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VACANCES D'HIVER : 10 ERREURS QUE FONT ENCORE LES AUTOMOBILISTES SELON OVOKO
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Date : 19/02/2026 11:52
Thème(s) :  Consommation  ;  Transport  ;  Vie pratique  ; 
 
 
 
 
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Départs au ski : 10 erreurs que font encore les automobilistes selon Ovoko

 

A group of tires on a road in the snow

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Alors que le chassé-croisé des vacances d’hiver a commencé pour les zone A (7 février – Grenoble/Lyon/Bordeaux/Besançon…) et B (14 février – Lille/Nice/Strasbourg…) et suit ce week-end pour la zone C (21 février – Paris, Toulouse, Montpellier), la montagne s’apprête à accueillir plusieurs millions de vacanciers jusqu’à la fin de la saison hivernale 2026, dont une très grande majorité reste véhiculée. Pourtant à date, la réglementation sur les pneus hiver reste largement mal comprise, exposant automobilistes et passagers à des risques réels. Tout comme de nombreuses erreurs encore trop fréquentes…

 

La Loi Montagne: une obligation réelle… mais une amende toujours inexistante

Depuis le 1er novembre dernier et jusqu’au 31 mars 2026, l’équipement hivernal est obligatoire dans 34 départements de montagne. L’amende de 135 € n’est toujours pas appliquée faute de décret publié, ce qui crée une fausse sécurité pour de nombreux conducteurs. En cas d’accident : responsabilité engagée, indemnisation réduite et immobilisation possible du véhicule par les forces de l’ordre.

 

Les 10 erreurs fréquentes avant le départ au ski :

 

  1. Croire que les pneus M+S suffisent
    Beaucoup d’automobilistes pensent que des pneus marqués “M+S” (“Mud and Snow”) sont suffisants pour répondre à la loi Montagne. En réalité, seuls les pneus portant le pictogramme 3PMSF garantissent une véritable performance hivernale et sont officiellement reconnus comme pneus hiver.

 

  1. Penser que l’autoroute dispense des équipements
    Il suffit d’emprunter une sortie pour accéder à une station de ski ou de rouler sur une route secondaire (par exemple pour rejoindre votre hébergement, une station-service ou un village) pour être concerné par l’obligation d’équipements hivernaux.

 

  1. Attendre d’acheter pneus ou chaînes sur place
    Compter sur un achat une fois arrivé à destination est risqué : stocks rapidement épuisés et créneaux de montage saturés en période de vacances.

 

  1. Négliger l’impact du sel sur la voiture
    Le sel ou la saumure utilisés sur les routes accélèrent la corrosion de nombreuses pièces. Oublier de laver le dessous de caisse après le séjour favorise l’usure prématurée.

 

  1. Sous-estimer l’importance du lave-glace hiver
    Beaucoup de liquides ne sont pas adaptés aux températures de montagne. Résultat : buses gelées, conduites bloquées, visibilité compromise.

 

  1. Faire confiance à une batterie “OK” en ville
    Le froid réduit la performance des batteries, et les courts trajets avec chauffage/désembuage à fond n’aident pas à la recharge. Une batterie qui fonctionne en ville peut lâcher en altitude. Surveillez les démarrages lents et faites contrôler votre batterie avant de partir si besoin.

 

  1. Penser que les freins tiendront comme d’habitude
    La montagne sollicite fortement les freins : longues descentes, surchauffe, usure accélérée. Négliger leur contrôle peut être dangereux.

 

  1. Rouler avec des phares ou feux défectueux
    Chutes de neige, brouillard, nuit précoce et projections réduisent vite la visibilité. Ampoules faibles, optiques ternies ou phares mal réglés sont bien plus pénalisants en montagne qu’en ville.

 

  1. Oublier de contrôler le liquide de refroidissement/antigel
    Un niveau ou une protection insuffisante peut entraîner des pannes graves par temps froid. Un contrôle rapide du niveau et de l’état du liquide avant le départ est une assurance bon marché, surtout si cela n’a pas été fait depuis longtemps.

 

  1. Ne pas anticiper son itinéraire et ses équipements
    Attendre le dernier moment pour vérifier son trajet - les panneaux B58/B59 peuvent apparaître tardivement - ses chaînes, ses pneus, ou négliger l’état général du véhicule (batterie, freins, lave-glace, carburant, etc.) expose à des imprévus et à des risques accrus.

 

 

Selon une étude récente réalisée par Ovoko, les pièces détachées d’occasion disponibles sur la plateforme sont en moyenne 76,6 % moins chères que les pièces neuves proposées par les principaux sites français de vente de pièces automobiles en ligne. Une option qui séduit de plus en plus les Français pour entretenir leur véhicule sans se ruiner: batteries, filtres, rétroviseurs, feux… avec des pièces vérifiées et garanties. Une aubaine dans un contexte où le pouvoir d’achat reste une priorité, à condition d’anticiper son départ à la montagne!

 

Pour toute demande d’interview ou d’informations complémentaires, l’équipe Ovoko est à la disposition des journalistes.

 

www.ovoko.fr

 

 

À propos d'Ovoko
Fondé en 2016, Ovoko est aujourd’hui l'une des plus grandes marketplaces de pièces détachées automobiles d'occasion en Europe. En 2023, Ovoko a levé 14 millions d'euros pour soutenir son développement. Aujourd’hui, l’entreprise dispose d'un réseau de près de 6 000 vendeurs dans toute l'Europe et d'un stock de plus de 33 millions de pièces automobiles. Avec des partenaires dans toute l'Union européenne, Ovoko aide les conducteurs et les entreprises à trouver les pièces dont ils ont besoin, à des prix défiants toute concurrence.

 

 

Contact Presse :

TEAM LEWIS
Joséphine de Malezieux / Leyla Buyel
[email protected]

 

   
   
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