
COMMUNIQUÉ DE PRESSE — SONDAGE NATIONAL
Épargne, crédit, frais bancaires : quatre générations passées au crible.
Épargne : les Français gèrent-ils désormais leur argent sans leur banquier ?
63 % des baby-boomers se fient à leur conseiller bancaire pour investir… contre seulement 13 % de la Gen Z
Crédit immobilier : seuls 17 % des Français savent qu'ils ne sont pas obligés de rester dans la banque qui leur a accordé leur prêt

Paris, le 14 septembre 2026
Les jeunes ont-ils vraiment révolutionné leur rapport à l'argent, ou conservent-ils les mêmes vieux réflexes d'épargne que leurs parents ? Pourquoi 65 % des 18-29 ans gardent-ils la majeure partie de leur épargne sur un compte courant ou un livret, alors qu'ils sont les premiers à se tourner vers Internet, les applications et les réseaux sociaux pour investir ? Et, à l'heure où les frais bancaires augmentent encore, savons-nous seulement combien notre banque nous coûte chaque année ?
Bricks.co, plateforme innovante d'investissement participatif, a interrogé 4 663 Français pour comparer le rapport à l'épargne, aux banques et à l'investissement des quatre grandes générations. De la Gen Z aux baby-boomers, l'enquête révèle une fracture spectaculaire : plus les Français sont jeunes, plus ils se détournent du conseiller bancaire pour s'informer et décider seuls… sans pour autant faire davantage travailler leur épargne.
La Gen Z, reine du digital pour l'épargne… mais pas pour le rendement
24 % des 18-29 ans laissent le plus gros de leur épargne dormir sur un compte courant qui ne rapporte quasiment rien : c'est près de trois fois plus que les baby-boomers (9 %). En cumulant compte courant et livret, ce sont les deux tiers de l'épargne des jeunes qui sommeillent à rendement faible ou nul, quand seuls 13 % déclarent que la majeure partie de leur épargne est investie.
|
Aujourd'hui, où se trouve la majeure partie de votre épargne ?
|
|
Réponses
|
Gén. Z
|
Gén. Y
|
Gén. X
|
Baby-boomers
|
|
Sur mon compte courant (elle ne rapporte quasiment rien)
|
24 %
|
17 %
|
12 %
|
9 %
|
|
Sur un livret réglementé (Livret A, LDDS…)
|
41 %
|
36 %
|
32 %
|
33 %
|
|
Sur une assurance-vie
|
7 %
|
15 %
|
24 %
|
36 %
|
|
Investie (bourse, immobilier, crypto, plateformes d'investissement…)
|
13 %
|
20 %
|
21 %
|
13 %
|
|
Je n'ai pas d'épargne
|
12 %
|
8 %
|
6 %
|
5 %
|
|
Je préfère ne pas répondre
|
3 %
|
4 %
|
5 %
|
4 %
|
Crédit immobilier : deux tiers des Français se croient prisonniers de leur banque
Près de deux Français sur trois s'imaginent, à tort, qu'un crédit immobilier les oblige à conserver leur compte dans la banque prêteuse. Pourtant, c'est une contrainte qui n'existe tout simplement plus. À peine un Français sur cinq sait qu'il est, en réalité, parfaitement libre de partir. Plus frappant encore : ce sont les générations les plus âgées, les plus rompues à l'emprunt, qui se sentent le plus enchaînées (68 % des baby-boomers, contre 60 % de la Gen Z).
|
« Depuis la loi PACTE du 22 mai 2019, une banque ne peut plus conditionner un prêt immobilier au fait d'y domicilier son salaire : les établissements ne peuvent plus exiger le versement du salaire sur ce compte. La seule exception concerne les offres signées entre janvier 2018 et mai 2019 avec clause de 10 ans, valables jusqu'en 2029. L'idée qu'on est coincé dans sa banque à cause de son crédit est donc bien un mythe, encore largement partagé par les Français de tous âges. »
Cédric O'Neill, fondateur de Bricks.co
|
|
Pensez-vous que, lorsqu'on a un crédit immobilier, on est légalement obligé de garder son compte principal dans la banque qui a accordé le prêt ?
|
|
Réponses
|
Gén. Z
|
Gén. Y
|
Gén. X
|
Baby-boomers
|
|
Oui, c'est obligatoire
|
27 %
|
34 %
|
38 %
|
41 %
|
|
Je crois que oui, mais je n'en suis pas sûr(e)
|
33 %
|
32 %
|
29 %
|
27 %
|
|
Non, on est libre de changer
|
14 %
|
20 %
|
18 %
|
15 %
|
|
Je ne sais pas
|
26 %
|
14 %
|
15 %
|
17 %
|
Près d'un jeune sur quatre croit que sa banque ne lui coûte aucun frais
Il est surprenant de constater que 29 % des Français n'ont aucune idée de leurs frais bancaires. Plus largement, seul un Français sur quatre connaît précisément ce que sa banque lui prélève chaque année, et un jeune sur trois n'en a « aucune idée ».
|
« Selon Panorabanques, rien qu'en 2026, les frais de tenue de compte ont grimpé à 23,40 € par an en moyenne, quand les banques en ligne ne facturent rien sur ce poste ; l'écart total entre banques traditionnelles et banques en ligne atteint 100 à 200 € par an pour un client standard. Tout compris, une banque de réseau prélève souvent entre 150 et 250 € de frais par an, sans que le client n'ait jamais ouvert la brochure tarifaire. »
Cédric O'Neill, fondateur de Bricks.co
|
|
Savez-vous combien votre banque vous prélève en frais chaque année (tenue de compte, carte, incidents…) ?
|
|
Réponses
|
Gén. Z
|
Gén. Y
|
Gén. X
|
Baby-boomers
|
|
Oui, je connais le montant précis
|
16 %
|
23 %
|
26 %
|
31 %
|
|
J'en ai une idée approximative
|
25 %
|
34 %
|
39 %
|
42 %
|
|
Non, aucune idée
|
36 %
|
29 %
|
28 %
|
25 %
|
|
Je pense ne payer aucun frais
|
23 %
|
14 %
|
7 %
|
2 %
|
Pour les placements financiers, les jeunes se fient plus à eux-mêmes
Seuls 14 % des 18-29 ans font encore confiance à leur banque traditionnelle pour placer leur argent. Dans le détail, 48 % se tournent vers une néobanque ou une plateforme d'investissement, et un sur trois (34 %) ne fait confiance qu'à lui-même, sans aucun intermédiaire. Le conseiller bancaire reste le réflexe premier pour la génération X (32 %) et les baby-boomers (56 %).
|
À qui feriez-vous le plus confiance pour gérer ou placer votre argent ?
|
|
Réponses
|
Gén. Z
|
Gén. Y
|
Gén. X
|
Baby-boomers
|
|
Ma banque traditionnelle et son conseiller
|
14 %
|
28 %
|
32 %
|
56 %
|
|
Une banque en ligne / néobanque (Revolut, BoursoBank…)
|
27 %
|
22 %
|
19 %
|
7 %
|
|
Une application ou plateforme d'investissement
|
21 %
|
18 %
|
11 %
|
4 %
|
|
À moi-même, sans intermédiaire
|
34 %
|
25 %
|
29 %
|
22 %
|
|
À personne, je n'ai confiance en aucun
|
4 %
|
7 %
|
9 %
|
11 %
|
Pour l'épargne des jeunes, les écrans gagnent sur les banquiers
Pour placer son argent, seuls 13 % des 18-29 ans se fient encore à leur conseiller bancaire, contre 63 % des baby-boomers, soit près de cinq fois plus. À la place, la Gen Z se tourne massivement vers les écrans : internet, applications d'investissement et créateurs de contenu cumulent 60 % de sa confiance. Fait marquant, un jeune sur cinq (20 %) se fie désormais aux « finfluenceurs » des réseaux sociaux, un réflexe quasi inexistant passé 60 ans (1 %).
|
Pour vos décisions d'épargne ou d'investissement, à quelle source vous fiez-vous le plus aujourd'hui ?
|
|
Réponses
|
Gén. Z
|
Gén. Y
|
Gén. X
|
Baby-boomers
|
|
Mon conseiller bancaire
|
13 %
|
27 %
|
43 %
|
63 %
|
|
Mes proches (famille, amis)
|
21 %
|
15 %
|
12 %
|
16 %
|
|
Internet et les comparateurs
|
22 %
|
28 %
|
24 %
|
15 %
|
|
Les réseaux sociaux et créateurs de contenu finance (« finfluenceurs »)
|
20 %
|
11 %
|
4 %
|
1 %
|
|
Les applications d'investissement elles-mêmes
|
18 %
|
12 %
|
7 %
|
3 %
|
|
Je ne me fie à personne, je ne sais pas vers qui me tourner
|
6 %
|
7 %
|
10 %
|
2 %
|
|
MÉTHODOLOGIE
Enquête réalisée par Bricks.co du 28 août au 4 septembre 2026 auprès d'un échantillon de 4 663 personnes résidant en France (métropole et DROM), âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française. Répartition par âge : 1 170 personnes de la Génération Z (18-29 ans), 1 178 de la génération Y / Millennials (30-45 ans), 1 201 de la génération X (46-61 ans) et 1 114 baby-boomers (62 ans et plus).
Administration : questionnaire auto-administré en ligne (CAWI), diffusé auprès du panel BuzzPress France (27 700 panélistes), invités individuellement via un lien unique à usage limité. Représentativité : échantillon constitué par la méthode des quotas (sexe, âge, région, CSP), puis redressé selon le poids réel de chaque génération sur la base des données INSEE. Contrôle qualité : questionnaires incomplets, temps de réponse anormalement courts, réponses incohérentes ou répétitives et doublons exclus de l'analyse.
|
Bricks, plateforme innovante d'investissement participatif, révolutionne l'accès au marché immobilier en offrant une transparence totale et des options d'investissement accessibles dès 10 €. En simplifiant l'expérience d'investissement, Bricks s'affirme comme un acteur majeur de la démocratisation de l'investissement immobilier, comme en témoigne le succès du projet du château de Tony Parker.
Investir dans des obligations immobilières comporte des risques, notamment celui de ne pas recevoir les intérêts attendus, ou de perdre une partie ou la totalité du capital investi. N'investissez que l'argent dont vous n'avez pas besoin immédiatement, et diversifiez vos investissements. Plus d'informations : https://www.bricks.co/