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BAISSE DES CARBURANTS : « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES » DÉNONCE UNE VICTOIRE EN TROMPE-L'?IL.
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Date : 16/06/2026 12:28
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260616BaisseCarburantsDeuxEuros.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

 

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 16/06/2026

 

 

 

 

BAISSE DES CARBURANTS : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » DÉNONCE UNE VICTOIRE EN TROMPE-L’ŒIL.

 

Alors que le gazole repasse timidement sous la barre symbolique des 2 € le litre à la suite du plongeon des cours du brut, le gouvernement tente de s'attribuer les mérites d'une détente en trompe-l'œil. L'association « 40 millions d'automobilistes » dénonce vigoureusement ce coup de communication politique et rappelle qu'installer durablement le prix de l'essence autour de 1,80 €/L constitue une normalisation intenable de la crise pour le portefeuille des Français.

 

Carburants sous les 2 € : une amélioration de façade

 

Les derniers chiffres publiés par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) font état d'une baisse mécanique à la pompe : le gazole s'établit à 1,995 €/L tandis que le Sans-Plomb 95-E10 affiche 1,947 €/L. Si cette accalmie est directement corrélée à l'effondrement des cours du baril de Brent à 82 dollars, elle occulte la réalité d’une fiscalité écrasante de l’État. Pour « 40 millions d'automobilistes », applaudir un carburant frôlant la barre des 2 € relève d'une déconnexion totale avec la réalité du pays.

 

« Entendre le gouvernement et les ministres se féliciter d’un gazole à presque deux euros est une provocation de plus pour les ménages français. Cette baisse mécanique liée au contexte géopolitique n'est pas une victoire, c'est un enfumage. Pendant que les automobilistes triment et paient leur plein au prix fort, Bercy continue d'engranger des recettes fiscales record. Normaliser une prétendue stabilisation autour de 1,80 € le litre, c'est condamner définitivement le pouvoir d'achat des Français. », déclare Philippe NOZIÈRE, Président de « 40 millions d'automobilistes ».

 

Des aides insuffisantes qui excluent encore des millions de Français

 

Face à cette crise nationale, la stratégie du Premier ministre Sébastien Lecornu reste inchangée : persister dans l'erreur des chèques ciblés et des mesures de façade. En refusant catégoriquement d'engager une baisse générale des taxes sous prétexte de "cibler uniquement ceux qui travaillent", le gouvernement choisit délibérément de fracturer la population. Cette logique arbitraire exclut une fois de plus des millions de retraités, d'étudiants, de familles de la classe moyenne et d'habitants des zones rurales, tous dépendants de leur véhicule au quotidien pour vivre et se déplacer.

 

Le gouvernement refuse toujours la seule réponse juste

 

Les experts annoncent un retour des prix à la pompe autour de 1,80 €/L d'ici une quinzaine de jours grâce à la baisse du brut. Pourtant, le gouvernement continue de sommer les distributeurs et les compagnies pétrolières de réduire leurs marges sans jamais accepter de toucher à sa propre fiscalité écrasante (TVA, accises, CEE). À 1,80 € le litre, les taxes représentent toujours plus de 60 % du prix payé à la pompe. C'est l'illustration parfaite d'un système injuste où l'État s'enrichit directement au détriment des conducteurs.

 

« L’approche de la haute saison des départs en vacances va aggraver la pression sur le budget des familles. Les automobilistes n'attendent plus des dispositifs complexes, provisoires ou des annonces de communication. La seule réponse juste, efficace et immédiatement perceptible pour redonner de l'air aux usagers, c'est une baisse massive et pérenne des taxes. Continuer à refuser ce levier fiscal, c'est tout simplement abandonner des millions de citoyens au bord de la route. », affirme Pierre CHASSERAY, Délégué général de « 40 millions d'automobilistes »

 

Une crise nationale qui exige une réponse forte et immédiate

 

L'association réitère que prendre sa voiture dans de nombreux territoires n'est pas un confort, mais une nécessité absolue. Face à une hausse de plus de 16 % des prix depuis le début de l'année, les dispositifs sélectifs au compte-gouttes du gouvernement ne suffisent plus.

 

Pour « 40 millions d'automobilistes », la seule réponse efficace, équitable et immédiatement perceptible reste une baisse massive des taxes sur les carburants.
 

   
   
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