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TRANSPORT MARITIME : RELIER COMMERCE, LOGISTIQUE ET FINANCE POUR MIEUX ANTICIPER
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Date : 23/09/2026 11:45
Thème(s) :  High Tech - Nouvelles technologies  ;  Informatique - Internet  ;  Transport  ; 
 
 
 
 
Société communicante :
INFIOS
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Communiqué :

Transport maritime : relier commerce, logistique et finance pour mieux anticiper

Par Christophe Mathevet, Regional Sales Director, Infios

Autrefois, le transport maritime relevait essentiellement d’un choix logistique. Aujourd’hui, les évolutions des politiques commerciales, l’exposition aux droits de douane, les modalités de leur paiement, les exigences liées au pays d’origine ainsi que les incertitudes géopolitiques qui affectent la sécurité maritime redéfinissent la manière dont les entreprises acheminent leurs marchandises, gèrent leurs stocks et protègent leurs marges.

Cette année, le thème de la Journée mondiale de la mer 2026 de l’OMI est « De la politique à la pratique : au service de l’excellence maritime ». Il vient souligner l’importance de traduire les décisions réglementaires collectives en résultats concrets, apportant des bénéfices tangibles à tous. Ce principe est central pour le secteur maritime, mais sa portée dépasse largement le seul transport maritime. Pour les entreprises dépendantes du fret maritime, il s’agit de convertir l’évolution des politiques et des conditions de marché en actions concrètes à travers l’ensemble de leurs opérations.

Cela implique de comprendre comment ces évolutions se répercutent sur la chaîne logistique dans son ensemble et de disposer de la visibilité nécessaire pour anticiper les perturbations, plutôt que de devoir réagir dans l’urgence lorsqu’elles se produisent.

Les entreprises ne peuvent pas traiter ces enjeux comme de simples problèmes logistiques isolés. Le retard d’un navire, l’instauration d’un nouveau droit de douane ou une modification de la stratégie d’approvisionnement peuvent avoir des conséquences sur le transport, les stocks, les opérations d’entrepôt, les commandes clients et, in fine, la performance financière. Le renforcement de résilience suppose que les équipes en charge du commerce international, du transport, des approvisionnements, de la conformité et de la finance s’appuient sur des données connectées et partagent une compréhension commune des implications opérationnelles et commerciales de chaque décision.

Anticiper les expéditions, changer de mode de transport ou ajuster les stocks peut permettre de gagner du temps lorsqu’une perturbation survient. Néanmoins, ce ne sont que des mesures réactives, et non une véritable stratégie de résilience. Les chaînes logistiques les plus résilientes développent leur capacité à anticiper les évolutions, à en évaluer les impacts et à coordonner les décisions à l’échelle de l’entreprise. Cela implique d’envisager des alternatives de transport, de diversifier les sources d’approvisionnement, de recourir, lorsque cela est pertinent, à des stratégies de report du paiement des droits de douane, tout en alignant ces décisions avec les niveaux de stocks et les engagements pris auprès des clients, avant que la prochaine perturbation ne l’impose.

C’est là que l’exécution intelligente de la supply chain change la donne. La visibilité seule permet à une équipe de savoir ce qui se passe. Toutefois, c’est avec les données connectées, reliant les opérations de transport, d’entrepôt et de gestion des commandes, que l’on peut comprendre ce que signifie un changement et déterminer les actions à prendre. L’IA peut identifier les risques émergents, évaluer les impacts potentiels et mettre en évidence les arbitrages possibles. Les décisions importantes restent, quant à elles, du ressort des équipes humaines.

L’objectif est de développer une véritable capacité opérationnelle : pouvoir s’adapter rapidement et de manière réfléchie, plutôt que de répondre à chaque évolution par des mesures coûteuses prises dans l’urgence. Le commerce maritime ne va pas disparaître, c’est une certitude. En revanche, les entreprises qui sauront naviguer efficacement dans un marché volatil, seront celles qui relieront l’intelligence commerciale aux opérations de transport et à l’exécution de leur supply chain, afin de transformer l’évolution des conditions en actions coordonnées avant même que la cargaison ne soit en transit.

C’est ainsi que les orientations réglementaires se traduisent concrètement sur le terrain. Les entreprises doivent en mesurer les conséquences, puis les intégrer à leurs décisions pour protéger leurs opérations, leurs clients et l’ensemble de la chaîne logistique.

Contact presse
TEAM LEWIS France

Manon Le Cloarec / Louise Caetano
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06.10.55.23.80
   
   
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