
Cryptographie : 6 vérités que les dirigeants ne peuvent plus ignorer !
Paris, le 23 février 2026 – Pendant des années, la cryptographie fonctionnait en arrière-plan. Les équipes déployaient certificats et clés, en s’appuyant sur des algorithmes fiables, pour sécuriser les échanges et signer les applications, sans véritable pilotage stratégique. Beaucoup d’entreprises l’ont considéré comme une infrastructure figée, plutôt que comme un système dynamique exigeant visibilité, gouvernance et renouvellement continu.
Aujourd’hui, cet équilibre est bouleversé. Généralisation du cloud, montée en puissance du DevOps et de l’IoT, durcissement des cadres réglementaires, émergence de l’informatique quantique : la cryptographie s’impose désormais comme un pilier stratégique de la sécurité, de la résilience et de la conformité. Dans ce nouveau contexte, Keyfactor met en lumière six faits que les dirigeants ne peuvent plus se permettre d’ignorer.
1. L’explosion des identités dépasse la capacité des équipes
Micro-services, conteneurs, API et objets connectés reposent tous sur des certificats et des clés. Résultat : le nombre d’identités machine explose et leur gestion (découverte, suivi, renouvellement) devient impossible sans automatisation. Dans des environnements complexes, établir un inventaire manuel peut prendre des semaines, voire des mois … pour devenir obsolète une fois terminé. Inévitablement, des certificats non suivis finissent par expirer, provoquant des interruptions de service et des incidents de sécurité.
2. La cryptographie héritée est cachée profondément dans les systèmes
La plupart des entreprises fonctionnent avec des PKI fragmentées, des bibliothèques obsolètes et des dépendances peu ou pas documentées. Algorithmes faibles, clés codées en dur ou autorités de certification personnalisées subsistent parfois au sein d’applications critiques. Ces failles sont généralement découvertes trop tard, lors d’audits, de migrations ou de mises à jour majeures. Sans visibilité, aucune modernisation n’est possible et chaque évolution devient un risque opérationnel.
3. La gestion manuelle ne peut pas évoluer
Tableurs, scripts maison et workflows d’approbation manuels restent encore trop répandus dans la gestion des clés et certificats. Mais à l’échelle actuelle, et plus encore avec l’arrivée de la cryptographie post-quantique, ces pratiques multiplient les erreurs humaines, les rotations tardives, les renouvellements manqués tout en fragilisant l’application des politiques de sécurité. Plus le volume d’identités et de certificats augmente, plus la probabilité d’incident devient une certitude. Des services critiques ne peuvent pas se reposer sur des processus conçus pour des environnements d’un autre temps, moins complexes et dynamiques.
4. La conformité exige désormais des preuves de contrôle
Régulateurs et organismes de normalisation exigent désormais des entreprises qu’elles démontrent précisément où se trouvent leurs actifs cryptographiques, comment ils sont gérés et à quel rythme ils peuvent être remplacés. Les exigences incluent désormais des plans de transition des plans de transition vers la cryptographie post-quantique, structurés, mesurables et auditables. Dans ce contexte, les outils ad hoc et les organisations en silos ne permettent plus de répondre à ces attentes.
5. « collecter maintenant, déchiffrer plus tard » une menace déjà réelle
Des acteurs malveillants collectent déjà à présent des données chiffrées dans l’attente de capacités quantiques suffisantes pour les décrypter dans le futur. Retarder la préparation ne fait qu’augmenter l’exposition au risque et complexifier la transition à venir. Les entreprises doivent donc développer dès aujourd’hui une véritable agilité cryptographique, capable de faire évoluer rapidement algorithmes, infrastructures et processus sans perturber les opérations.
6. Une seule faiblesse cryptographique peut paralyser l’entreprise
Un certificat expiré peut suffire à interrompre un service critique. Une clé de signature compromise peut contaminer toute une chaîne d’approvisionnement logicielle. Des dépendances cryptographiques inconnues peuvent interrompre la production. Autant de scenarios qui, dans la majorité des cas, sont évitables grâce à une visibilité renforcée et à des processus automatisés. La cryptographie est désormais un levier central de résilience opérationnelle et de continuité d’activité.
La modernisation de la cryptographie est désormais une nécessité stratégique. Elle permet aux entreprises de disposer d’une visibilité complète sur leurs environnements hybrides, d’automatiser les cycles de vie des clés et certificats grâce à des politiques cohérentes, et de préparer progressivement leur transition vers la cryptographie post-quantique. Sans ces fondations, les risques opérationnels, les pannes et les défis de conformité ne feront que s’amplifier, à mesure que les environnements numériques gagneront en complexité.
À propos de Keyfactor
Keyfactor met la confiance numérique au service d'un monde hyperconnecté grâce à une sécurité basée sur l'identité pour chaque machine et chaque personne. En simplifiant la PKI, en automatisant la gestion du cycle de vie des certificats et en sécurisant chaque appareil, chaque workload et chaque entité, Keyfactor aide les entreprises à déployer rapidement la confiance numérique à grande échelle - et à la maintenir. Dans un monde zéro confiance, chaque machine a besoin d'une identité et chaque identité doit être gérée. Pour en savoir plus, visitez keyfactor.com ou suivez @keyfactor.
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