Communiqué de presse – Sondage national
Vacances et finances : 56 % des Français ont le sentiment que leur argent dort pendant qu’ils dépensent
64 % des Français pensent que les meilleures opportunités financières arrivent trop tard aux particuliers
En vacances, 47 % des Français ont été surpris par les placements méconnus de leurs proches

Paris, 27 juillet 2026
Pourquoi les Français pensent-ils à leur épargne lorsqu’ils dépensent davantage pendant leurs vacances ? Comment expliquer que 64 % aient le sentiment que les meilleures opportunités d’investissement arrivent trop tard aux particuliers et que 47 % aient déjà découvert, grâce à un proche, un placement qu’ils ne connaissaient pas ? Les congés deviennent-ils un moment de prise de conscience financière ?
Carré Partners, La maison française indépendante qui ouvre l’accès à l’investissement dans le private equity late stage aux particuliers, a interrogé 3 512 personnes pour comprendre comment le temps libre des congés et les discussions avec les proches influencent leur rapport à l’épargne et à l’investissement.
Pendant qu'ils dépensent en vacances, 56 % des Français sont tracassés par leur épargne qui "dort"
Plus d'un Français sur deux (56 %) avoue penser, pendant ses vacances, que son argent "dort" alors même que ses dépenses s'envolent — un paradoxe révélateur d'une épargne perçue comme mal exploitée. Mais c’est aussi un signal fort qui confirme l'appétit croissant des Français pour des solutions capables de faire fructifier leur capital sans jamais le laisser inactif, même loin du quotidien.
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Pendant vos vacances, vous arrive-t-il de penser que votre argent “dort” pendant que vous dépensez davantage ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, souvent
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21 %
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Oui, parfois
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35 %
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Rarement
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15 %
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Non, jamais
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11 %
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Je n’ai pas d’épargne disponible
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15 %
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Je ne sais pas / je préfère ne pas répondre
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3 %
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Le déclic des congés
52 % des Français reconnaissent que leurs vacances les ont déjà poussés à vouloir mieux organiser leurs finances à la rentrée. Dans le détail, 16 % ont pris des décisions financières après leurs congés, 15 % y ont pensé sans jamais franchir le pas, et 21 % ne savent pas par où commencer. Une opportunité en or pour les acteurs capables d'accompagner ces bonnes résolutions estivales vers une action concrète dès septembre.
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Les vacances vous ont-elles déjà donné envie de mieux organiser votre argent à la rentrée ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, j’ai déjà pris une décision financière après des vacances
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16 %
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Oui, j’y ai pensé mais je ne suis pas passé(e) à l’action
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15 %
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Oui, mais je ne savais pas par où commencer
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21 %
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Non, les vacances n’ont aucun impact sur mes décisions financières
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27 %
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Non, je préfère ne pas penser à l’argent pendant les vacances
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18 %
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Je ne sais pas / je préfère ne pas répondre
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3 %
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Inflation et retraite : les deux moteurs de l’intérêt pour les placements
Quand le temps libre s'y prête, c'est avant tout la crainte de voir leur épargne rongée par l'inflation (36 %) et l'envie de préparer leur retraite (35 %) qui poussent les Français à s'intéresser à leurs placements, loin devant l'influence des médias ou des proches. Les Français expriment le besoin de solutions patrimoniales pédagogiques et protectrices, capables de transformer cette vigilance en action concrète.
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Quand vous avez du temps libre, qu’est-ce qui vous donne le plus envie de vous intéresser à vos placements ?
Deux réponses maximum.
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Réponses
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Pourcentages
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La peur que mon épargne perde de la valeur avec l’inflation
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36 %
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L’envie de préparer ma retraite
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35 %
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L’envie de mieux profiter de mon argent plus tard
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31 %
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Le sentiment de ne pas assez bien gérer mon patrimoine
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24 %
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Les discussions avec des proches mieux informés que moi
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17 %
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Les contenus vus dans les médias, podcasts, newsletters ou réseaux sociaux
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13 %
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L’envie d’accéder à des placements habituellement réservés aux plus aisés
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11 %
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Rien ne me donne vraiment envie de m’y intéresser
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22 %
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Je ne sais pas / je préfère ne pas répondre
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2 %
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64 % des Français persuadés d'arriver toujours trop tard sur les meilleures opportunités d'investissement
Une majorité de Français (64 %) estime que les meilleures opportunités d'investissement échappent systématiquement aux particuliers, arrivant toujours trop tard entre leurs mains — un sentiment de frustration révélateur d'un besoin criant d'accès démocratisé à l'information et aux placements de qualité.
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Avez-vous déjà eu le sentiment que les “meilleures opportunités d’investissement” arrivent toujours trop tard aux particuliers ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, tout à fait
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26 %
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Oui, plutôt
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38 %
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Non, pas vraiment
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13 %
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Non, pas du tout
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5 %
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Je n’y ai jamais réfléchi
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15 %
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Je ne sais pas / je préfère ne pas répondre
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3 %
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Oui pour investir dans la tech non cotée mais avec plus de transparence
Avant de se lancer dans une entreprise technologique non cotée, les Français veulent avant tout parfaitement connaître les risques de perte en capital (37 %) et la preuve d'une maturité financière tangible (29 %).
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Si vous pouviez investir dans une grande entreprise technologique non cotée avant son éventuelle entrée en Bourse, qu’est-ce qui vous semblerait le plus important ?
Deux réponses maximum.
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Réponses
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Pourcentages
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Connaître les risques de perte en capital
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37 %
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Savoir que l’entreprise est déjà mature et génère du chiffre d’affaires
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29 %
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Comprendre précisément son modèle économique
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21 %
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Pouvoir investir avec un ticket d’entrée limité
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20 %
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Avoir accès à une analyse indépendante et pédagogique
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16 %
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Être accompagné(e) avant de prendre une décision
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11 %
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Pouvoir comparer cette opportunité avec des placements plus classiques
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8 %
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Savoir qui sont les grands investisseurs déjà présents au capital
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7 %
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Cela ne m’intéresserait pas
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21 %
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Je ne sais pas / je préfère ne pas répondre
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3 %
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30 % des Français choisiraient une entreprise non cotée mature ou un fonds diversifié investi dans le non-coté
Face au choix d'un investissement de diversification, les Français sont très partagés. Dans le trio de tête, 23 % privilégient l’immobilier, juste devant les licornes non cotées matures à 19 % et les entreprises cotées en Bourse à 18 %.
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À choisir, quel type d’investissement vous attirerait le plus pour diversifier votre épargne sur plusieurs années ?
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Réponses
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Pourcentages
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Une entreprise cotée en Bourse que tout le monde connaît déjà
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18 %
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Une start-up très jeune avec un fort potentiel mais beaucoup d’incertitudes
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4 %
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Une licorne non cotée déjà mature, plus sélective mais moins accessible
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19 %
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Un fonds diversifié investi dans plusieurs entreprises non cotées
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11 %
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Un placement immobilier
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23 %
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Un placement garanti, même avec un rendement plus faible
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17 %
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Aucun, je ne souhaite pas diversifier mon épargne
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7 %
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Je ne sais pas / je préfère ne pas répondre
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1 %
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L'argent, de moins en moins tabou ?
Dans un environnement plus décontracté, les conversations tournent plus facilement sur l’argent en congés. Ainsi, 55 % des Français échangent parfois sur les placements en famille ou entre amis. Mais parmi eux, ces discussions renforcent paradoxalement le sentiment d'illégitimité ou d'exclusion pour 42 %. Pour les autres, 17 % avouent que le sujet reste tout simplement rarement abordé. Un vide criant qui appelle une pédagogie financière plus accessible, débarrassée des codes réservés aux initiés.
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Dans votre entourage proche, vos amis ou votre famille parlent-ils de placements, d’épargne ou d’investissement ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, régulièrement, et cela me donne envie de mieux m’y intéresser
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13 %
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Oui, parfois, mais je ne me sens pas toujours légitime pour participer à ces discussions
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27 %
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Oui, mais cela me donne surtout l’impression que l’investissement est réservé aux personnes déjà bien informées
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15 %
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Non, ce sont des sujets rarement abordés
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17 %
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Non, dans mon entourage, parler d’argent ou de placements reste clairement tabou
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16 %
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Non, et je préfère que cela reste un sujet personnel
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10 %
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Je ne sais pas / je préfère ne pas répondre
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2 %
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Des Français surpris par les placements méconnus de leurs proches
Près d'un Français sur deux (47 %) a déjà découvert qu'un proche investissait dans des placements inconnus de lui, un choc qui suscite autant la curiosité (21 % ont eu envie de se renseigner) que le sentiment d'être distancé financièrement (14 %) ou l'inhibition à en discuter (12 %).
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Vous est-il déjà arrivé de découvrir qu’un proche investissait dans des placements dont vous n’aviez jamais entendu parler ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, et cela m’a donné envie de me renseigner
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21 %
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Oui, et cela m’a donné le sentiment d’être en retard financièrement
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14 %
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Oui, mais je n’ai pas osé poser de questions
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12 %
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Non, mes proches parlent assez ouvertement de leurs placements
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11 %
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Non, car personne ne parle vraiment de ses investissements autour de moi
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24 %
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Non, cela ne m’intéresse pas particulièrement
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17 %
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Je ne sais pas / je préfère ne pas répondre
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1 %
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« Les vacances créent un temps de pause propice aux remises en question. Lorsque les dépenses augmentent et que le rythme ralentit, beaucoup de Français prennent conscience que leur épargne pourrait être mieux organisée. Mais cette réflexion ne se transforme pas toujours en décision, faute de repères, de temps ou d’accompagnement. Notre rôle est d’aider les particuliers à profiter de ce déclic estival pour comprendre les opportunités du private equity late stage, leurs risques et leur fonctionnement, afin de prendre des décisions plus éclairées à la rentrée. »
Wendy Souvannarath - Fondatrice et CEO de Carré Partners
* Méthodologie : enquête réalisée du 8 au 15 juillet 2026 auprès d’un échantillon de 3 512 personnes résidant en France métropolitaine et dans les DROM, âgées de 18 ans et plus.
L’enquête a été administrée en ligne selon la méthode CAWI, à partir du panel BuzzPress France, composé de 27 700 panélistes. Les répondants ont été sélectionnés au sein du panel puis invités à participer par e-mail et notification, via un lien individuel et sécurisé.
L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, afin d’assurer une structure conforme à celle de la population française adulte sur les principaux critères sociodémographiques : sexe, âge, région, taille d’agglomération et catégorie socioprofessionnelle.
Les résultats ont été pondérés par calage sur marges, à partir des distributions de référence 2025 de l’INSEE, afin de garantir la représentativité de l’échantillon sur les critères suivants : sexe, âge, région et catégorie socioprofessionnelle.
Des contrôles qualité ont été appliqués avant traitement statistique des résultats : exclusion des questionnaires incomplets, des temps de réponse anormalement courts, des réponses incohérentes, des réponses répétitives ou systématiques, ainsi que contrôle de l’unicité des participations.
Les pourcentages présentés sont arrondis à l’unité la plus proche. Pour les questions à réponses multiples, le total des réponses peut être supérieur à 100 %.
À propos de Carré Partners
Créée en 2025 par Wendy Souvannarath, Carré Partners est une maison française indépendante qui démocratise le private equity late stage en ouvrant aux particuliers l’accès au top 50 mondial des licornes non cotées.
Carré Partners identifie, analyse et structure des opportunités d’investissement dans certaines des licornes technologiques non cotées les plus valorisées au monde, principalement aux États-Unis, en permettant aux particuliers d’y investir à partir de 5 000 €.
La stratégie : se concentrer sur un nombre très restreint d’entreprises parmi les licornes technologiques non cotées les plus importantes au monde — des sociétés déjà matures, générant du chiffre d’affaires et soutenues par les plus grands investisseurs privés internationaux.
Pensée pour rendre ces opportunités lisibles aussi bien pour des investisseurs expérimentés que pour des particuliers souhaitant comprendre les marchés privés, Carré Partners met l’accent sur la pédagogie et co-investit systématiquement aux côtés de ses membres.
Carré Partners n’est ni Prestataire de Services d’Investissement (PSI) ni Conseiller en Investissements Financiers (CIF) et toutes les opérations d’investissement sont réalisées en partenariat avec un prestataire habilité et régulé.
Plus d’informations : https://www.carre.partners/
Contact presse
Gildas Piquet-Friboulet – [email protected] – 06 19 93 58 32