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CRISE DES CARBURANTS : L'ÉTAT MÉPRISE LES FRANÇAIS, « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES » DEMANDE LA SUSPENSION IMMÉDIATE DES CEE ET UNE RÉFORME DE LA FISCALITÉ SUR LES CARBURANTS.
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Date : 24/03/2026 10:34
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260324CriseCarburantsSuppressionCEE.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

 

 

Image 1COMMUNIQUÉ

Paris, le 24/03/2026

 

 

 

 

CRISE DES CARBURANTS : L’ÉTAT MÉPRISE LES FRANÇAIS, « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » DEMANDE LA SUSPENSION IMMÉDIATE DES CEE ET UNE RÉFORME DE LA FISCALITÉ SUR LES CARBURANTS.

 

Alors que les prix à la pompe augmentent de jour en jour et approchent dangereusement les records de cherté de juin 2022, le Gouvernement continue de mépriser les automobilistes français en ignorant sciemment les impacts délétères de cette flambée sur la vie quotidienne des Français.

 

L’association « 40 millions d’automobilistes » dénonce fermement cet immobilisme et demande la suspension sans délai des CEE (Certificats d’Economie d’Energie) – cette taxe déguisée qui pèse pour plus de 15 centimes sur le prix du litre de carburant – et une réforme urgente de la fiscalité.

 

Le scandale des CEE : l’asphyxie des Français au profit de la grande distribution

 

Alors que l'État capte directement plus de 1,10 € de taxes sur un litre de carburant à 2 , l'association rappelle qu’une autre contribution – rendue obligatoire au titre de la « transition écologique » alourdit encore le coût à la pompe pour le consommateur.

 

« Les CEE constituent une contribution purement punitive pour les automobilistes, qui se retrouvent en réalité, sous prétexte d’écologie, à financer les aides versées à l’industrie de la grande distribution pour le changement des moteurs de refroidissement dans les magasins ! C’est purement scandaleux. L’Etat prend dans la poche de ceux qui n'ont d'autre choix que d’utiliser leur voiture, pour financer des politiques d’économies d’énergie qui ne leur profitent jamais. Mais cette taxe – qui représente près de 15 centimes sur un litre de carburant – n’a aujourd’hui plus rien d’invisible et rend le coût de la mobilité insoutenable pour des millions d’automobilistes », s'insurge Pierre Chasseray, délégué général de l'association.

 

Le mépris gouvernemental face à l’urgence sociale

 

En refusant d’intervenir pour alléger le poids de la fiscalité sur les prix des carburants, le Gouvernement fait montre de son mépris total à l’égard des Français et des difficultés financières qui se font de plus en plus ressentir dans leur quotidien. L'association « 40 millions d’automobilistes » rappelle que les carburants sont des produits de première nécessité, moteurs de la vie économique et de la croissance du pays, et qu’à ce titre, des mesures d’urgence visant à en maintenant l’accessibilité pour ceux qui en ont besoin sont aujourd’hui indispensables.

 

« Il est indécent que l'État continue de percevoir des taxes au taux plein sur une énergie essentielle à l'économie nationale et aux déplacements des Français. Il est temps de mettre fin à cette hérésie. On ne peut pas considérer l'essence comme un besoin vital lors d'une pandémie et comme un produit de luxe dès que le cours du brut s'affole. Maintenir un tel niveau de taxation alors que le salaire moyen français est bien inférieur à celui de nos voisins européens revient à condamner délibérément la mobilité des citoyens », estime Philippe Nozière, président de l’association.

 

 

Défendre le pouvoir rouler des Français

 

L’association « 40 millions d’automobilistes » demande donc la suspension immédiate de l’application des Certificats d’Economie d’Energie (CEE) sur les entreprises de la filière des carburants et une réforme profonde de la fiscalité sur les carburants routiers.

 

« Maintenir une TVA à 20 % sur un prix gonflé par la taxe CEE et un montant de l’accise sur les produits énergétiques (ex-TICPE) bien au-dessus des minima européens revient à taxer la taxe : c'est un double braquage des automobilistes. L'État ne peut plus se comporter en spéculateur passif en utilisant le prétexte de l'écologie pour renflouer sa dette. L’OPEP+ tente peut-être de stabiliser la production, mais il appartient au Gouvernement français de stabiliser enfin la mobilité et vie de ses concitoyens », rappelle Philippe Nozière, président de l’association. 

 

 

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