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GRAND ÂGE : 100 000 CHAMBRES D'EPHAD À CRÉER, MAIS QUI VA FINANCER LES MURS
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Date : 22/09/2026 19:11
Thème(s) :  Actualités nationales  ;  Santé  ;  Seniors - Troisième âge - Retraite  ; 
 
 
Résumé :  L?Ascop-Ehpad, défend les droits de plus de 7 000 copropriétaires-bailleurs, répartis dans plus de 600 résidences en France, propose sept mesures concrètes pour sécuriser ce financement, préserver les capacités d?accueil et préparer les besoins à venir, sans aucune dépense publique
 
Document(s) attaché(s) :
Communique-Ascop-Ehpad-22-09-2026.pdf
 
Société communicante :
ALOE BOST
[email protected]

Descriptif d'activité :
RELATIONS PRESSE
 
Contact société communicante :
ALOE CONSEIL
 
Contact presse :
Annie  Bost
Attachée de presse
Tél. : 06 35 20 48 97
[email protected]
     
Communiqué :

Bonjour,


La France aura besoin de plus de 100 000 nouvelles chambres en établissement d’ici 2035. Il faudra aussi rénover un parc vieillissant, dont six Ehpad sur dix ont plus de trente ans. Pour le seul secteur privé, la facture est estimée à 15 milliards d’euros.

Derrière ces chiffres, une question nous concerne tous : où vivront demain nos parents et nos proches lorsqu’ils ne pourront plus rester chez eux ?

Une partie de la réponse existe déjà. Depuis vingt ans, 60 000 Français ont financé, avec leur épargne, près de la moitié des chambres des Ehpad privés commerciaux. Mais lorsque des établissements ferment ou qu’un exploitant transfère son autorisation d'exploitation vers un autre site, des places d’accueil disparaissent et des propriétaires peuvent perdre l’essentiel de leur investissement.

L’Ascop-Ehpad, association qui défend les droits de plus de 7 000 copropriétaires-bailleurs, répartis dans plus de 600 résidences en France, propose sept mesures concrètes pour sécuriser ce financement, préserver les capacités d’accueil et préparer les besoins à venir, sans aucune dépense publique supplémentaire.


Denis Schmitt, président de l’Ascop-Ehpad, est disponible pour une interview afin d’expliquer :


• pourquoi le financement des bâtiments constitue l’angle mort des politiques du grand âge ;
• quelles conséquences les fermetures entraînent pour les résidents, les familles et les territoires ;
• comment mieux mobiliser l’épargne privée sans faire reposer tout l’effort sur les finances publiques.

Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse et je reste à votre disposition au 06.35.20.48.97.


Bien cordialement,


Annie Bost
Relations presse Ascop-Ehpad
06 35 20 48 97
[email protected]

   
   
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