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CRISE CARBURANTS : MÊME LE PRIX NOBEL DE L'ÉCONOMIE, PHILIPPE AGHION, CONFIRME LES ALERTES DE « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES ».
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Date : 07/04/2026 13:42
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260407alerteduprixnobeleconomie.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 07/04/2026

 

 

 

 

 

 

CRISE CARBURANTS : MÊME LE PRIX NOBEL DE L’ÉCONOMIE, PHILIPPE AGHION, CONFIRME LES ALERTES DE « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES ».

 

Alors que les prix du carburant continuent de peser lourdement sur le budget des Français, les analyses du prix Nobel d’économie Philippe Aghion viennent confirmer ce que l’association « 40 millions d’automobilistes » dénonce depuis plusieurs semaines : face à ce choc énergétique, l’État ne peut pas rester immobile..

 

Invité du « Journal inattendu » sur RTL samedi 4 avril, l’économiste a dressé un constat clair : la flambée des prix du pétrole liée au contexte international représente un choc majeur pour l’économie français et pourrait freiner la croissance si aucune réponse rapide n’est apportée.

 

Pour « 40 millions d’automobilistes », cette prise de parole vient conforter un diagnostic déjà largement exprimé : face à une hausse durable des prix de l’énergie, l’État ne peut pas continuer à maintenir une fiscalité aussi élevée sur les carburants.

 

Fiscalité des carburants : une pression devenue insoutenable

 

Dans son analyse, Philippe Aghion rappelle également que la hausse des prix du pétrole entraîne mécaniquement une augmentation des recettes fiscales de l’État, notamment via la TVA. Pour « 40 millions d’automobilistes », cette réalité rend d’autant plus incompréhensible l’absence de mesures immédiates pour soulager les automobilistes.

 

« Quand ça vient d’un prix Nobel, tout de suite, on se sent un petit peu mieux. C’est exactement ce que nous répétons depuis le début : nous sommes dans une situation d’urgence comparable à celle du Covid. En refusant de baisser les taxes alors que le Brent s’affole, l’État étouffe la consommation. Maintenir une pression fiscale de 60 % sur le litre, c’est une erreur fondamentale qui va nous coûter bien plus cher en perte de croissance que le montant des taxes qu’on refuse de lâcher du côté de Matignon », explique Pierre CHASSERAY, Délégué Général de l’association « 40 millions d’automobilistes ».

 

Quand le prix du carburant freine l’activité économique

 

La flambée des prix du carburant commence déjà à avoir des conséquences directes sur l’activité économique.

 

À Turquant, dans le Maine-et-Loire, un hôtel de douze chambres, la Demeure de la Vignoble, à décidé à la fin du mois de mars d’offrir à ses clients une carte-cadeau de 20 euros pour l’achat de carburant pour toute réservation. Une initiative mise en place par son propriétaire, Guillaume Renoux, afin de donner « un petit coup de pouce » aux clients face à la hausse des prix à la pompe.

 

Résultat, l’établissement a vu son nombre de réservations doubler en quelques jours. Pour « 40 millions d’automobilistes », cet exemple illustre clairement l’impact direct du carburant sur la consommation.

 

« L’État admet avoir gagné énormément d’argent sur le dos des automobilistes mais ils préfèrent le garder pour des gadgets comme l’électrification… Bref pendant ce temps-là, les familles annulent les vacances de Pâques parce qu’elles ne peuvent plus payer le plein et cela fait baisser toute la croissance économique ! », rappelle Philippe NOZIÈRE, Président de « 40 millions d’automobilistes».

 

« Il faut agir au plus vite »

 

Pour l’association « 40 millions d’automobilistes », la priorité doit désormais être de restituer aux Français une partie du surplus fiscal généré par la hausse des prix du pétrole.

 

« Il faut une réduction drastique : pourquoi pas suspendre les CEE, pourquoi pas baisser la TVA, baisser les accises… Bref suivre plutôt les conseils de Philippe Aghion qui appelle à arrêter de jouer la montre et à rendre immédiatement le surplus fiscal aux Français pour sauver ce qu’il reste de la croissance aujourd’hui. Dans tous les cas, on le dit depuis le début et on ne peut plus attendre : il faut agir au plus vite ! D'autant que les prix du baril restent invariablement hauts ! » conclut Pierre CHASSERAY.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
   
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