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HAUSSE DE LA MORTALITÉ ROUTIÈRE EN 2025 : « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES » DÉNONCE UNE POLITIQUE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE QUI A ATTEINT SES LIMITES.
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Date : 30/01/2026 13:31
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260130bilanmortaliteroutiere2025.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 30/01/2026

 

 





HAUSSE DE LA MORTALITÉ ROUTIÈRE EN 2025 : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » DÉNONCE UNE POLITIQUE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE QUI A ATTEINT SES LIMITES.

 

En 2025, la mortalité routière repart à la hausse en France métropolitaine. Selon les chiffres publiés, ce vendredi 30 janvier 2026, par l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière (ONISR), 3 260 personnes ont perdu la vie sur les routes, soit +2,1 % par rapport à 2024. Un constat alarmant qui vient confirmer, une nouvelle fois, l’inefficacité d’une politique de sécurité routière essentiellement fondée sur la répression par les radars automatiques.

 

Alors que les dispositifs de contrôle automatisé n’ont jamais été aussi nombreux, la courbe des décès augmente à nouveau. Pour l’association « 40 millions d’automobilistes », ces chiffres traduisent l’échec d’une stratégie déséquilibrée, incapable de s’attaquer aux véritables causes de l’accidentalité.

 

Pour aller plus loin, consultez le dossier de presse
« La sécurité routière au point mort ! » de « 40 millions d’automobilistes » en cliquant ici,
et découvrez le reportage associé sur la page YouTube de l’association ou en cliquant ici.

 

Toujours plus de radars, mais pas moins de morts

 

Depuis plus de vingt ans, l’État a fait le choix d’une politique centrée principalement sur la sanction, en particulier via les radars automatiques. Or, les données 2025 le confirment : l’augmentation de la répression ne suffit plus à sauver des vies.

 

Malgré des recettes annuelles dépassant le milliard d’euros, issues en grande partie des amendes routières, les comportements les plus dangereux continuent de tuer, sans que des réponses adaptées et cohérentes ne soient apportées.

 

« Les chiffres sont désormais sans appel : multiplier les sanctions automatiques ne permet pas de réduire durablement la mortalité routière. La sécurité routière est aujourd’hui engagée dans une impasse stratégique », déclare Philippe Nozière, Président de « 40 millions d’automobilistes ».

 

Une politique déconnectée des véritables enjeux de sécurité

 

Alcool, stupéfiants, protoxyde d’azote, fatigue, distraction, prise de risques Les facteurs majeurs d’accidents mortels sont parfaitement identifiés, mais restent insuffisamment combattus. Faute de contrôles humains ciblés, de prévention efficace et de pédagogie, ces comportements perdurent, tandis que l’action publique continue de se concentrer sur les infractions les plus simples à verbaliser de façon automatique : les excès de vitesse.

 

Les chiffres de l’année 2025 illustrent ainsi un décalage croissant entre les moyens déployés et les résultats obtenus, alimentant un sentiment d’injustice et d’inefficacité auprès des usagers de la route.

 

Replacer la prévention et le contrôle humain au cœur de la sécurité routière

 

Pour l’association, il est désormais urgent de changer de cap et de sortir d’une approche exclusivement punitive. Sauver des vies impose une politique globale, fondée sur :

        un renforcement des contrôles humains ciblant les comportements réellement dangereux ;

        des campagnes de prévention ambitieuses et visibles ;

        une meilleure affectation des recettes issues des amendes vers des actions concrètes de terrain ;

        une stratégie lisible, cohérente et évaluée objectivement.

« Continuer à faire croire que des radars sauveront des vies, c’est organiser l’aveuglement collectif. L’État persiste dans une politique de façade, rentable mais inefficace, et refuse de s’attaquer aux véritables causes de l’accidentalité. À force d’inaction, le Gouvernement porte une part de responsabilité dans cette mortalité qui ne recule plus », estime Pierre Chasseray, Délégué général de « 40 millions d’automobilistes ».

 

Un signal d’alerte à ne plus ignorer

 

La hausse de la mortalité routière en 2025 doit être entendue comme un signal d’alarme. Pour « 40 millions d’automobilistes », persister dans une politique qui montre aujourd’hui ses limites reviendrait à accepter une fatalité pourtant évitable

 

 

Pour aller plus loin, consultez le dossier de presse
« La sécurité routière au point mort ! » de « 40 millions d’automobilistes » en cliquant ici,
et découvrez le reportage associé sur la page YouTube de l’association ou en cliquant ici.

 

 

 

   
   
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