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SONDAGE : 74 % DES SALARIÉS PENSENT QUE LA SANTÉ MENTALE PEUT ÊTRE AMÉLIORÉE PAR UNE CULTURE DU FEEDBACK
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Date : 30/03/2026 18:35
Thème(s) :  Emploi - Salariés  ;  Ressources humaines  ;  Santé  ;  Sondage  ;  Thèmes marronniers  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
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Société communicante :
FASTERCLASS
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Communiqué :

 

Communiqué de presse – Sondage national

 

La santé mentale peut être améliorée par une culture du feedback pour 74 % des salariés, mais…

 

71 % des Français confondent encore un feedback correctif et un reproche

 

 

 

 

 

Paris, 30 mars 2026

À l’occasion de la Journée mondiale de la santé du 7 avril 2026, Fasterclass a interrogé 2 731 actifs en France sur une problématique majeure : Pour une meilleure santé mentale au travail, le feedback peut-il faire la différence face au burn-out ?

 

 

« Dans ce sondage, le terme « feedback » désigne un retour d’information fondé sur une observation, formulé dans l’intention d’apporter un apprentissage à son destinataire.

C’est précisément cette intention pédagogique qui distingue le feedback positif d’un simple compliment (« bon travail » — sans précision sur ce qui a été réussi) et le feedback correctif d’une critique (« votre présentation était insuffisante » — sans indication sur les axes d’amélioration).

 

Mais pour améliorer la santé mentale des salariés, le feedback peut-il faire la différence ? Est-il bien identifié ? Ou reste-t-il un levier sous-estimé, encore trop peu transformé en actions concrètes au sein des entreprises ? »

 

 Raphaël Maisonnier, conférencier et auteur, TEDx speaker, CEO de Fasterclass

 

 

 

 

  1. 83 % pensent que le feedback lutte contre le burn-out, mais…

 

Pour une grande majorité des Français, la culture du Feedback peut aider à prévenir un burn-out. Mais il est intéressant de constater que la définition même du feedback est encore très mal comprise et certaines personnes confondent encore une critique et un feedback constructif.

59 % savent identifier les leviers pertinents : repérer les signaux faibles (24 %), ajuster la charge de travail (19 %), renforcer le soutien du manager (13 %) et comprendre les forces sur lesquelles s’appuyer (3 %).

Mais certains pensent qu’un feedback peut être efficace pour lutter contre le burn-out en mettant une plus forte pression (15 %) ou sans toucher à l’organisation (9 %). Enfin, 16 % estiment que le feedback n’est d’aucune utilité pour lutter contre le surmenage.

 

Pensez-vous qu’une culture du Feedback en entreprise peut aider à prévenir ou accompagner le burn-out d’un(e) salarié(e)?

Réponses

Pourcentages

Oui, si elle permet de repérer les signaux faibles plus tôt

24 %

Oui, si elle s’accompagne d’ajustements concrets sur la charge de travail

19 %

Oui, si elle renforce le soutien du manager et le suivi dans le temps

13 %

Oui, si elle permet de comprendre les forces sur lesquelles s’appuyer

3 %

Oui, même sans toucher à l’organisation du travail

9 %

Oui, surtout si elle met davantage de pression pour faire réagir

15 %

Non, même une bonne politique de feedback n’aide pas à prévenir le burn-out

16 %

Je ne sais pas

1 %

 

 

 

 

  1. Quels axes concrets ?

 

Pour prévenir le burn-out, les Français identifient trois actions majeures : faire baisser la charge de travail à 73 %, s’exprimer sur les difficultés à 71 % et créer des points d’échanges réguliers à 67 %. 

La prévention passe donc par l’action et le dialogue, et non par la pression et les approches dures ou attentistes comme certains l’expriment.

 

Pour prévenir le burn-out, faut-il selon vous : (choix multiples)

Réponses

Pourcentages

Créer des points d’échange réguliers

67 %

Laisser davantage d’autonomie et de liberté

47 %

Laisser la personne plus tranquille

29 %

Agir d’abord sur la charge de travail

73 %

Laisser la personne s’exprimer sur ce qui la met sous pression

71 %

Agir avec plus de fermeté pour provoquer un électrochoc

18 %

Clarifier les priorités et les attentes

61 %

Attendre que cela passe sans trop intervenir

16 %

Adapter l’accompagnement au cas par cas

66 %

Demander à la personne de faire encore un effort

15 %

Je ne sais pas

7 %

 

 

 

 

 

  1. Un feedback plus efficace en étant régulier

 

71 % des Français pensent que les premiers symptômes d’un burn-out à venir peuvent être repérés grâce à un feedback régulier. Pour eux, le plus important est de pouvoir déceler les signaux faibles à 23 % mais aussi que ce feedback soit régulier et bienveillant à 16 %.

 

Selon vous, les premiers symptômes d’un burn-out à venir peuvent-ils être repérés grâce à un feedback régulier ?

Réponses

Pourcentages

Oui, il permet de repérer certains signaux faibles

23 %

Oui, mais seulement s’il débouche sur des ajustements concrets

15 %

Oui, à condition qu’il soit régulier et bienveillant

16 %

Cela dépend surtout de la relation avec le manager

9 %

Oui, mais il ne permet pas de poser un diagnostic

8 %

Non, il vaut mieux éviter d’aborder le sujet trop tôt

12 %

Non, le meilleur moyen est de mettre la personne face à ses responsabilités

7 %

Non, un bon collaborateur doit pouvoir gérer cela seul

1 %

Non, les symptômes n’apparaissent qu’au dernier moment

8 %

Je ne sais pas

1 %

 

 

 

 

  1. Classement des symptômes décelables

 

Une culture du feedback permet de déceler de nombreux signes précurseurs au burn-out. Pratiquement tous les signaux peuvent être détectés.

Pour les Français, le trio de tête est assez clair : le manque d’énergie à 71 %, la fatigue persistante à 69 % et la surcharge mentale à 67 %.

 

Quels sont les symptômes selon vous que l'on peut détecter grâce aux feedback ? (choix multiples)

Réponses

Pourcentages

Fatigue persistante

69 %

Manque d’énergie

71 %

Difficultés de concentration

63 %

Irritabilité

52 %

Désengagement

64 %

Cynisme vis-à-vis du travail

47 %

Baisse de motivation

65 %

Perte de confiance

54 %

Dévalorisation de son travail

42 %

Repli sur soi

51 %

Surcharge mentale

67 %

Baisse du sentiment d’efficacité

57 %

Être de bonne humeur seulement certains jours

36 %

Préférer travailler seul de temps en temps

21 %

Avoir besoin de vacances après une période chargée

44 %

Aucun

17 %

Je ne sais pas

7 %

 

 

 

 

  1. Quid de la santé mentale grâce au feedback ?

 

Sur le fond, la culture du feedback peut contribuer à améliorer la santé mentale, surtout s’il est régulier, constructif, respectueux et intégré à un management qui agit aussi sur les risques psychosociaux, les conditions de travail et le soutien du manager. Sur ce point, 26 % des Français sont un peu dans l’erreur. Heureusement, 74 % donnent des éléments de réponse justes comme le fait d’exprimer les difficultés avant qu’elles ne s’aggravent (17 %), de clarifier les priorités et réduire la surcharge (13 %) ou encore d’opérer des feedback réguliers et constructifs (12 %). 

 

Le feedback peut-il améliorer la santé mentale au travail ?

Réponses

Pourcentages

Oui, s’il permet d’exprimer les difficultés avant qu’elles ne s’aggravent

17 %

Oui, s’il aide à clarifier les priorités et à réduire la surcharge

13 %

Oui, s’il est régulier et constructif

12 %

Oui, mais seulement s’il débouche sur des ajustements concrets

9 %

Oui, à condition qu’il rappelle avant tout les objectifs et les erreurs

7 %

Oui, s’il renforce le soutien du manager

7 %

Oui, il peut améliorer le bien-être psychologique au travail sans tout résoudre à lui seul

6 %

Oui, s’il est respectueux, factuel et orienté solutions

6 %

Oui, à lui seul, même si la charge de travail reste excessive

5 %

Non, le feedback n’a aucun lien avec la santé mentale

4 %

Oui, à condition qu’il s’inscrive dans une politique plus large de prévention

3 %

Oui, surtout s’il met un peu plus de pression pour faire réagir

3 %

Oui, un feedback ferme suffit généralement à éviter les problèmes de santé mentale

2 %

Non, il vaut mieux éviter d’aborder ces sujets avec les équipes

2 %

Oui, plus il est critique, plus il est bénéfique pour le moral

2 %

Oui, même sans écoute ni adaptation de l’organisation

1 %

Je ne sais pas

1 %

 

 

 

 

  1. Feedback correctif = reproche

 

À la question « Selon vous, les salariés en France savent-ils distinguer un feedback correctif d’un reproche ? », seulement 29 % répondent par l’affirmative. En effet, pour 25 % des Français les deux notions sont encore confondues. Pour 23 %, le feedback est même perçu comme une critique personnelle et 21 % estiment que cela dépend du manager.

 

Selon vous, les salariés en France savent-ils distinguer un feedback correctif d’un reproche ?

Réponses

Pourcentages

Oui, majoritairement

7 %

Oui, mais seulement quand le feedback est bien formulé

22 %

Non, feedback correctif et reproche sont encore souvent confondus

25 %

Cela dépend surtout du manager et de la culture d’entreprise

21 %

Non, beaucoup perçoivent encore le feedback comme une critique personnelle

23 %

Je ne sais pas

2 %

 

 

 

*Méthodologie : Enquête réalisée en ligne (CAWI) du 17 au 24 mars 2026 auprès d’un échantillon de 2 731 répondants. Les participants ont été recrutés et sollicités via le panel BuzzPress en France (27 700 personnes), par invitations électroniques (email) et via des canaux d’invitation sur Facebook et LinkedIn.

L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas afin de refléter la structure de la population visée. Les résultats ont ensuite fait l’objet d’un redressement (pondération / calage sur marges) sur des variables socio-démographiques de référence (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, région), à partir des sources administratives et des données de l’INSEE.

Des contrôles qualité ont été appliqués (unicité des répondants, exclusion des questionnaires incomplets ou incohérents). Données traitées conformément au RGPD.

 

 

 

À propos de Fasterclass

Fasterclass est un organisme de (trans)formation et de coaching, certifié Qualiopi, qui aide les dirigeants et leurs équipes à construire une performance collective durable. Comment ? En faisant de chaque minute de (trans)formation un levier d'action concret. Sur quels sujets ? Les soft skills. Avec 3 spécialités : feedback, management & leadership, et conduite du changement & growth mindset.

 

Créée par 4 cofondateurs complémentaires — Raphaël Maisonnier (Président), Amory Panné (Directeur des Opérations et de l’Expérience), Souad Talal (Directrice de la Pédagogie) et Thibaud Caremoli (Directeur Informatique) — Fasterclass conçoit et déploie des dispositifs flexibles et sur-mesure (formation, coaching, e-learning, ateliers, conférences), avec une approche centrée sur la mise en pratique situationnelle, l’ancrage dans le temps des pratiques et la co-construction avec les équipes RH/L&D.

 

Basée à Paris, et Montpellier, Fasterclass s’appuie sur un réseau européen de formateurs et coachs certifiés (DISC, MBTI, ICF, EMCC…) et expérimentés (minimum 10 ans), et a déjà accompagné plus de 10 000 collaborateurs.

Fasterclass est lauréat et membre du Réseau Entreprendre Paris depuis 2018, et a été incubée à Station F (Founders Program).

Pour plus d’informations : https://www.fasterclass.fr/

 

 

 

Contact presse

Gildas Piquet-Friboulet – [email protected] – 06 19 93 58 32

 

 

   
   
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