Le 4 mai 2026
Alarmant : 75 % des Français craignent une crise sociale majeure comparable aux Gilets jaunes si les prix du carburant continuent à augmenter
Yomoni, l’un des leaders de la gestion de patrimoine en ligne, a interrogé les Français sur l'impact de la hausse des prix du carburant sur leur budget, leurs investissements et leur moral financier. Les résultats sont sans appel : la hausse des prix à la pompe ne se limite pas à alourdir la facture de carburant ; elle nourrit une anxiété sociale profonde.
Quatre chiffres résument l'état d'esprit des Français :
● 40 % déclarent épargner moins depuis la hausse des prix du carburant, dont 8 % ont dû complètement arrêter d'épargner.
● 25 % des Français ne tiendraient pas plus de 2 mois face à une forte hausse de l'essence sans puiser dans leur épargne.
● 27 % avouent qu'avec la hausse du coût de la vie, il leur devient difficile de penser à long terme.
● 75 % estiment que si la pression sur le pouvoir d'achat se poursuit, la France pourrait connaître une nouvelle crise sociale comparable aux Gilets jaunes.
« La pompe à essence est devenue le baromètre du pouvoir d'achat des Français. Quand les prix montent, l'épargne fond, les projets s'effacent et la colère sociale s’installe. Ces chiffres ne sont pas seulement économiques : ils disent quelque chose de l'état de confiance, ou plutôt de défiance, d'une partie des Français vis-à-vis de leur capacité à s'en sortir. Notre rôle est d'aider chacun à construire un patrimoine suffisamment solide pour absorber ces chocs sans renoncer à l'avenir. »
— Tom Demaison, Directeur de la communication de Yomoni
La hausse à la pompe impacte l'épargne des Français
Près de 4 Français sur 10 ont vu leur capacité d’épargne affectée : 32 % épargnent moins qu’avant et 8 % ont dû arrêter complètement. Seul 1 Français sur 5 dit n'avoir subi aucun impact. Un chiffre qui dit tout de la fragilité des équilibres budgétaires des ménages.
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La récente hausse des prix des carburants a-t-elle eu un impact sur votre capacité d'épargne ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, j'épargne moins qu'avant
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32 %
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Oui, j'ai dû arrêter d'épargner
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8 %
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Non, cela n'a pas eu d'impact
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21 %
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Non, mais j'ai ajusté d'autres dépenses
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26 %
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Je ne sais pas / je n'ai pas d'épargne
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13 %
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Moins et différemment : le double mouvement de l'épargne sous pression
31 % des Français épargnent moins qu'avant, et 21 % ont modifié la composition de leurs placements. Seuls 11 % ont profité du contexte pour épargner davantage ; signal que la crise pousse une minorité à l'action.
Un quart des Français dit n'avoir rien changé, révélant une fracture entre ceux qui ont encore de la marge et les autres.
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Le contexte économique actuel vous a-t-il conduit à réduire votre épargne ou à en modifier la composition ?
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Réponses
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Pourcentages
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J'épargne moins qu'avant
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31 %
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J'épargne autant, mais différemment (changement de placements)
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21 %
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J'épargne plus qu'avant
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11 %
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Je n'ai rien changé
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24 %
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Je n'épargne pas
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13 %
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Premier sacrifice : les loisirs, pas l'épargne
Face à la hausse de l'essence, les Français protègent leur épargne : seuls 14 % acceptent de rogner dessus en priorité (8 % l'épargne de précaution, 6 % les placements long terme).
Le premier poste sacrifié est celui des loisirs (18 %), devant le shopping (17 %) et les déplacements en voiture (16 %). Mais cette hiérarchie des sacrifices a ses limites : si la pression dure, l'épargne finira par céder.
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Quand le prix de l'essence augmente fortement, quel est le premier poste que vous êtes prêt(e) à réduire pour absorber le choc ?
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Réponses
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Pourcentages
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Mes loisirs et sorties
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18 %
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Mon budget shopping / achats plaisir
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17 %
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Mes dépenses liées à la voiture (moins de trajets)
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16 %
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Mes vacances ou week-ends
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14 %
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Mon budget alimentation
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9 %
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Mon épargne de précaution
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8 %
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Je ne suis pas concerné(e)
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7 %
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Mon épargne long terme / mes placements
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6 %
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Je ne réduis rien, je puise ailleurs
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4 %
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Je ne sais pas
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1 %
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Le seuil de résistance : Dès 50 € de plus par mois, une partie des Français réduit son épargne
Pour 36 % des Français ayant une épargne, un surcoût carburant de 100 € ou moins par mois suffit à impacter leur capacité à épargner. 26 % disent préférer réduire d'autres dépenses avant de toucher à leur épargne, signe d'une résistance comportementale réelle, mais peut-être temporaire face à une hausse durable.
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Si vos dépenses de carburant augmentent durablement, à partir de quel surcoût mensuel commenceriez-vous à réduire votre épargne ou vos investissements ?
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Réponses
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Pourcentages
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Je réduirais d'abord d'autres dépenses avant de toucher à mon épargne
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26 %
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Je n'épargne pas actuellement
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13 %
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Dès 100 euros de plus par mois
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15 %
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Dès 50 euros de plus par mois
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13 %
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Dès 150 euros de plus par mois
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9 %
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Je ne suis pas concerné(e)
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7 %
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Dès 20 euros de plus par mois
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8 %
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Dès 200 euros de plus par mois ou davantage
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6 %
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Je ne réduirais pas mon épargne, même en cas de forte hausse
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2 %
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Je ne sais pas
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1 %
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Absorber autrement, mais jusqu'à quand ?
Face à une hausse durable, 23 % des Français réduisent leurs dépenses quotidiennes en premier, et 18 % changent leurs habitudes de déplacement. Seuls 18 % touchent directement à leur épargne (12 % réduisent leurs versements, 6 % suspendent leurs placements). Une posture d'adaptation qui témoigne d'un réflexe de protection de l’avenir, mais fragile si la hausse s'installe.
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Face à une hausse durable du prix de l'essence, laquelle de ces réactions vous ressemble le plus ?
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Réponses
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Pourcentages
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Je réduis d'abord mes dépenses du quotidien
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23 %
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Je change mes habitudes de déplacement pour limiter l'impact
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18 %
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Je reporte un projet important pour préserver mon budget
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14 %
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Je diminue mes versements d'épargne
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12 %
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Je garde mon épargne intacte et j'absorbe la hausse autrement
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11 %
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Je ne suis pas concerné(e)
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7 %
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J'essaie au contraire d'épargner davantage par précaution
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6 %
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Je suspends mes placements temporairement
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6 %
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Je ne sais pas
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3 %
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Un quart des Français : moins de 2 mois de résistance
25 % des Français ne pourraient tenir que 2 mois maximum face à une forte hausse de l'essence sans toucher à leur épargne. 11 % avouent avoir déjà commencé à le faire. À l'autre extrême, seulement 7 % se disent capables de résister plus d'un an. Un signal fort sur la faiblesse des matelas de sécurité financière d'une large partie de la population.
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Pendant combien de temps encore pourriez-vous supporter une forte hausse du prix de l'essence sans toucher à votre épargne ou à vos placements ?
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Réponses
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Pourcentages
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3 à 5 mois
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19 %
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1 à 2 mois
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16 %
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Je n'ai pas d'épargne aujourd'hui
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13 %
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6 à 12 mois
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12 %
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J'ai déjà touché à mon épargne
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11 %
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Moins d'un mois
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9 %
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Je ne suis pas concerné(e)
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7 %
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Plus d'un an
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7 %
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Je ne toucherais jamais à mon épargne pour cette raison
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5 %
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Je ne sais pas
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1 %
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Crise géopolitique : le portefeuille avant tout
Quand une crise internationale éclate, la première crainte des Français est d'abord budgétaire : 31 % redoutent une hausse générale du coût de la vie, et 28 % une nouvelle flambée des prix de l'énergie et de l'essence. La peur pour son épargne ou ses placements n'arrive qu'en 4e position (9 %). Un ordre de priorité révélateur : c'est d'abord le réservoir et le caddie qui inquiètent, avant le portefeuille d'investissement.
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Quand vous entendez parler d'une crise géopolitique internationale, quelle est votre première inquiétude pour votre budget personnel ?
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Réponses
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Pourcentages
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Une hausse générale du coût de la vie
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31 %
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Une nouvelle hausse du prix de l'essence et de l'énergie
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28 %
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Une baisse de mon pouvoir d'achat
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18 %
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Une instabilité pour mon épargne ou mes placements
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9 %
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Je suis surtout inquiet(ète) pour la situation internationale, pas pour mon budget
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7 %
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Un risque pour mon emploi ou mon activité
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3 %
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Une difficulté à financer mes projets futurs
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2 %
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Cela ne change pas vraiment ma perception
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1 %
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Je ne sais pas
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1 %
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L'essence comme révélateur : fragilité du pouvoir d'achat en tête
Pour 25 % des Français, une hausse de l'essence révèle avant tout la fragilité du pouvoir d'achat. 18 % y voient le signe de la dépendance des Français à la voiture, et 16 % le manque de marge financière des ménages. Seulement 13 % y voient un signal en faveur d'une épargne de sécurité renforcée, une minorité qui incarne peut-être la bonne réponse face à la bonne question.
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Selon vous, que révèle le plus une hausse du prix de l'essence ?
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Réponses
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Pourcentages
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La fragilité du pouvoir d'achat des Français
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25 %
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La dépendance des Français à la voiture
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18 %
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Le manque de marge financière des ménages
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16 %
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La nécessité d'avoir une épargne de sécurité
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13 %
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La dépendance énergétique de la France
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11 %
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Le poids croissant du contexte géopolitique sur la vie quotidienne
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8 %
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L'urgence de repenser les déplacements et la mobilité
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6 %
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Je ne sais pas
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2 %
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Rien de particulier, c'est surtout une hausse parmi d'autres
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1 %
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"Difficile de penser à long terme" : le moral financier en berne
27 % des Français avouent que la hausse du coût de la vie les empêche de se projeter à long terme. 14 % préfèrent réduire d'autres dépenses pour continuer à épargner, signe de résistance. Mais 11 % reconnaissent que remplir leur réservoir passe désormais avant épargner. Un aveu brutal de l'état de tension budgétaire d'une fraction significative des ménages.
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Parmi les affirmations suivantes, laquelle correspond le mieux à votre état d'esprit aujourd'hui ?
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Réponses
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Pourcentages
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Avec la hausse du coût de la vie, il devient difficile de penser à long terme
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27 %
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Je préfère réduire d'autres dépenses pour continuer à épargner
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14 %
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Je me sens obligé(e) d'arbitrer entre ma mobilité et mon avenir financier
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13 %
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Aujourd'hui, remplir mon réservoir passe avant épargner
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11 %
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Les crises actuelles me poussent à constituer davantage d'épargne de précaution
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10 %
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Les tensions internationales influencent de plus en plus ma manière de gérer mon argent
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9 %
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Je ne change pas ma façon de gérer mon argent malgré le contexte
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9 %
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Je ne me reconnais dans aucune de ces affirmations
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4 %
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Je ne sais pas
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3 %
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75 % des Français craignent une crise sociale comparable aux Gilets jaunes
C'est le chiffre le plus fort de cette étude. 75 % des Français estiment que si la hausse des prix de l'essence et la pression sur le pouvoir d'achat se poursuivent, la France pourrait connaître une nouvelle crise sociale majeure comparable au mouvement des Gilets jaunes. Parmi eux, 32 % en sont « tout à fait » convaincus. Seuls 22 % ne partagent pas cette hypothèse. Un signal d'alarme social que les données économiques du sondage viennent amplement documenter.
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Selon vous, si la hausse du prix de l'essence et la pression sur le pouvoir d'achat se poursuivent, la France pourrait-elle connaître une nouvelle crise sociale majeure, comparable au mouvement des Gilets jaunes ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, tout à fait
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32 %
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Oui, plutôt
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43 %
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Non, plutôt pas
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16 %
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Non, pas du tout
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6 %
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Ne sait pas
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3 %
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En résumé
Ce sondage dresse le portrait d'une France sous pression, où le prix de l'essence est devenu un déclencheur d'arbitrages financiers profonds. L'épargne résiste encore, mais pas pour tous et pas pour longtemps. 75 % des Français entrevoient le risque d'une explosion sociale si rien ne change. Un chiffre qui ne laisse pas de place à l'indifférence.
Méthodologie
Enquête réalisée en ligne (CAWI) du 22 au 28 avril 2026 auprès d'un échantillon de 3 402 répondants. Les participants ont été recrutés et sollicités via le panel BuzzPress en France (27 700 personnes), par invitations électroniques (email) et via des canaux d'invitation sur Facebook et LinkedIn. L'échantillon a été constitué selon la méthode des quotas afin de refléter la structure de la population visée. Les résultats ont ensuite fait l'objet d'un redressement (pondération / calage sur marges) sur des variables socio-démographiques de référence (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, région), à partir des sources administratives et des données de l'INSEE. Des contrôles qualité ont été appliqués (unicité des répondants, exclusion des questionnaires incomplets ou incohérents). Données traitées conformément au RGPD.
À propos de Yomoni
Yomoni est l’un des leaders français de la gestion de patrimoine en ligne. Depuis 2015, nous démocratisons l'investissement avec une approche claire, pilotée, sans frais d'entrée et centrée sur les objectifs à long terme des épargnants. Nous avons actuellement 80 000 clients et un encours de +2 milliards d'euros.
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