Bonjour,
Je vous partage une nouvelle étude de Cognizant qui identifie 7 archétypes de salariés face à l’IA, des plus engagés aux plus réfractaires.
Quelques chiffres clés qui pourraient vous intéresser :
• 80 % des salariés souhaitent utiliser davantage l’IA
• 72 % appartiennent aux profils « Navigateurs » ou « Piliers »
• Jusqu’à 82 % estiment que les outils d’IA mis à leur disposition ne répondent pas suffisamment à leurs besoins
• À la clé : un potentiel de 6 000 Md$ de PIB mondial supplémentaire
L’étude a été menée auprès de plus de 10 000 salariés dans 24 pays, dont la France, début 2026.
Je joins le CP ainsi que le visuel présentant les 7 archétypes - pratique notamment pour illustrer le sujet.
Bonne lecture, et n’hésitez pas si vous souhaitez en discuter ou creuser l’un des profils !
Lucie
IA & Workplace : Les salariés ont une longueur d’avance sur leurs employeurs
80 % des salariés souhaitent utiliser davantage l’IA, mais sont freinés dans leur entreprise.
Une étude menée par Cognizant auprès de 10 000 salariés interrogés début 2026 dans 24 pays dont la France, révèle que le « déficit d’activation » (“Activation Gap”) de l’IA pourrait empêcher la concrétisation de plusieurs milliers de milliards de dollars d'économies potentielles à l’échelle mondiale, environ 6 000 milliards de dollars supplémentaires de PIB mondial, soit presque l’équivalent de l’ajout d’une économie de la taille de celle du Japon.
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Les 7 archétypes (The Seven Archetypes) identifiés
- Architects (Architectes) : Les pionniers de l'adoption de l'IA, qui ont besoin d'un cadre et de garde-fous plus solides.
- Accelerators (Accélérateurs) : Des utilisateurs pragmatiques de l'IA, capables de servir de modèles et de guider leurs pairs dans son adoption.
- Precisionists (Précisionnistes) : Un petit groupe d'utilisateurs particulièrement enthousiastes à l'égard de l'IA.
- Navigators (Navigateurs) : Des collaborateurs volontaires, mais freinés par l'inertie organisationnelle.
- Pragmatists (Pragmatiques) : Des utilisateurs sceptiques, qui attendent des preuves concrètes de l'efficacité de l'IA.
- Stalwarts (Piliers) : Le socle des effectifs de l'entreprise, qui a besoin de raisons claires et convaincantes pour adopter l'IA.
- Holdouts (Réfractaires) : Les collaborateurs les plus lents à adopter l'IA, mais qui présentent le plus fort potentiel encore inexploité.
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Paris, France, October 21 2026 – Une étude de Cognizant consacrée à l’intelligence artificielle dans le monde du travail met en évidence ce que les chercheurs appellent le « déficit d’activation » (Activation Gap) : un décalage important, et largement invisible, entre les possibilités offertes par l’IA telles que les perçoivent les salariés et la mesure dans laquelle leur environnement professionnel leur permet réellement de les exploiter.
Intitulée « New Frontiers, New Frictions: Mapping the DNA of AI Adoption » (Nouvelles frontières, nouveaux obstacles : comprendre les mécanismes de l’adoption de l’IA), cette étude suggère que le principal frein à la concrétisation du potentiel économique de l’IA réside dans la difficulté à transformer la volonté des salariés de l'utiliser en une adoption effective. La personnalisation des outils, leur intégration aux environnements de travail et leur adaptation aux contextes métiers peuvent contribuer à réduire cet écart.
Les enjeux économiques sont considérables. Selon les estimations des chercheurs de Cognizant, une augmentation généralisée de 5 % de la productivité du travail à l’échelle mondiale pourrait générer environ 6 000 milliards de dollars supplémentaires de PIB mondial, soit presque l’équivalent de l’ajout d’une économie de la taille de celle du Japon. Réduire ce déficit d’activation pourrait permettre de capter une partie de cette valeur et de favoriser la progression des salaires qui accompagne fréquemment la croissance du PIB. Par ailleurs, la compréhension qu’ont les salariés des gains de productivité apportés par l’IA, ainsi que leur confiance dans ces bénéfices, constituent des indicateurs précoces du potentiel de réussite de son adoption.
« Notre étude révèle que les salariés ont une longueur d’avance sur leurs employeurs », déclare Ravi Kumar S, Chief Executive Officer de Cognizant. « La volonté d’adopter une nouvelle technologie constitue généralement l’obstacle le plus difficile à surmonter. Or, cette volonté est déjà présente. Le véritable défi consiste désormais à adapter les outils aux spécificités de chaque organisation : ses règles, ses flux de travail et les méthodes utilisées par ses équipes pour accomplir leurs missions. Les outils conçus pour répondre à des contextes métiers précis donnent des résultats là où les solutions génériques atteignent leurs limites. C’est le travail que nous menons quotidiennement auprès de nos clients et c’est aujourd’hui une opportunité majeure pour toutes les entreprises. »
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Les principaux enseignements de l’étude « New Frontiers, New Frictions: Mapping the DNA of AI Adoption »
● Des salariés désireux d’utiliser davantage l’IA : quatre salariés sur cinq déclarent souhaiter utiliser davantage l’intelligence artificielle que ne le leur permet actuellement leur poste.
● Le facteur humain déterminant : les dispositions individuelles, c’est-à-dire la manière dont une personne appréhende la technologie, le risque et son propre travail, permettent de prédire les comportements d’adoption de l’IA environ six fois mieux que la position occupée dans la hiérarchie de l’entreprise.
● Deux profils de salariés représentant 72 % des effectifs : les Navigators et les Stalwarts constituent à eux seuls 72 % des salariés étudiés. Ils représentent donc un levier d’action particulièrement important : des initiatives ciblées sur ces deux groupes pourraient avoir un impact sur la majorité des effectifs d’une entreprise. Les Navigators sont des salariés disposés à utiliser l’IA, mais freinés par des obstacles organisationnels. Les Stalwarts, quant à eux, attendent des arguments clairs et des bénéfices concrets pour adopter ces technologies.
● Des outils insuffisamment adaptés aux besoins : jusqu’à 82 % des salariés estiment que les outils d’IA actuellement mis à leur disposition ne répondent pas à leurs besoins. Parmi les Accelerators, utilisateurs intensifs de l’IA, et les Architects, salariés qui adoptent le plus rapidement ces technologies, 33 % identifient le manque de contextualisation et de personnalisation comme le principal facteur limitant leur utilisation de l’IA.
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Quel que soit leur profil, entre 72 % et 82 % des salariés considèrent que leurs outils d’IA actuels ne répondent pas à leurs besoins. Même les Precisionists, utilisateurs très actifs de l’IA et catégorie affichant le niveau de satisfaction le plus élevé dans l’étude, ne sont que 28 % à se déclarer satisfaits de leurs outils. Autrement dit, même au sein du groupe le plus satisfait, on compte environ trois salariés insatisfaits pour un salarié satisfait.
Surya Gummadi, président de Cognizant pour les Amériques, déclare : « L’insatisfaction à l’égard des outils d’IA en entreprise ne concerne pas uniquement les salariés sceptiques ou ceux qui découvrent ces technologies. Elle est quasiment généralisée, touchant aussi bien les collaborateurs qui utilisent intensivement l’IA que ceux qui y ont peu recours. Nous accompagnons nos clients dans l’identification et le déploiement des solutions d’IA les mieux adaptées à leurs objectifs opérationnels. Notre expérience, acquise à travers des milliers de déploiements, associée aux enseignements de cette nouvelle étude, doit nous permettre de proposer des solutions à grande échelle, y compris aux organisations les plus importantes. »
Formation à l’IA : des disparités importantes selon les profils de salariés
L’étude révèle également un décalage dans la manière dont les formations à l’IA sont dispensées et perçues par les salariés.
Parmi les Architects, 81 % jugent leur formation efficace et 83 % la suivent jusqu’à son terme. En revanche, parmi les Holdouts, les salariés les moins enclins à utiliser l’IA, ces proportions tombent respectivement à 56 % et 53 %.
Toutefois, ces disparités en matière de formation ne suffisent pas à expliquer les écarts de satisfaction. Les Architects, qui bénéficient des formations jugées les plus efficaces et affichent les meilleurs taux de participation jusqu’à leur terme, sont également 87 % à déclarer recourir à des outils d’IA non autorisés par leur entreprise lorsque les solutions officiellement mises à leur disposition ne répondent pas à leurs besoins.
Ces résultats mettent en évidence deux problématiques distinctes : d’une part, les formations à l’IA ne bénéficient pas de manière équivalente à l’ensemble des salariés ; d’autre part, même lorsque les formations sont efficaces, les outils proposés restent insuffisamment adaptés aux besoins des utilisateurs.
Dans leur ensemble, les conclusions de Cognizant dessinent le portrait de salariés davantage disposés et préparés à travailler avec l’IA que ne le supposent actuellement la plupart des entreprises. Mettre à leur disposition des outils adaptés à leurs contextes métiers, associés à des formations répondant à leurs besoins spécifiques, apparaît comme le moyen le plus direct de réduire le déficit d’activation de l’IA et de générer des résultats opérationnels concrets.
« Pour que l’IA puisse concrétiser son potentiel de croissance économique, estimé à environ 6 000 milliards de dollars de PIB supplémentaire, les entreprises doivent agir simultanément sur deux leviers : fournir à des salariés déjà disposés à adopter l’IA des outils adaptés à leurs contextes métiers et améliorer leurs programmes de formation en les personnalisant selon les différents profils d’utilisateurs, afin d’en renforcer l’efficacité et de produire des résultats tangibles », conclut Ravi Kumar S.
Pour consulter l’étude dans son intégralité : « New Frontiers, New Frictions: Mapping the DNA of AI Adoption » (Nouvelles frontières, nouveaux obstacles : comprendre les mécanismes de l’adoption de l’IA)
Méthodologie
L'étude quantitative réalisée début 2026 « New Frontiers, New Frictions: Mapping the DNA of AI Adoption » (Nouvelles frontières, nouveaux obstacles : comprendre les mécanismes de l’adoption de l’IA), réalisée par Cognizant Research, repose sur les réponses de plus de 10 000 salariés issus de différents pays et couvrant l'ensemble des grands secteurs d'activité.
Elle analyse les comportements, les attitudes et les attentes des salariés face à l'intelligence artificielle, ainsi que les obstacles organisationnels qui freinent son adoption.
À partir des réponses recueillies, les chercheurs ont identifié sept grands profils de salariés, définis selon leur rapport à la technologie, leur utilisation actuelle de l'IA, leurs aspirations et les conditions de son adoption dans leur environnement professionnel.
Les participants ont notamment répondu à des questions sur une échelle de 1 à 6, allant de « Pas du tout d'accord » à « Tout à fait d'accord ». Les scores supérieurs à 3,5 traduisent une tendance générale à l'accord, tandis que les scores inférieurs indiquent une tendance générale au désaccord.
A propos de Cognizant
Cognizant (NASDAQ : CTSH) est un AI Builder et une entreprise de services numériques (ESN) élaborant des solutions complètes d’IA maximisant les investissements pour des résultats concrets. Sa profonde expertise des métiers, des processus et des technologies lui permet d’intégrer dans les systèmes technologiques le contexte unique de chaque organisation de l’ingénierie à la production à l’échelle. Son objectif : améliorer l’efficacité des équipes, créer de la valeur et permettre aux grandes entreprises de rester performantes dans un monde qui évolue rapidement. Pour en savoir plus : www.cognizant.com ou @cognizant.
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