Retour  


 
INFLATION À 3 % : « L'ÉNERGIE FLAMBE, LES FRANÇAIS PAYENT », « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES » EXIGE UNE BAISSE DES TAXES SUR LES CARBURANTS
Imprimer
 
   
Date : 30/09/2026 10:03
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260930inflation.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 30/09/2026

 

 

 

 

 

 

 

 

INFLATION À 3 % : « L’ÉNERGIE FLAMBE, LES FRANÇAIS PAYENT », « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » EXIGE UNE BAISSE DES TAXES SUR LES CARBURANTS

 

L’inflation atteint un niveau symbolique : selon l’estimation provisoire publiée ce mercredi 30 septembre par l’Insee, les prix à la consommation ont augmenté de 3 % sur un an en septembre, contre 2,4 % en août. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis février 2024. Cette nouvelle accélération est notamment portée par les prix de l’énergie, qui progressent de 21,2 % sur un an, contre 16,7 % en août, sous l’effet principalement de la hausse des produits pétroliers et du gaz.

 

Pour « 40 millions d’automobilistes », ces chiffres illustrent directement les conséquences de la flambée des prix des carburants sur le pouvoir d’achat des Français. Alors que les automobilistes font déjà face à des prix à la pompe particulièrement élevés, l’association estime que le Gouvernement doit désormais agir sur le levier dont il dispose pour limiter la facture : la fiscalité appliquée aux carburants.

 

« Quand le carburant flambe, c’est tout le pouvoir d’achat qui recule »

 

L’accélération de l’inflation est aujourd’hui étroitement liée à celle des prix de l’énergie. En septembre, ceux-ci progressent de 21,2 % sur un an, l’Insee indiquant que cette hausse est principalement portée par les produits pétroliers et le gaz. Les prix des produits frais accélèrent également fortement, à +9,9 % sur un an.

 

La hausse des carburants ne peut pas être considérée comme un problème isolé : elle pèse directement sur les ménages qui utilisent leur voiture pour travailler, faire leurs courses ou accéder aux services essentiels.

 

« Les chiffres de l’Insee viennent confirmer ce que les automobilistes constatent déjà à la pompe : lorsque les prix de l’énergie flambent, c’est immédiatement leur budget qui est mis sous pression. L’inflation atteint désormais 3 % et les produits pétroliers figurent parmi les principaux moteurs de cette accélération. Les Français ne peuvent pas absorber indéfiniment ces hausses. Quand une part toujours plus importante du budget est consacrée au carburant, c’est autant d’argent qui ne peut plus être consacré aux autres dépenses du quotidien », affirme Philippe NOZIÈRE, Président de « 40 millions d’automobilistes ».

 

Il faut agir

 

Face à cette nouvelle donnée, « 40 millions d’automobilistes » demande au Gouvernement d’utiliser le levier à sa disposition pour limiter le poids des carburants dans le budget des ménages : une baisse de la fiscalité appliquée aux carburants permettant d’agir directement sur le prix payé à la pompe.

 

« On ne peut pas demander aux Français de s’adapter indéfiniment à des prix qui augmentent et, dans le même temps, continuer à considérer la fiscalité sur les carburants comme intouchable. Lorsque l’inflation atteint 3 %, que l’énergie progresse de plus de 20 % et que les produits pétroliers participent directement à cette accélération, l’État doit agir. Une baisse des taxes permettrait de réduire immédiatement le prix payé à la pompe et de redonner du pouvoir d’achat aux automobilistes. L’argent qui ne partirait pas dans les taxes pourrait alors être réinjecté dans la consommation et dans l’économie réelle », poursuit Pierre CHASSERAY, Délégué Général de « 40 millions d’automobilistes ».

 

Le carburant : une dépense qui pèse au-delà du plein

 

La hausse du prix des carburants ne concerne par ailleurs pas uniquement les automobilistes au moment de faire le plein. Elle se répercute sur le coût des déplacements professionnels, du transport de marchandises et, plus largement, sur le prix de nombreux biens et services. La question du prix des carburants doit donc être considérée comme un enjeu de pouvoir d’achat mais également comme un enjeu économique.

 

« La hausse des carburants ne s’arrête pas à la station-service. Elle se diffuse dans toute l’économie. Les Français la ressentent lorsqu’ils font leur plein, mais aussi lorsqu’ils font leurs courses ou lorsqu’ils paient certaines prestations. Dans ce contexte, chaque centime de fiscalité retiré du prix du litre est un centime qui peut rester dans le budget des ménages et être consacré à d’autres dépenses », conclut Pierre CHASSERAY.

 

« Balancetonplein.fr » : la mobilisation continue

 

Alors que les prix de l’énergie contribuent désormais fortement au retour de l’inflation à 3 %, « 40 millions d’automobilistes » appelle les automobilistes à poursuivre leur mobilisation dans le cadre de son opération nationale « Balance ton plein ».

 

Chaque participant peut renseigner son code postal ou sa commune sur la plateforme afin d’apparaître sur la carte de France de la mobilisation et de faire entendre sa demande concernant le prix des carburants.

 

 

Chaque automobiliste peut dès maintenant rejoindre la carte de France et faire entendre sa voix. Pour participer cliquez-ici.

 

 

 

   
   
Retour  
  Visualisation PDF
  Télécharger Acrobat Reader