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SONDAGE : LA QUALITÉ DE L'AIR AU TRAVAIL EST-ELLE UN NOUVEAU COÛT CACHÉ POUR LES ENTREPRISES FRANÇAISES ?
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Date : 02/03/2026 15:45
Thème(s) :  Actualités nationales  ;  Economie d'entreprise  ;  Emploi - Salariés  ;  Ressources humaines  ;  Sondage  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
Sondage-OberA-Couts-Mars-202657.pdf
 
Société communicante :
OBERA
[email protected]
 
     
Communiqué :

 

 

Sondage national

 

 

La mauvaise qualité de l’air au travail est aussi une facture invisible : 44 % des actifs l’estiment supérieure à 100 / mois par poste

 

Productivité, absences, arrêts : 49 % des Français déclarent une baisse d’efficacité et 59 % au moins 1 jour d’absence sur l’année

 

Air intérieur : 38 % des salariés estiment que leur entreprise dépense plus de 1 000 / an à cause d’une mauvaise qualité

 

 

 

 

Communiqué de presse – 2 mars 2026

La qualité de l’air au travail est-elle un nouveau coût caché pour les entreprises françaises ?

OberA a interrogé 3 100 actifs en France, afin de fournir des données chiffrées sur l’impact concret de l’absence de gestion de l’air — symptômes, absentéisme, baisse de productivité, temps perdu et coûts directs — et d’en mesurer la facture réelle pour les entreprises.

 

 

 

 

Une qualité de l’air au travail déplorable pour plus d’1 Français sur 2

 

Sur les trois derniers mois de l’année 2026, 56 % des Français en activité jugent la qualité de l’air au travail moyenne à très mauvaise.

Même si 43 % la considèrent bonne ou très bonne, cet écart souligne un large potentiel d’amélioration pour les entreprises.

 

Sur les 3 derniers mois, comment évalueriez-vous la qualité de l’air sur votre lieu de travail ?

Réponses

Pourcentages

Très bonne

14 %

Bonne

29 %

Moyenne

28 %

Mauvaise

17 %

Très mauvaise

11 %

Je ne sais pas

1 %

 

 

 

 

Des effets concrets sur les salariés

 

Durant le mois de janvier et début février, 68 % des personnes interrogées déclarent ressentir au moins un effet associé à l’air ambiant au travail.

Ainsi, cette mauvaise qualité semble agir sur la performance au quotidien, comme les difficultés de concentration (36 %) et des irritations (38 %), sans oublier des maux de tête (31 %).

 

Et pour les personnes touchées, ce n’est pas anecdotique : 37 % disent que ces effets reviennent au moins 2 à 3 fois par semaine (25 % fréquemment + 12% très fréquemment).

 

Au cours des 4 dernières semaines, avez-vous ressenti au travail l’un de ces effets que vous associez à l’air ambiant ? (Choix multiples)

Réponses

Pourcentages

Irritations (yeux/nez/gorge)

38 %

Toux

12 %

Maux de tête

31 %

Fatigue/somnolence

25 %

Difficultés de concentration

36 %

Allergies/asthme aggravés

11 %

Aucun

32 %

Je ne sais pas

4 %

Si vous avez ressenti au moins un effet, quelle en est la fréquence ?

Réponses

Pourcentages

Rare (1–2 fois)

36 %

Occasionnel (1×/semaine)

27 %

Fréquent (2–3×/semaine)

25 %

Très fréquent (≥4×/semaine)

12 %

 

 

 

 

Combien de journées d’absence résultent de la qualité de l’air ?

 

Sur les 12 derniers mois, 59 % des Français estiment avoir eu au moins une journée d’absence liée à des symptômes survenant ou aggravés par la mauvaise qualité de l’air au travail — et 11 % déclarent même plus de six jours (6–10 : 7 % ; >10 : 4 %). L’impact est donc bien concret sur l’activité et l’absentéisme lié à l’environnement de travail apparaît comme un coût largement sous-estimé par les entreprises.

 

Sur les 12 derniers mois, combien de journées d’absence (ou d’arrêt) estimez-vous liées à des symptômes survenant au travail (ou aggravés au travail) ?

Réponses

Pourcentages

0

41 %

1-2

22 %

3-5

18 %

6-10

7 %

>10

4 %

Je ne sais pas

8 %

 

 

 

 

Des conséquences fortes sur la productivité

 

Quand l’air est jugé moyen ou mauvais, 49 % des répondants estiment une baisse d’efficacité d’au moins 6 % sur la journée et 11 % parlent même d’une perte supérieure à 20 %.

Des faits qui sont loin d’être occasionnels : 45 % disent vivre ces journées au moins 3 jours sur 4 semaines, dont 16 % pendant plus de 10 jours. Un phénomène récurrent plutôt qu’un simple incident ponctuel.

 

Quand l’air vous semble moyen ou mauvais, de combien estimez-vous votre baisse d’efficacité au cours de la journée ?

Réponses

Pourcentages

0 %

17 %

1–5 %

27 %

6–10 %

25 %

11–20 %

13 %

>20 %

11 %

Je ne sais pas

7 %

Nombre de jours concernés sur 4 semaines :

Réponses

Pourcentages

0

31 %

1–2

24 %

3–5

18 %

6–10

11 %

>10

16 %

 

 

 

 

Un enjeu direct de performance et de continuité d’activité

 

Lors d’épisodes de mauvaise qualité de l’air, 41 % des répondants constatent également une baisse de vigilance et près d’un quart évoquent des erreurs plus fréquentes (23 %) ou des retouches (19 %). Plus préoccupant encore, 17 % déclarent des arrêts ou ralentissements d’activité, alors que seuls 29 % n’observent aucun impact.

 

Au cours des 12 derniers mois, avez-vous constaté l’un des impacts suivants lors d’épisodes de “mauvais air” ? (Choix multiples)

Réponses

Pourcentages

Erreurs plus fréquentes

23 %

Reprises ou retouches

19 %

Baisse de vigilance

41 %

Plaintes clients internes

9 %

Arrêts ou ralentissements d’activité

17 %

Aucun

29 %

Je ne sais pas

9 %

 

 

 

 

Des temps perdus qui s’accumulent vite

 

59 % des Français estiment perdre au moins 15 minutes par semaine à cause d’un air dégradé, dont 32 % plus de 30 minutes.

Et pour une minorité loin d’être marginale, l’impact devient encore plus lourd : 14 % déclarent perdre au moins une heure par semaine.

 

À combien estimez-vous le temps perdu par semaine ?

Réponses

Pourcentages

<15 min

41 %

15–30

27 %

30–60

18 %

1–2 h

8 %

>2 h

6 %

 

 

 

 

Des démissions causées par la mauvaise qualité de l’air ?

 

La qualité de l’air n’est plus un détail et devient même un enjeu concret d’engagement et de fidélisation des talents. En effet, 68 % des répondants estiment qu’elle a joué sur leur motivation ou leur envie de rester dans une entreprise (33 % « un peu » et 18 % « beaucoup »). Le chiffre encore plus marquant : 17 % en font déjà un motif de départ envisagé.

 

La qualité de l’air a-t-elle joué sur votre motivation ou votre intention de rester dans l’entreprise ?

Réponses

Pourcentages

Pas du tout

30 %

Un peu

33 %

Beaucoup

18 %

C’est un motif de départ envisagé

17 %

Je ne sais pas

2 %

 

 

 

 

Des coûts encore flous mais bien présents

 

Les problèmes d’air intérieur se traduisent aussi par des coûts bien réels : 38 % des répondants estiment que leur entreprise a dépensé au moins 1 000€ sur l’année, et près d’un sur dix (9 %) évoque même plus de 20 k€. Mais le chiffre le plus évocateur est celui des personnes qui ne se prononcent pas : 31 % avouent ne pas savoir chiffrer ces dépenses, signe que le poids de ce poste de coût est encore mal mesuré sur l’activité professionnelle.

 

Sur les 12 derniers mois, pouvez-vous estimer les coûts liés à des problèmes d’air intérieur (plaintes, interventions, arrêts, actions correctives) ?

Réponses

Pourcentages

0 €

14 %

<1 000 €

17 %

1–5 k€

16 %

5–20 k€

13 %

>20 k€

9 %

Je ne sais pas

31 %

 

 

 

 

Une facture invisible mais bien présente

 

Selon 44 % des Français, la mauvaise qualité de l’air coûte au moins 100€ par mois à leur entreprise pour leur seul poste, dont 19 % au-delà de 250€ (et 9 % au-delà de 500€). Malgré ce ressenti chiffré, 22 % ne savent pas l’estimer ce qui laisse présager que les pertes de productivité liées à l’air intérieur restent largement sous-évaluées dans les organisations.

 

Selon vous, quel montant la mauvaise qualité de l’air vous coûte à l’entreprise en moyenne par mois (perte de productivité + temps perdu), pour votre poste ?

Réponses

Pourcentages

0€

26 %

1–25€

5 %

26–50€

3 %

51–100€

11 %

101–250€

14 %

251–500€

10 %

501–1 000€

7 %

>1 000€

2 %

Je ne sais pas

22 %

 

 

 

 

« Cette enquête montre que le mauvais air au travail n’est pas seulement un ressenti : c’est un coût opérationnel, fait de productivité perdue, d’absentéisme et de perturbations d’activité. Cela renforce les actions d’OberA, et met à profit notre expertise qui consiste à diagnostiquer rapidement les causes, prioriser les actions efficaces et transformer un angle mort en gains mesurables pour les équipes et l’entreprise. »

 

Thibaut SAMSEL, dirigeant et fondateur d'OberA

 

 

*Méthodologie :

Enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 3 100 actifs occupés (salariés, managers et dirigeants) résidant en France, âgés de 18 ans et plus. Sondage effectué en ligne du 13 au 24 février 2026, via le panel de répondants BuzzPress (sollicitations électroniques auprès de 27 700 personnes en France par email et via Facebook et LinkedIn). La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, région, catégorie socio-professionnelle/profession, statut professionnel, taille d’entreprise et secteur d’activité), puis par pondération afin de refléter la population visée, à partir de données administratives et de références INSEE.

 

Profils des entreprises citées par les répondants pour leur lieu de travail :

Industrie / production : 16 %

Services aux particuliers (santé, social, aide à domicile, commerces, restauration…) : 27 %

Services aux entreprises (conseil, informatique, finance, communication…) : 24 %

Secteur public / parapublic (administrations, enseignement, hôpitaux…) : 18 %

Construction / BTP : 8 %

Transport / logistique : 6 %

Autre / ne se prononce pas : 1 %

 

 

 

À propos d’OberA

Créée en 2017 par Thibaut SAMSEL, OberA est une entreprise française spécialisée dans les solutions de traitement de l’air industriel et du confort thermique pour les environnements de travail exigeants (usines, ateliers, entrepôts, logistique…). Basée en Alsace, la société réunit aujourd’hui une trentaine de collaborateurs (commerce, technique, R&D, production, SAV) et réalise environ 25 % de son activité à l’export.

OberA conçoit, fabrique et distribue une large gamme d’équipements : rafraîchisseurs d’air industriels, purificateurs d’air, dépoussiéreurs, tables aspirantes, caissons mobiles d’aspiration et solutions de traitement des COV.

Présente en Europe et au Maghreb, l’entreprise propose des solutions économiques et écologiques, souvent en version plug & play, avec des dispositifs de location longue durée ou d’achat lié aux résultats.

Sa mission tient en une promesse simple : être le garant de la qualité de votre air dans les environnements professionnels.

Pour plus d’informations : https://obera.fr/

 

 

 

Contact presse

Gildas Piquet-Friboulet – [email protected] – 06 19 93 58 32

   
   
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