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L’EXPERT FRANÇAIS DU TRAITEMENT DE L’AIR
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
12 octobre 2026
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SONDAGE SPECIAL JOURNÉE NATIONALE DE LA QUALITÉ DE L’AIR · 14 OCTOBRE 2026
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« Air Score » : 82 % des Français veulent une note de A à E sur l’air qu’ils respirent dans les lieux publics
Pollution : deux Français sur trois ont déjà changé leur quotidien et 59 % tourneraient le dos à un établissement mal noté

Et si vous saviez vraiment ce que vous respirez, continueriez-vous à pousser la porte du même restaurant, de la même salle de sport ou de la même crèche ? Après l’assiette et le Nutri-Score, l’air de nos lieux clos sera-t-il le prochain combat des consommateurs ?
À l’approche de la Journée nationale de la qualité de l’air du 14 octobre, OberA, l’expert français dans le traitement de l’air, a interrogé 3 501 personnes afin de mesurer jusqu’où la pollution les agace, les inquiète, bouscule leurs choix de vie et de tester une idée inédite : l’« Air Score », une note visible sur la qualité de l’air des lieux accueillant du public.
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82 %
favorables à un « Air Score » de A à E
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59 %
fuiraient un lieu ayant une mauvaise note
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66 %
ont déjà changé leurs habitudes
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8 sur 10
choisiraient logement ou école selon l’air
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“
Pendant des années, on a parlé de l’air extérieur, des pics de pollution, des fumées d’usine. Ce sondage montre que les Français ont changé de regard : ils veulent savoir ce qu’ils respirent là où ils passent leurs journées, à l’école, au bureau, au restaurant ou à la salle de sport. Avec 82 % d’opinions favorables, l’Air Score n’est plus une idée d’experts, c’est une attente citoyenne. Les solutions pour mesurer et assainir l’air intérieur existent déjà : afficher une note, c’est donner à chacun le pouvoir de choisir, et aux établissements une vraie raison de progresser.
Thibaut SAMSEL, dirigeant et fondateur d’OberA
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56 % des Français n’attendent plus les pics de pollution pour s’inquiéter
La pollution de l’air n’est plus un sujet saisonnier ou ponctuel. Plus d’un Français sur deux (56 %) se dit préoccupé par l’air qu’il respire au quotidien, dont près d’un sur cinq (19 %) qui en a « vraiment assez » et a le sentiment d’y être exposé partout.
Au total, 72 % des Français s’en inquiètent à des degrés divers, quand seuls 5 % se disent totalement indifférents.
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Aujourd’hui, lorsque vous pensez à la pollution de l’air que vous respirez au quotidien, de quelle affirmation vous sentez-vous le plus proche ?
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%
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J’en ai vraiment assez : j’ai le sentiment d’y être exposé(e) partout
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19 %
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Cela me préoccupe de plus en plus
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37 %
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Cela m’inquiète seulement lors des pics de pollution
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16 %
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J’y pense rarement
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21 %
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Cela ne me préoccupe pas du tout
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5 %
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Je ne sais pas
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2 %
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Deux Français sur trois ont déjà changé leur quotidien pour mieux respirer
Face à un air jugé trop pollué, les Français n’hésitent plus à bousculer leurs habitudes : 66 % reconnaissent l’avoir déjà fait. Près d’un sur trois (31 %) a renoncé à une promenade ou à un footing, 28 % ont gardé leurs fenêtres fermées alors qu’ils auraient voulu aérer et 18 % ont préféré garder leurs enfants à l’intérieur.
Le phénomène gagne aussi la consommation : 13 % ont déjà évité un commerce ou un restaurant mal ventilé, 12 % se sont équipés d’un appareil pour purifier l’air et 9 % ont même envisagé de déménager ou de changer de quartier.
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Avez-vous déjà modifié une habitude ou renoncé à quelque chose parce que vous jugiez l’air trop pollué ? (Plusieurs réponses possibles)
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%
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Renoncer à une promenade, un footing ou une activité extérieure
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31 %
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Fermer les fenêtres alors que j’aurais voulu aérer
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28 %
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Éviter un axe routier ou une zone très circulée
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27 %
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Garder davantage les enfants à l’intérieur
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18 %
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Modifier un trajet ou un moyen de transport
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17 %
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Quitter plus rapidement un lieu fermé où l’air semblait mauvais
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16 %
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Éviter un commerce, restaurant ou établissement mal ventilé
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13 %
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Acheter un appareil pour filtrer ou purifier l’air
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12 %
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Envisager de déménager ou de choisir un autre quartier
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9 %
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Je n’ai jamais changé mes habitudes à cause de la qualité de l’air
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34 %
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Logement, école, Ehpad : l’air devient un critère de choix pour 8 Français sur 10
La qualité de l’air pourrait désormais peser dans le choix des lieux où l’on passe plusieurs heures : un Ehpad pour un proche (82 %), l’école ou la crèche de son enfant (81 %), un logement ou un lieu de travail (80 %). Plus d’un Français sur deux affirme même qu’elle compterait « beaucoup » pour un Ehpad (55 %) ou une école (52 %). Les loisirs ne sont pas en reste : 72 % en tiendraient compte pour choisir une salle de sport, 69 % un hôtel, 63 % un restaurant et 57 % un cinéma.
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Lorsque vous choisissez un lieu où vous allez passer plusieurs heures, la qualité de l’air pourrait-elle influencer votre choix ?
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Oui, beaucoup
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Oui, un peu
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Non
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Ne sait pas
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Total Oui
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Un Ehpad pour un proche
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55 %
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27 %
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11 %
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7 %
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82 %
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L’école ou la crèche de votre enfant
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52 %
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29 %
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13 %
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6 %
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81 %
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Un logement à acheter ou à louer
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48 %
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32 %
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16 %
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4 %
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80 %
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Un lieu de travail
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46 %
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34 %
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15 %
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5 %
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80 %
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Une salle de sport
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34 %
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38 %
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23 %
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5 %
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72 %
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Un moyen de transport
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33 %
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37 %
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24 %
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6 %
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70 %
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Un hôtel
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31 %
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38 %
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26 %
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5 %
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69 %
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Un restaurant
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26 %
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37 %
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32 %
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5 %
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63 %
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Un cinéma ou lieu culturel
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22 %
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35 %
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37 %
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6 %
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57 %
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« Air Score » : 82 % des Français favorables à une note de A à E sur l’air intérieur
C’est l’enseignement phare de cette enquête : plus de huit Français sur dix (82 %) sont favorables à l’affichage obligatoire d’une note simple, de A à E, sur la qualité de l’air intérieur dans les lieux accueillant du public, dont près de la moitié (47 %) « tout à fait ». Un véritable plébiscite pour cet « Air Score », inspiré dans son principe du Nutri-Score, seuls 17 % des Français s’y déclarant opposés.
Le principe de l’« Air Score » testé auprès des Français : une note de A à E, visible à l’entrée des lieux accueillant du public
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Seriez-vous favorable à l’affichage obligatoire d’une note simple sur la qualité de l’air intérieur dans certains lieux accueillant du public, par exemple de A à E, à la manière d’un indicateur facilement compréhensible ?
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%
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Oui, tout à fait
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47 %
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Oui, plutôt
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35 %
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Non, plutôt pas
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11 %
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Non, pas du tout
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6 %
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Je ne sais pas
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1 %
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Hôpitaux, écoles, Ehpad : là où les Français veulent savoir en priorité ce qu’ils respirent
Pour déployer l’Air Score, les Français pensent d’abord aux publics les plus fragiles : 58 % jugent cet affichage prioritaire dans les hôpitaux et établissements de santé, 55 % dans les écoles et crèches et 48 % dans les Ehpad. Les lieux du quotidien sont aussi concernés : 37 % le réclament dans les transports collectifs, 31 % sur leur lieu de travail et 26 % dans les restaurants et cafés.
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Dans quels lieux cet affichage devrait-il être prioritaire ? (Plusieurs réponses possibles)
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%
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Hôpitaux et établissements de santé
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58 %
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Écoles et crèches
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55 %
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Ehpad
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48 %
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Transports collectifs
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37 %
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Bureaux et lieux de travail
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31 %
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Restaurants et cafés
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26 %
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Centres commerciaux
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22 %
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Salles de sport
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19 %
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Administrations et bâtiments publics
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17 %
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Hôtels
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14 %
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Cinémas, théâtres et lieux culturels
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11 %
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Mauvaise note, clients envolés : 59 % des Français tourneraient le dos à un établissement
Un mauvais Air Score pourrait coûter cher : un Français sur quatre (25 %) n’entrerait tout simplement pas dans l’établissement et 34 % iraient ailleurs s’ils avaient facilement une alternative. 9 % demanderaient quelles mesures ont été prises pour améliorer l’air, et seuls 7 % affirment que cela ne changerait rien à leur choix. Pour les restaurants, hôtels et salles de sport, la qualité de l’air devient un véritable enjeu d’attractivité.
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Si un restaurant, un hôtel, une salle de sport ou un autre établissement affichait une mauvaise qualité de l’air, quelle serait votre réaction ?
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%
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Je n’y entrerais pas
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25 %
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J’irais ailleurs si j’ai facilement une alternative
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34 %
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J’y entrerais mais j’y resterais moins longtemps
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6 %
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Je demanderais quelles mesures ont été prises pour améliorer l’air
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9 %
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Cela dépendrait du type d’établissement
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18 %
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Cela ne changerait rien à mon choix
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7 %
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Je ne sais pas
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1 %
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Air intérieur : les Français appellent à un effort collectif… et à un État plus exigeant
Pour 46 % des Français, garantir un air sain dans les lieux fermés accueillant du public est l’affaire de tous, tandis que 42 % attendent de l’État des normes et des contrôles plus stricts. Propriétaires des bâtiments (27 %), employeurs (25 %) et établissements accueillant des enfants (23 %) sont également attendus au tournant, loin devant la seule responsabilité individuelle, citée par 13 % des répondants seulement.
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Selon vous, qui devrait être principalement responsable de garantir une bonne qualité de l’air dans les lieux fermés accueillant du public ? (Plusieurs réponses possibles)
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%
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Tout le monde doit partager cette responsabilité
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46 %
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L’État, avec des normes et des contrôles plus stricts
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42 %
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Les propriétaires des bâtiments
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27 %
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Les entreprises et employeurs
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25 %
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Les écoles et établissements accueillant des enfants
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23 %
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Les commerces, hôtels et restaurants eux-mêmes
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21 %
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Les maires et collectivités locales
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18 %
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Les fabricants de systèmes de ventilation et de traitement de l’air
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14 %
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Chacun individuellement, en aérant et en adoptant les bons gestes
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13 %
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Je ne sais pas
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4 %
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MÉTHODOLOGIE
Enquête réalisée en ligne (CAWI) du 30 septembre au 7 octobre 2026 auprès de 3 501 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. Les participants ont été recrutés et sollicités via le panel BuzzPress en France (27 700 personnes), par invitations électroniques (e-mail) et via des canaux d’invitation sur Facebook et LinkedIn.
L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas afin de refléter la structure de la population visée. Les résultats ont ensuite fait l’objet d’un redressement (pondération / calage sur marges) sur des variables sociodémographiques de référence (sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région), à partir des sources administratives et des données de l’Insee. Des contrôles qualité ont été appliqués (unicité des répondants, exclusion des questionnaires incomplets ou incohérents). Données traitées conformément au RGPD.
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À propos d’OberA
Créée en 2017 par Thibaut SAMSEL, OberA est une entreprise française spécialisée dans les solutions de traitement de l’air industriel et du confort thermique pour les environnements de travail exigeants (usines, ateliers, entrepôts, logistique…). Basée en Alsace, la société réunit aujourd’hui une trentaine de collaborateurs (commerce, technique, R&D, production, SAV) et réalise environ 25 % de son activité à l’export. OberA conçoit, fabrique et distribue une large gamme d’équipements : rafraîchisseurs d’air industriels, purificateurs d’air, dépoussiéreurs, tables aspirantes, caissons mobiles d’aspiration et solutions de traitement des COV. Présente en Europe et au Maghreb, l’entreprise propose des solutions économiques et écologiques, souvent en version plug & play, avec des dispositifs de location longue durée ou d’achat lié aux résultats.
Sa mission tient en une promesse simple : être le garant de la qualité de votre air dans les environnements professionnels. Plus d’informations : obera.fr
OberA · Sondage « Air Score » · Octobre 2026 1