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RADARS : « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES » DÉNONCE UN IMPÔT DE SUBSTITUTION DÉGUISÉ EN POLITIQUE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE.
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Date : 17/04/2026 11:57
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260417RadarsImpotDeSubstitution1.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

 

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 17/04/2026

 

 

 

 

RADARS : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » DÉNONCE UN IMPÔT DE SUBSTITUTION DÉGUISÉ EN POLITIQUE DE SÉCURITÉ ROUTIÈRE.

 

Alors que le radar du pont de l’Iroise, dans le Finistère, compte 861 flashs en seulement six jours après l’abaissement de la vitesse à 70 km/h, l’association « 40 millions d’automobilistes » tire la sonnette d’alarme. Ce cas illustre une nouvelle fois la transformation de la sécurité routière en véritable machine à cash. Avec un parc national de 4 700 radars et plus d’un milliard d’euros collectés par an, le système est au point mort : la mortalité routière ne baisse plus, mais la pression fiscale exercée sur les conducteurs ne cesse, elle, d’exploser.

 

Une machine à cash déconnectée de la sécurité

 

L’exemple du Finistère, où le nombre de flashs a été multiplié par dix après une simple modification de la signalisation, est le symptôme d’un système qui sanctionne l’erreur d’inattention plutôt que le danger réel.

 

Pour l’association, ces radars ne ciblent plus les comportements dangereux. La majorité des infractions concernent des dépassements de moins de 5 km/h, preuve que le système ne traque des usagers responsables confrontés à des baisses de limites de vitesse sur des axes qui ne présentent pourtant pas de dangerosité particulière.

 

L’équation de l’échec : plus de radars, pas moins de morts

 

L’inefficacité de la politique actuelle de sécurité routière est confirmée par les chiffres les plus récents de l’accidentalité. Selon l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière (ONISR), 266 personnes ont perdu la vie sur les routes de France en mars 2026, contre 257 en mars 2025, soit une hausse de 4 % avec 9 tués supplémentaires. Cette tendance alarmante s’inscrit dans une stagnation préoccupante : la mortalité routière reste figée autour de 3 200 morts par an depuis 10 ans et repart à la hausse depuis 2025.

 

« La répression automatisée ne sauve plus de vies. Elle ne fait qu’entretenir la méfiance et la colère. Si l’on veut vraiment réduire les drames, il faut s’attaquer aux vraies causes : l’alcool, les stupéfiants et la fatigue, qui représentent la moitié des accidents mortels, plutôt que de traquer le kilomètre-heure de trop », insiste Philippe Nozière, Président de « 40 millions d'automobilistes ». 

 

Priorité à une sécurité routière humaine et efficace, plutôt qu’au rendement

 

Pour « 40 millions d’automobilistes », l’abandon de la présence humaine des forces de l’ordre sur le terrain au profit de radars automatiques dédié à la collecte de contraventions est une erreur que les automobilistes paient aux prix fort, tant sur le plan financier que pour leur sécurité. L’argent des automobilistes doit être réinjecté vers la prévention et l’éducation plutôt que de servir à renflouer les caisses de l’État sous couvert de sécurité.

 

« Tant que la sécurité routière sera utilisée comme un outil de collecte fiscale plutôt que comme un outil de protection, les Français resteront les victimes d’une politique stérile. Les contraventions ne sont plus une sanction pédagogique, c’est devenu un impôt de substitution qui ne dit pas son nom », conclut Pierre Chasseray, Délégué général de « 40 millions d’automobilistes ».

 

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