
Communiqué de presse - Sondage national
Growth mindset : 73 % des Français actifs n’en ont jamais entendu parler
Alors que 85% des Français actifs adhèrent au concept, mais seulement 24% le vivent au travail
Changement en entreprise : 61 % des salariés ont déjà eu le sentiment de devoir changer trop vite, trop souvent ou sans comprendre pourquoi
Performance durable : seuls 7 % des Français actifs pensent que les entreprises la privilégient vraiment
Paris, 16 juin 2026
Et si le principal frein à la transformation et à l'évolution des entreprises était avant tout culturel ? Comment demander aux salariés d’apprendre en continu, de s’adapter à l’IA, aux nouveaux modes de travail ou aux enjeux environnementaux, si seuls 18 % estiment être clairement accompagnés face aux changements ?
Fasterclass a interrogé 3 218 Français actifs pour mesurer la perception des Français face au growth mindset, à la conduite du changement, à l’apprentissage continu et à la capacité des entreprises à construire une performance à la fois collective, durable et humaine.
« Les Français croient massivement à la capacité de progresser, d’apprendre et de développer leurs compétences, mais ils ont encore trop souvent le sentiment que les entreprises leur demandent de s’adapter sans leur donner le cadre, le temps et l’accompagnement nécessaires.
Le growth mindset ne peut pas être seulement un slogan managérial. Il doit devenir une culture concrète, dans laquelle l’erreur est acceptée, l’apprentissage est valorisé et la performance se construit collectivement sur le long terme. »
— Raphaël Maisonnier, conférencier et auteur, TEDx speaker, CEO de Fasterclass
Un terme quasi inconnu
Le growth mindset reste encore très largement méconnu en France : seuls 8 % des Français savent précisément ce que signifie cet état d’esprit de développement, tandis que 73 % déclarent n’en avoir jamais entendu parler.
La notion parle davantage une fois expliquée que par son nom anglais. Le terme « growth mindset » reste technique, mais son idée centrale, apprendre de ses erreurs, progresser par l’effort et développer ses compétences, rejoint des préoccupations primordiales pour la formation, l’adaptabilité et l’évolution professionnelle.
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Savez-vous ce qu’est le « growth mindset », ou état d’esprit de développement ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, je sais précisément ce que cela signifie
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8 %
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Oui, j’en ai déjà entendu parler, mais je ne saurais pas vraiment l’expliquer
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15 %
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Non, je n’en ai jamais entendu parler
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73 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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4 %
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Peu connu mais apprécié
Même si le terme reste inconnu, une très large majorité des Français adhère à l’idée d’un état d’esprit de développement : 85 % estiment que les compétences peuvent progresser au cours de la vie professionnelle, même si 30 % y voient certaines limites.
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Selon vous, dans le monde du travail, les compétences sont-elles plutôt innées ou peuvent-elles se développer tout au long de la vie ?
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Réponses
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Pourcentages
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Elles peuvent fortement se développer avec l’apprentissage, l’expérience et les retours
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55 %
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Elles peuvent évoluer, mais seulement dans certaines limites
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30 %
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Elles dépendent surtout de la personnalité et du talent de départ
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7 %
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Elles évoluent peu une fois adulte
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3 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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5 %
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Une peur de l’échec toujours trop forte
Dans le monde du travail, l’erreur reste un sujet très dépendant de la culture managériale : 36 % des Français estiment que sa perception varie surtout selon le manager ou l’équipe.
Seuls 24 % associent spontanément l’erreur à une occasion d’apprendre et de progresser, alors que 32 % la perçoivent d’abord comme une faute à éviter ou comme un risque pour leur réputation ou leur évolution professionnelle. Cette vision de l’échec montre que le « growth mindset » reste encore loin d’être installé dans toutes les cultures d’entreprise.
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Dans votre environnement professionnel actuel ou passé, l’erreur est-elle plutôt perçue comme une occasion d’apprendre ou comme une faute à éviter ?
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Réponses
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Pourcentages
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Une occasion d’apprendre et de progresser
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24 %
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Cela dépend beaucoup du manager ou de l’équipe
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36 %
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Une faute qu’il vaut mieux éviter
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19 %
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Un risque pour sa réputation ou son évolution professionnelle
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13 %
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Je ne travaille pas / je n’ai jamais travaillé
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3 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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5 %
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Un accompagnement peu présent
Seuls 18 % des Français estiment que leur entreprise les accompagne clairement face aux changements, en formant, en expliquant et en donnant les moyens de s’adapter.
42 % des répondants auraient le sentiment que les changements sont surtout imposés ou que chacun doit se débrouiller seul. Cela montre que l’adaptation au travail ne dépend pas seulement de la formation disponible, mais aussi de la manière dont les transformations sont expliquées, accompagnées et rendues acceptables au quotidien.
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Avez-vous le sentiment que votre entreprise, ou votre ancienne entreprise, vous aide réellement à vous adapter aux changements ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, clairement : elle accompagne, forme et explique
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18 %
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Oui, mais de manière insuffisante
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29 %
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Non, les changements sont surtout imposés
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26 %
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Non, chacun doit se débrouiller seul
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16 %
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Je ne suis pas concerné(e)
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5 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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6 %
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Mieux comprendre le changement et s’y adapter
À la question « Avez-vous déjà eu le sentiment de devoir changer trop vite, trop souvent, ou sans comprendre pourquoi dans votre travail ? », 61 % des Français répondent par l’affirmative. L’enjeu n’est donc pas seulement la capacité à changer, mais la manière dont les transformations sont expliquées, accompagnées et rendues acceptables. C’est précisément là que le « growth mindset » peut jouer un rôle : aider les collaborateurs à comprendre le changement, à apprendre progressivement et à ne pas vivre chaque évolution comme une contrainte subie.
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Avez-vous déjà eu le sentiment de devoir changer trop vite, trop souvent, ou sans comprendre pourquoi dans votre travail ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, très souvent
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18 %
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Oui, parfois
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43 %
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Non, rarement
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22 %
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Non, jamais
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8 %
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Je ne suis pas concerné
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4 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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5 %
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La performance durable reste surtout un discours
Pour une majorité de Français, les entreprises restent dominées par une logique de court terme : 24 % estiment qu’elles privilégient surtout les résultats immédiats, et 35 % considèrent qu’elles parlent de performance durable tout en agissant surtout à court terme.
Seuls 7 % perçoivent les entreprises comme clairement orientées vers la performance durable. La performance durable est ainsi perçue comme une ambition ou un discours et non comme une réalité installée.
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Selon vous, les entreprises françaises privilégient-elles aujourd’hui la performance durable ou la performance immédiate ?
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Réponses
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Pourcentages
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Elles privilégient clairement la performance durable
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7 %
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Elles essaient de concilier les deux
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29 %
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Elles privilégient surtout les résultats à court terme
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24 %
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Elles parlent de performance durable, mais agissent surtout à court terme
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35 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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5 %
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Une performance collective peu valorisée
52 % des Français estiment que les réussites collectives ne sont clairement pas reconnues dans leur entreprise actuelle ou passée.
Il existe donc un réel décalage entre les discours sur l’esprit d’équipe et les pratiques de reconnaissance réellement vécues au travail qui restent centrées sur l’individu.
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Dans votre entreprise actuelle ou passée, la performance collective est-elle vraiment valorisée ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, les réussites collectives sont clairement reconnues
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13 %
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Oui, mais moins que les performances individuelles
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29 %
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Non, les objectifs individuels restent prioritaires
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27 %
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Non, la collaboration est demandée mais peu récompensée
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25 %
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Je ne suis pas concerné
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4 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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2 %
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Ça va trop vite ?
Face aux grandes transformations du travail, les Français ne sont pas massivement hostiles, mais beaucoup demandent à être accompagnés. En effet, 35 % se disent curieux, à condition d’être guidés. Néanmoins, 41 % expriment une forme de tension face aux évolutions actuelles, entre inquiétude parce que les changements vont trop vite (24 %) et fatigue face à leur enchaînement (17 %). Le défi auquel sont confrontés les salariés n’est pas seulement technologique ou organisationnel, il est aussi culturel et managérial. Les entreprises doivent aider les salariés à apprendre, comprendre et se projeter, plutôt que de leur demander de s’adapter en permanence sans cadre clair.
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Face aux grandes transformations actuelles, comme l’intelligence artificielle, les nouveaux modes de travail ou les enjeux environnementaux, vous vous sentez plutôt…
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Réponses
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Pourcentages
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Enthousiaste : ce sont des opportunités pour apprendre et évoluer
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14 %
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Curieux, mais j’ai besoin d’être accompagné
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35 %
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Inquiet, car les changements vont trop vite
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24 %
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Fatigué, car les transformations s’enchaînent sans pause
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17 %
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Indifférent
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5 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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5 %
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Un temps de déconnexion révolu ?
Les congés ou les périodes de pause ne semblent plus être seulement des moments de déconnexion. Ainsi, pour plus de huit Français sur dix, elles sont aussi un temps de réflexion sur leur évolution professionnelle, leur envie d’apprendre ou leur capacité à changer.
81 % des salariés s’interrogent au moins parfois sur leur trajectoire professionnelle pendant l’été ou les périodes de pause, et 27 % en font souvent un vrai moment de remise en question.
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Pendant l’été ou les périodes de pause, vous arrive-t-il de vous interroger sur votre évolution professionnelle, votre capacité à changer ou votre envie d’apprendre ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, c’est souvent un moment de remise en question
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27 %
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Oui, mais seulement quand je suis insatisfait de ma situation
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21 %
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Parfois, sans que cela mène forcément à une action
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33 %
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Non, je préfère couper totalement avec ces sujets
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16 %
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Non, je ne me sens pas concerné(e)
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2 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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1 %
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Formation hors temps de travail : les Français partagés entre curiosité, pression et déconnexion
L’apprentissage hors temps de travail concerne une majorité de Français, mais reste surtout occasionnel. En effet, 52 % déclarent apprendre de nouvelles choses liées à leur vie professionnelle en dehors du travail, mais seuls 17 % le font régulièrement par curiosité personnelle.
À l’inverse, 46 % refusent cette logique, principalement pour préserver leur repos et leur déconnexion (33 %) ou parce qu’ils estiment que l’entreprise doit organiser ces temps d’apprentissage (13 %).
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En dehors de votre temps de travail, vous arrive-t-il d'apprendre de nouvelles choses en lien avec votre vie professionnelle ?
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Réponses
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Pourcentages
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Oui, régulièrement et par curiosité personnelle
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17 %
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Oui, régulièrement car je me sens obligé(e) de rester compétitif(ve)
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12 %
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Oui, occasionnellement, selon les opportunités
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23 %
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Non, je réserve ce temps au repos et à la déconnexion
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33 %
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Non, je considère que c’est à l’entreprise d’organiser ces temps d’apprentissage
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13 %
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Je ne sais pas / je ne souhaite pas répondre
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2 %
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*Méthodologie : Enquête réalisée en ligne (CAWI) du 5 au 12 juin 2026 auprès d’un échantillon de 3 218 Français actifs occupés. Les participants ont été recrutés et sollicités via le panel BuzzPress en France (27 700 personnes), par invitations électroniques (email) et via des canaux d’invitation sur Facebook et LinkedIn.
L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas afin de refléter la structure de la population visée. Les résultats ont ensuite fait l’objet d’un redressement (pondération / calage sur marges) sur des variables socio-démographiques de référence (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, région), à partir des sources administratives et des données de l’INSEE.
Des contrôles qualité ont été appliqués (unicité des répondants, exclusion des questionnaires incomplets ou incohérents). Données traitées conformément au RGPD.
À propos de Fasterclass
Fasterclass est un organisme de (trans)formation et de coaching, certifié Qualiopi, qui aide les dirigeants et leurs équipes à construire une performance collective durable. Comment ? En faisant de chaque minute de (trans)formation un levier d'action concret. Sur quels sujets ? Les soft skills. Avec 3 spécialités : feedback, management & leadership, et conduite du changement & growth mindset.
Créée par 4 cofondateurs complémentaires — Raphaël Maisonnier (Président), Amory Panné (Directeur des Opérations et de l’Expérience), Souad Talal (Directrice de la Pédagogie) et Thibaud Caremoli (Directeur Informatique) — Fasterclass conçoit et déploie des dispositifs flexibles et sur-mesure (formation, coaching, e-learning, ateliers, conférences), avec une approche centrée sur la mise en pratique situationnelle, l’ancrage dans le temps des pratiques et la co-construction avec les équipes RH/L&D.
Basée à Paris, et Montpellier, Fasterclass s’appuie sur un réseau européen de formateurs et coachs certifiés (DISC, MBTI, ICF, EMCC…) et expérimentés (minimum 10 ans), et a déjà accompagné plus de 10 000 collaborateurs.
Fasterclass est lauréat et membre du Réseau Entreprendre Paris depuis 2018, et a été incubée à Station F (Founders Program).
Pour plus d’informations : https://www.fasterclass.fr/
Contact presse
Gildas Piquet-Friboulet – [email protected] – 06 19 93 58 32