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EN GUADELOUPE, KARDHAM ENGAGE LA RENAISSANCE DU CENTRE DES ARTS ET DE LA CULTURE DE POINTE-À-PITRE
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Date : 31/03/2026 10:14
Thème(s) :  BTP - Architecture  ;  Immobilier  ; 
 
 
Résumé :  Kardham annonce la réhabilitation du Centre des Arts et de la Culture (CAC) de Pointe-à-Pitre pour le compte de la Communauté d?Agglomération CAP EXCELLENCE.
 
Société communicante :
CLARA MORENO
[email protected]
 
     
Communiqué :

Un projet de réhabilitation ambitieux pour un lieu emblématique du paysage culturel guadeloupéen.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

EN GUADELOUPE, KARDHAM ENGAGE LA RENAISSANCE DU CENTRE DES ARTS ET DE LA CULTURE DE POINTE-À-PITRE

 

Paris, 31 mars 2026 Le pôle Architecture de Kardham, acteur indépendant et intégré de l’immobilier professionnel, annonce la réhabilitation du Centre des Arts et de la Culture (CAC) de Pointe-à-Pitre pour le compte de la Communauté d’Agglomération CAP EXCELLENCE, maître d’ouvrage du projet, accompagnée par la SEMSAMAR en tant qu’assistant à maîtrise d’ouvrage. Inauguré en 1978, fermé en 2015 puis investi à partir de 2021 par un collectif d’artistes, ce bâtiment emblématique de la vie culturelle guadeloupéenne de plus de 7 000 m² s’apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire. La première étape du projet prévoit la réouverture de la grande salle de spectacle à l’horizon 2027.

 

Un héritage architectural à révéler

Implanté à la jonction entre la ville historique et les quartiers des années 1960, dans la continuité immédiate de l’hôtel de ville, le CAC occupe une position stratégique dans le paysage pontois. Ce bâtiment, fleuron de l’architecture moderne conçu par Jean Le Couteur, a été pendant plus de trente ans un haut lieu de création, de diffusion et de rassemblement artistique.

 

Une rénovation amorcée en 2015 pour répondre aux exigences de mise aux normes parasismiques et d’agrandissement, est finalement abandonnée, laissant apparaître une enveloppe de béton caractéristique du patrimoine architectural guadeloupéen. Entre 2021 et 2025, l’occupation du site par le Kolektif Awtis Rezistans a redonné vie au lieu, en faisant un espace d’expression artistique libre et engagé.

 

La réhabilitation engagée aujourd’hui s’inscrit dans une logique de continuité et de renouveau : préserver l’identité et le rayonnement d’un lieu qui a marqué la mémoire collective des habitants tout en le projetant vers l’avenir. Elle s’appuie sur la restructuration intérieure des volumes, la clarification des circulations et la reprise des façades afin d’unifier les différentes phases constructives de 1978 et 2015.

 

S’appuyer sur l’existant

Le programme assume un parti-pris ciblé : travailler à partir du bâti existant, composé du bâtiment initial et de l’extension de 2015 restée inachevée, afin d’en assurer la mise aux normes complète, la remise à niveau technique et la sécurisation structurelle.

 

L’histoire récente du lieu est pleinement intégrée au projet. Dès les premières phases d’étude, l’équipe de maîtrise d’œuvre a engagé un dialogue avec les artistes présents pour préserver et transmettre cette mémoire. Les œuvres réalisées durant cette période feront l’objet d’une numérisation systématique et certaines pourraient être conservées in situ.

 

Unifier l’architecture et affirmer une nouvelle identité

Le projet dialogue avec le paysage urbain, marqué par des architectures aux couleurs affirmées ainsi que par le patrimoine de béton du XX siècle. Sans renier l’écriture originelle du bâtiment, l’intervention vise à unifier les différentes phases constructives à travers un travail approfondi sur la façade. Une peinture blanche vient harmoniser l’ensemble existant et permet au projet de retravailler l'harmonie des façades. Des brise-soleil fixes en aluminium perforé, adaptés au climat guadeloupéen, composent une seconde peau protectrice et unificatrice. Un dispositif d’éclairage permet de mettre en valeur la façade et d’en faire un support de projection ponctuel. Le bâtiment assume ainsi un rôle de signal urbain, visible à grande échelle et identifiable de jour comme de nuit.

 

Clarifier les usages à l’échelle du site

À l’échelle de la parcelle, l’organisation distingue clairement les flux. L’avant du site est dédié aux fonctions accessibles au public. Un grand parc urbain paysager devient la première vitrine du projet. Entièrement piéton, il intègre des œuvres existantes, associe éléments minéraux et végétaux favorisant l’infiltration des eaux pluviales et accueille des carbets colorés permettant des usages multiples.

 

À l’arrière, les espaces réservés aux artistes, techniciens et personnels sont dissociés des parcours publics. Des stationnements et aires de livraison garantissent une logistique adaptée à un équipement culturel de grande capacité.

 

Un équipement culturel hybride et évolutif

À l’intérieur, le bâtiment est organisé en trois secteurs distincts pouvant fonctionner de manière indépendante selon les usages et les horaires. Le hall principal, cœur du bâtiment et traversant, devient une place publique intérieure distribuant le restaurant, les espaces d’arts et loisirs numériques, le centre de ressources, la salle d’exposition, la grande salle de spectacle et la salle modulable. Un hall secondaire dessert les ateliers d’artistes et les salles de formation, tandis qu’une entrée spécifique est réservée aux artistes et aux équipes techniques.

 

La grande salle de spectacle retrouvera une capacité supérieure à 1 150 places avec plusieurs configurations possibles. Une salle modulable au troisième niveau complète l’offre grâce à des gradins rétractables. Ateliers, salles de formation, espaces de répétition et salle de captation participent à la vocation du Centre comme lieu de diffusion, de création et de transmission.

 

Renforcer la programmation et la mixité

Le projet a conduit à ajuster la programmation initiale afin d’en renforcer la mixité des usages. L’organisation interne a été repensée pour favoriser la complémentarité entre diffusion artistique, pratiques amateurs, formation et activités économiques liées à la culture, notamment à travers la restauration et les espaces d’exposition-vente.

 

Une option envisage l’accessibilité future de la toiture-terrasse, conçue pour accueillir jusqu’à 180 personnes. Utilisable en dehors des temps de spectacle, cet espace en hauteur viendrait compléter les usages du Centre et prolonger son animation au fil de la journée.

 

Un ancrage local et une équipe pluridisciplinaire

Conduit aux côtés des bureaux d’études techniques EGIS, SIGMA,SMI du scénographe Dreamed By Us et d’id scènes (scénographie technique), le projet intègre les dimensions scénographiques, acoustiques et fonctionnelles. Une complémentarité d’expertises essentielle à la bonne conduite opérationnelle d’un équipement culturel de cette envergure.

 

Par ailleurs, la présence de Kardham en Guadeloupe à travers ses bureaux et ses équipes (rappelons que le Groupe a réalisé les réhabilitations des établissements pénitentiaires de Basse-Terre et Baie-Mahault), ainsi que l’appui de plusieurs bureaux techniques implantés localement permettent d’assurer une conduite opérationnelle de proximité avec la maîtrise d’ouvrage.

 

« Nous sommes particulièrement heureux d’accompagner la réhabilitation du Centre des Arts et de la Culture de Pointe-à-Pitre, un lieu qui a profondément marqué la vie culturelle guadeloupéenne. Fidèles à nos convictions, notre approche a consisté à travailler à partir de l’existant, à considérer le bâtiment non comme une contrainte mais comme une ressource. Nous avons choisi d’intégrer son histoire récente, notamment la période d’occupation artistique, pour en préserver l’énergie et les dynamiques positives. Au-delà de la mise en conformité et de la restructuration nécessaires, nous avons cherché à apporter une véritable plus-value au projet, à travers une réflexion à l’échelle de la ville pour redonner au CAC toute sa place dans le paysage pontois, mais aussi par une attention particulière portée aux usages : à la manière dont les publics se croisent, dont les artistes travaillent, dont le bâtiment dialogue avec l’extérieur. La mobilisation d’une équipe pluridisciplinaire, associant expertise technique et scénographique, nous a permis d’aborder ce projet dans toute sa complexité. C’est cette vision globale, attentive au contexte et aux usages, que nous mettons aujourd’hui au service de ce lieu historique », déclare Romuald Dobrzynski, Architecte associé du Groupe Kardham

 

 

Les perspectives de jour et de nuit du Centre des Arts et de la Culture de Pointe-à-Pitre (Crédit Kardham)

Cliquez sur les images pour obtenir les HD

 

CARACTERISTIQUES DU PROJET

Maitre d’ouvrage : CAP EXCELLENCE

Assistant Maître d'Ouvrage : SEMSAMAR

Partenaires : EGIS, SIGMA,SMI, id scènes, Dreamed by us

Mission : complète

Livraison : 1ère phase 2027

 

A PROPOS DU GROUPE KARDHAM

Parce que l’immobilier n’est pas immobile, KARDHAM co-construit le futur des villes, des entreprises et des organisations en maîtrisant les transformations. Quel que soit votre secteur d’activité, nous vous proposons une offre qui intègre tous les métiers de l’immobilier. Experts du conseil, de l’architecture, du design d’espaces, de l’ingénierie et des solutions digitales, nos 750 collaborateurs accompagnent en proximité plus de 2 000 petits et grands projets par an pour créer des bénéfices durables et partagés.

Pour Kardham, une belle opération c’est d’abord une belle histoire.

#beyondbuilding

 

CONTACT PRESSE 

MORENO CONSEIL - Clara Moreno, attachée de presse : +33 6 12 56 70 07 / [email protected]

   
   
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