Bonjour - nous aimerions vous proposer un sujet (+ un échange avec Christian Kroll, le fondateur d'Ecosia, le moteur de recherche alternatif est possible - en anglais).
Je vous glisse également quelques visuels pour illustrer vos eventuels articles :
VISUELS
Le sujet: Les Américains sont-ils en train de tourner le dos à Google ?
Vous trouverez ci-dessous notre communiqué sur un phénomène observé aux États-Unis : depuis le déploiement des fonctionnalités IA de Google, Ecosia a enregistré une forte hausse de son activité dans le pays, suggérant que certains utilisateurs se détournent de Google au profit d'alternatives leur laissant davantage de choix dans leur usage de l'IA.
Christian Kroll est disponible pour échanger sur cette tendance et ce qu'elle pourrait annoncer pour l'Europe, alors que Google y déploie progressivement ses propres fonctionnalités.
N'hésitez pas à me dire si le sujet peut vous intéresser, mon numéro est dans ma signature, numéro anglais qui fonctionne très bien par WhatsApp.
Lucie
Lucie Arnaud
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Les Américains disent non à l'IA imposée de Google : la bonne surprise s'appelle Ecosia
À l'heure où VivaTech s'apprête à réunir à Paris les grands acteurs mondiaux de l'IA autour des enjeux de souveraineté numérique, la progression d'Ecosia aux États-Unis rappelle qu'une question reste centrale : les utilisateurs veulent-ils une IA qu'ils n'ont pas choisie ?
Paris, 17 juin 2026 – Depuis le déploiement des nouvelles fonctionnalités d'intelligence artificielle de Google Search aux États-Unis, Ecosia a enregistré une hausse de près de 40 %[1] des recherches effectuées sur son moteur dans le pays, tandis que les installations de son application y ont plus que doublé en l'espace de deux semaines.
Une progression inattendue qui suggère qu'au-delà de l'enthousiasme suscité par l'intelligence artificielle, les utilisateurs restent attachés à une dimension essentielle de leur expérience numérique : le choix.
Le 19 mai dernier, Google a annoncé ce qu'il présente comme la plus importante évolution de son moteur de recherche depuis 25 ans : des réponses générées par l'IA, des assistants personnels et des fonctionnalités automatisées directement intégrées à l'expérience de recherche. Aux États-Unis, où ces nouveautés ont déjà commencé à être déployées, les utilisateurs qui préfèrent s'en passer disposent de peu d'alternatives : contrairement à d'autres moteurs de recherche, ces fonctionnalités ne peuvent pas être facilement désactivées.
Et certains ont décidé de chercher ailleurs.
« Nous connaissons une croissance à l'international dans son ensemble, mais ce qui se passe actuellement aux États-Unis est véritablement unique. Nous observons un signal clair : les utilisateurs ne veulent pas d'une IA qu'il est impossible de désactiver. »
Christian Kroll, fondateur et CEO d'Ecosia
Pour Ecosia, cette dynamique montre qu'au-delà de l'intérêt pour l'intelligence artificielle, les utilisateurs souhaitent conserver le contrôle de leur expérience numérique. Ils ne rejettent pas nécessairement l'IA ; ils veulent pouvoir choisir comment et quand l'utiliser.
Cette tendance résonne particulièrement à quelques jours de VivaTech, qui fera de l'intelligence artificielle et de la souveraineté numérique deux des thèmes majeurs de son édition 2026. Alors que les fonctionnalités de recherche enrichies à l'IA sont encore en train d’être déployées en Europe, les réactions observées aujourd'hui aux États-Unis pourraient offrir un aperçu précieux des attentes futures des utilisateurs européens.
L'expérience américaine invite ainsi à élargir le débat : au-delà des performances technologiques, l'adoption de l'IA dépendra aussi de la transparence des outils proposés, de leur impact environnemental et de la liberté laissée aux citoyens dans leurs usages numériques.
« Les géants de la tech placent les utilisateurs dans une situation d'impuissance face à l'IA, et les gens recherchent des alternatives en accord avec leurs valeurs. Ce que les utilisateurs trouvent chez Ecosia, et qui leur manque chez Google, c'est la simple possibilité de désactiver l'IA dans les paramètres. En tant qu'organisation à but non lucratif, nous adoptons également une approche fondamentalement différente de l'IA. Nous avons récemment fait évoluer notre IA afin qu'elle fonctionne presque exclusivement à partir d'un modèle européen nettement plus économe en énergie, ce qui signifie également qu'elle est soumise aux réglementations européennes en matière de protection des données, parmi les plus strictes au monde. »
Christian Kroll
Pour Ecosia, la souveraineté numérique ne se limite pas à l'origine géographique des technologies utilisées. Elle passe aussi par la capacité des utilisateurs à garder la maîtrise de leurs outils numériques et à décider si – et dans quelle mesure – l'intelligence artificielle intervient dans leur quotidien.
Alors que l'Europe s'apprête à entrer, à son tour, dans cette nouvelle ère de la recherche en ligne, une question demeure : les utilisateurs adopteront-ils massivement une IA imposée, ou privilégieront-ils des alternatives leur offrant davantage de choix et de contrôle ?
À propos d’Ecosia
Basé à Berlin, Ecosia est un moteur de recherche qui consacre 100 % de ses bénéfices à des initiatives climatiques. Avec plus de 20 millions d’utilisateurs, Ecosia a permis la plantation de plus de 250 millions d’arbres dans plus de 40 pays. Certifiée B Corp en 2014, l’entreprise a également investi dans des centrales solaires et a cédé ses parts à une fondation pour garantir son indépendance. Fondée par Christian Kroll en 2009, Ecosia est aujourd’hui un acteur majeur de la reforestation mondiale.