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SONDAGE - LES FRANÇAIS BOUDENT LES CHATBOTS AUX PRÉNOMS HUMAINS : 1 CLIENT SUR 3 LÂCHE UNE MARQUE QUI LUI CACHE SON IA
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Date : 02/11/2026 11:50
Thème(s) :  Actualités nationales  ;  Communication  ;  Consommation  ;  Informatique - Internet  ;  Marketing  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
CP-Botnation-Sondage-IA-Personnalisation-Novembre-2026-OK23.pdf
 
Société communicante :
BOTNATION TV
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Communiqué :

 

« Ne m’appelez plus Léa » : les Français boudent les chatbots aux prénoms humains

 

Un client sur trois lâche une marque qui lui cache son IA

« La bonne IA n’est pas celle qui se fait passer pour un humain, c’est celle qui le sert vraiment », Emmanuel FRANCOISE, fondateur de Botnation.ai

 

 

Communiqué de presse – 2 novembre 2026

Faut-il baptiser son agent IA ? Lui prêter l'accent du Sud ? Le laisser tutoyer, ou même faire de petites fautes d'orthographe pour paraître plus humain ? Depuis le 2 août 2026, l'AI Act oblige chatbots et agents vocaux à révéler qu'ils sont des IA… mais ne dit rien de leur prénom, de leur voix ni de leur personnalité. Jusqu'où les Français sont-ils prêts à laisser une machine leur ressembler ?

Botnation.ai, entreprise française spécialisée dans les agents conversationnels embarquant de l’intelligence artificielle, a interrogé 3 511 Français afin de mesurer jusqu'où ils acceptent qu'une IA de marque se donne des airs humains. Naming, voix, ton… les Français écrivent le brief des agents IA de marque.

36 % des Français préfèrent entendre un accent régional avant une voix neutre (31 %)

 

69 % jugent inacceptable qu'une IA fasse exprès des fautes pour paraître humaine

 

Les Français préfèrent un robot assumé à un faux conseiller

 

 

UNE ZONE RÉGLEMENTAIRE ENCORE GRISE

●       AI Act, article 50. Depuis le 2 août 2026, chatbots, assistants et agents vocaux doivent informer l'utilisateur qu'il échange avec une IA. L'amende peut atteindre 15 millions d'euros ou 3 % du chiffre d'affaires mondial. Mais rien n'interdit d'appeler son IA « Léa » ou de lui donner un accent.

●       Accents et glottophobie. L'Assemblée nationale a adopté en novembre 2020 un texte faisant de l'accent un motif de discrimination, et le mot « glottophobie » est entré dans le Petit Robert en 2023. Le choix de l'accent d'une voix IA n'avait encore jamais été posé.

●       L'État s'y met aussi. Le gouvernement a annoncé en juin 2026 un chatbot santé public sur Ameli.fr et un assistant conversationnel unique pour l'administration.

 

 

JUSQU’OU UNE MARQUE PEUT-ELLE HUMANISER SON AGENT IA SANS TROMPER SES CLIENTS ?

Q1

Quand vous échangez avec l'agent IA d'une marque, vous préférez qu'il…

 

 

Les prénoms humains font un flop

Seuls 9 % des Français acceptent de converser avec un agent IA doté d'un prénom et d'une personnalité. Ils plébiscitent avant tout une IA qui porte le nom de la marque (29 %) ou qui assume d'être un robot (18 %). Ainsi, près d'un sur deux (47 %) veut une IA qui avance à visage découvert. Et pour les 27 % encore réticents à parler à une IA, la confiance reste encore à construire.

 

 

 

Q2

Donner un prénom humain et une personnalité à l'agent IA d'une marque, c'est selon vous plutôt…

 

Réponses

%

Acceptable, à condition que l'IA dise clairement qu'elle n'est pas humaine

36 %

Une forme de manipulation pour gagner ma confiance

31 %

Une simple astuce marketing, sans conséquence

18 %

Une façon sympathique de rendre l'échange plus agréable

14 %

Je ne sais pas

1 %

 

Pas de manipulation pour un Français sur trois

Pour 31 % des Français, le prénom pour une IA est considéré comme de la manipulation pour gagner leur confiance. Mais la parade existe puisque 36 % l'acceptent si l'IA déclare clairement qu'elle n'est pas humaine. Au total, 68 % ne crient pas à la manipulation puisque la transparence désamorce la méfiance.

 

 

 

Q3

Auquel de ces quatre agents IA confieriez-vous le plus volontiers un problème délicat ?

 

Pour un problème délicat, 64 % des Français préfèrent un humain

Ni « Léa » (4 %), ni « Lucas » (2 %), ni un prénom de robot (7 %) ne font le poids pour un sujet sensible. Ainsi, près de deux Français sur trois veulent un interlocuteur en chair et en os en cas de problème majeur. Côté IA, c'est l'assistant virtuel de la marque (15 %), sobre et identifié, qui inspire le plus confiance… loin devant les prénoms.

 

 

“

Malgré les progrès de l'IA et des agents virtuels capables d'analyser un dossier en profondeur, les Français préfèrent encore qu'un humain se charge de résoudre leurs problèmes complexes, même si l'IA pourrait le faire plus rapidement.

L'escalade vers un agent humain reste une fonctionnalité essentielle que nous proposons d’ailleurs depuis le premier jour sur BotNation. Les humains conservent donc toute leur place dans le parcours client pour gérer ces cas plus stratégiques.

Enfin, il me semble important de souligner un dernier point : l'attribution systématique de prénoms féminins aux chatbots (Léa, Claire, Marie) est de plus en plus mal perçue, car elle renvoie l'image d'un service client de premier niveau réservé aux femmes, tandis que le support avancé serait masculin (Marc, Laurent, Martin). C'est une pratique qui n'est plus acceptée, ni acceptable.

Emmanuel FRANCOISE, fondateur de Botnation.ai

 

 

 

 

 

Q4

Pour un agent vocal au téléphone, quelle voix préféreriez-vous entendre ?

Réponses

%

L'accent de ma région ou de mon pays

36 %

Une voix neutre, sans accent

31 %

Peu importe

15 %

Une voix clairement robotique, pour ne pas confondre avec un humain

14 %

La voix d'une personnalité, d'une star, d'une personne connue

2 %

Ma propre voix

1 %

Je ne sais pas

1 %

     

 

 

Agent vocal : l'accent du terroir détrône la voix neutre

Paradoxalement, 36 % des Français aimeraient entendre l'accent de leur région ou de leur pays, bien avant une voix neutre (31 %). Les voix de stars (2 %) et le clone de sa propre voix (1 %) sont clairement à proscrire.

 

 

 

 

 

 

Réponses

%

Inacceptable : une marque se doit d'écrire sans faute

69 %

Trompeur : c'est une façon de se faire passer pour un humain

12 %

Indifférent

9 %

Acceptable si je fais moi-même des fautes, pour ne pas paraître supérieure

6 %

Plutôt rassurant : cela fait plus humain

3 %

Je ne sais pas

1 %

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

81 % refusent les fautes de Français

Glisser quelques erreurs orthographiques ou grammaticales pour faire « plus humain » ? 69 % jugent la pratique inacceptable, 12 % la trouvent trompeuse et seuls 3 % y voient un signe rassurant. Pour une marque, l'orthographe reste un marqueur de sérieux non négociable pour les consommateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

“

Ce sondage permet de mettre en avant une notion peu exprimée jusqu’à présent : les Français n'ont rien contre l'IA mais sont vraiment opposé aux IA déguisées. Appeler son agent « Léa » ne crée pas la confiance. Ce qui la crée, c'est la clarté, la qualité de la réponse et la possibilité de passer la main à un humain dès que le sujet devient sensible. L'AI Act impose désormais la transparence et nos chiffres montrent qu'elle est aussi un véritable avantage commercial. Chez Botnation, nous concevons depuis 2016 des agents qui assument ce qu'ils sont, parlent la langue de la marque et savent s'effacer devant un conseiller. La bonne IA n'est pas celle qui se fait passer pour un humain, c'est celle qui le sert vraiment.

Emmanuel FRANCOISE, fondateur de Botnation.ai

 

 

 

MÉTHODOLOGIE

Enquête réalisée en ligne (CAWI) du 20 au 28 octobre 2026 auprès de 3 511 répondants âgés de 18 ans et plus.
Les participants ont été recrutés via le panel BuzzPress France de 27 700 personnes, complété par des invitations électroniques et des sollicitations sur Facebook et LinkedIn. L’échantillon a été structuré selon une méthode de quotas et redressé selon plusieurs critères, notamment le sexe, l’âge, la région et le statut. Des contrôles de cohérence et d’unicité ont été appliqués avant traitement.

Les résultats ont ensuite fait l’objet d’un redressement statistique par pondération et calage sur marges, à partir de données de référence issues notamment de l’INSEE et de sources administratives publiques. Ce redressement permet de corriger les éventuels écarts de structure entre l’échantillon interrogé et la population de référence, en particulier en matière de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de région et de situation familiale. Les données ont été collectées et traitées conformément au Règlement général sur la protection des données (RGPD). Les réponses ont été exploitées de manière statistique et agrégée, sans identification individuelle des répondants.

 

À PROPOS DE BOTNATION.AI

Créée par Emmanuel Françoise, Botnation AI est une entreprise française spécialisée dans les agents conversationnels propulsés par intelligence artificielle. Depuis 2016, elle développe une plateforme no-code permettant aux entreprises de créer, personnaliser et déployer facilement des agents conversationnels intelligents, sans compétence technique particulière.

Pensée pour rendre l’IA accessible à tous, la plateforme Botnation permet d’automatiser les échanges avec les clients, prospects, collaborateurs ou candidats, sur de nombreux canaux : site web, WhatsApp, Messenger, Instagram, SMS ou encore interfaces vocales. Grâce à son interface intuitive en glisser-déposer, ses modèles prêts à l’emploi et ses fonctionnalités d’IA propriétaire, Botnation accompagne les entreprises dans la génération de leads, le support client, l’e-commerce, les ressources humaines, la relation client et le marketing conversationnel. Basée à Paris et Rennes, l’équipe Botnation réunit des expertises en intelligence artificielle, technologie, marketing conversationnel, expérience client et opérations. La société accompagne aussi bien des PME, des agences, des startups que des grands comptes, avec une approche à la fois self-service et sur mesure. Son ambition : permettre à toutes les organisations de créer des conversations plus utiles, plus rapides et plus humaines, tout en gardant la maîtrise de leurs données dans un cadre conforme aux standards européens et au RGPD. Botnation c’est aujourd’hui plus de 2 milliards de messages traités, 15 millions d’utilisateurs, plus de 500 entreprises clientes et des agents conversationnels déployés dans plus de 75 pays.

La société poursuit également le développement de son écosystème IA avec Nation.fr, une plateforme française d’intelligence artificielle générative conçue pour rendre l’IA simple, utile et accessible au quotidien. Nation.fr propose notamment des outils de chat IA, des assistants personnalisés, l’analyse de PDF et d’images, ainsi que de nombreux outils gratuits dédiés à la productivité, à la rédaction, à l’apprentissage et à l’automatisation.

Botnation AI et Nation.fr confirment une même mission : démocratiser l’intelligence artificielle, en proposant des solutions simples, performantes et accessibles, au service des entreprises comme du grand public.

Pour plus d’informations : botnation.ai et nation.fr.

CONTACT PRESSE

Gildas Piquet-Friboulet – [email protected] – 06 19 93 58 32

 

 

   
   
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