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CRISE CARBURANTS : « ÇA NE BAISSERA PAS DE SITÔT », POUR « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES », L'ÉTAT DOIT CESSER LES MESURES CIBLÉES ET BAISSER MASSIVEMENT LES TAXES.
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Date : 21/04/2026 11:35
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
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Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 21/04/2026

 

 

 

 

 

 

CRISE CARBURANTS : « ÇA NE BAISSERA PAS DE SITÔT », POUR « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES », L’ÉTAT DOIT CESSER LES MESURES CIBLÉES ET BAISSER MASSIVEMENT LES TAXES.

 

Alors que les prix des carburants restent à des niveaux insoutenables pour des millions de Français, le PDG du groupe E.Leclerc, Michel-Édouard Leclerc, a douché tout espoir de baisse rapide en affirmant ce lundi sur Europe 1 que les prix « ne baisseront pas de sitôt », évoquant une crise qui pourrait durer « au moins six mois, peut-être jusqu’à l’hiver prochain ».

 

Une perspective alarmante pour l’association « 40 millions d’automobilistes », qui dénonce l’inaction structurelle de l’État et l’accumulation de mesures ponctuelles inefficaces face à une crise désormais durable.

 

Une crise appelée à durer… et des Français à bout

 

Portés par les tensions internationales, notamment entre les États-Unis et l’Iran, les prix du pétrole repartent à la hausse, entraînant ceux de l’essence et du gazole. Dans ce contexte instable, les distributeurs eux-mêmes reconnaissent leur incapacité à anticiper les évolutions tarifaires.

 

Mais pour les automobilistes, cette volatilité n’a rien d’abstrait : elle se traduit par un budget carburant devenu incontrôlable. Artisans, salariés, indépendants, familles rurales, étudiants, retraités… Tous subissent de plein fouet cette flambée des prix, sans distinction.

 

« Quand on vous explique que la crise pourrait durer jusqu’à l’hiver prochain, cela signifie concrètement des mois supplémentaires à payer des pleins hors de prix. Les Français n’en peuvent plus, ils suffoquent. », dénonce Philippe NOZIÈRE, Président de l’association « 40 millions d’automobilistes ».

 

Des aides ciblées qui oublient encore la majorité

 

Face à cette situation, le gouvernement, par la voix du Premier ministre Sébastien Lecornu et du ministre de l’Économie Roland Lescure, doit annoncer de nouvelles aides ce mardi 21 avril, en fin de journée.

 

Dans la continuité des dispositifs existants, ces mesures devraient une nouvelle fois cibler certaines professions, transporteurs routiers, agriculteurs, pêcheurs, mais aussi potentiellement le BTP, les aides à domicile ou les infirmiers.

 

Si l’urgence de soutenir ces secteurs n’est pas contestée, l’association dénonce une logique de tri qui laisse de côté l’immense majorité des automobilistes.

 

« À chaque crise, c’est la même réponse : des aides ciblées, des dispositifs complexes, et au final des millions de Français exclus. Quand on choisit qui aider, on choisit surtout qui abandonner. », affirme Pierre CHASSERAY, Délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes ».

 

Le risque d’un blocage économique généralisé

 

Au-delà du seul pouvoir d’achat, « 40 millions d’automobilistes » alerte à nouveau sur les conséquences économiques d’une crise qui s’installe dans la durée. Alors que de nombreux professionnels déclarent déjà ne plus pouvoir absorber les coûts du carburant, certains envisagent de réduire, voire d’arrêter leur activité.

 

Dans le même temps, les ménages consacrent une part croissante de leur budget à se déplacer, au détriment des autres dépenses.

 

« Si rien ne change sur la structure des prix, c’est toute l’économie française qui risque de se gripper. Quand les Français mettent tout leur argent dans le carburant, ils ne consomment plus ailleurs. C’est un cercle vicieux qui menace la croissance et l’emploi. », alerte Philippe NOZIÈRE.

 

« Trop de taxes, pas assez d’action » : la seule issue, une baisse immédiate de la fiscalité

 

Pour l'association, la cause principale du problème est connue : la fiscalité.

 

Avec une TVA qui augmente mécaniquement avec les prix et des taxes toujours élevées, l’État continue de percevoir des recettes record sur le dos des automobilistes. Dans ce contexte, les appels à faire pression sur les distributeurs ou à plafonner les marges apparaissent comme des mesures secondaires, voire inefficaces.

 

Face à l’urgence, « 40 millions d’automobilistes » appelle donc le gouvernement à changer radicalement de stratégie en mettant en place des mesures simples et lisibles : une baisse significative de la fiscalité sur les carburants, seule capable de produire un effet immédiat pour tous les Français.

 

« Ce n’est pas en bricolant des aides ou en pointant du doigt les distributeurs que l’on réglera la crise. Le cœur du problème, ce sont les taxes. Tant que l’État refusera d’agir dessus, les prix resteront insupportables. Il faut arrêter les mesures sorties du chapeau. La crise est générale, la réponse doit l’être aussi : baisser les taxes, c’est la seule solution juste, efficace et immédiate. Chaque jour qui passe sans décision aggrave la situation. », conclut Pierre CHASSERAY.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
   
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