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ARRÊTS MALADIE LIMITÉS À 31 JOURS : UN NOUVELLE « USINE À GAZ » QUI PORTE ATTEINTE AU POUVOIR D'ACHAT DES MALADES
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Date : 02/07/2026 11:31
Thème(s) :  Emploi - Salariés  ;  Social  ;  Société  ; 
 
 
Résumé :  La FNATH alerte sur les projets du Gouvernement qui souhaite imposer à la branche Accident du travail - maladie professionnelle une économie immédiate et massive de 800 millions d?euros.
 
Document(s) attaché(s) :
CP.2026.06.30.Droits-des-victimes-AT-MP1.pdf
 
Société communicante :
FNATH ASSOCIATION DES ACCIDENTES DE LA VIE

21 rue PONCHARDIER
42100 SAINT-ETIENNE
[email protected]
www.fnath.org
Effectif : 20
 
Contact société communicante :
Hervé  GUINDE
Chargé de projet en communication
Tél. : 06 18 03 77 60
[email protected]
 
Contact presse :
Raphaël  LENOIR
Chargé de Plaidoyer
Tél. : 0618 27 08 18
[email protected]
     
Communiqué :

 

 

 

Le Gouvernement veut réduire les droits des victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle.

La FNATH alerte sur les projets du Gouvernement qui souhaite imposer à la branche Accident du travail - maladie professionnelle une économie immédiate et massive de 800 millions d’euros.

La réduction du montant de l’indemnisation d’un arrêt de travail après un accident du travail ou dans la suite d’une maladie professionnelle ou encore l’imposition des indemnités journalières versées au cours d’un arrêt pour accident du travail ou d’une maladie professionnelle sont parmi les pistes qui sont évoquées.

La FNATH condamne ces annonces qui font porter, à nouveau, sur les travailleuses et travailleurs la charge de combler les déficits publics, lesquels ont été causés par une gestion désastreuse des finances de la protection sociale.

En moins de deux ans, les attaques contre les droits durement acquis des victimes du travail se sont multipliées.

La FNATH exprime son écœurement face une idéologie libérale qui méprise la vie de ceux qui ont perdu leur santé au travail et porte atteinte au pouvoir d’achat des personnes accidentées, malades, ou handicapées du fait d’un risque professionnel.

La FNATH dénonce une politique de communication fait d’effets d’annonces, laquelle il y a 15 jours promet d’investir dans la prévention des accidents du travail et des maladies professionnels avec le plan santé au travail, et qui, aujourd’hui, décide de revenir ses des droits acquis depuis des décennies.

Il faut rappeler qu’un accidenté du travail ou une personne atteinte d’un cancer professionnel n’est en rien responsable de son arrêt de travail et que la justice sociale commande de réparer les préjudices qu’il subit. Il faut rappeler que les montants versés des rentes ATMP sont, d’ores et déjà, insuffisantes à protéger les assurés sociaux d’une entrée dans la précarité sociale [1].

Il n’y a pas assez de pauvres en France et il faut encore en ajouter en réduisant, cette fois, les indemnisations versées aux victimes du travail ?

Pour la FNATH, la ligne rouge est franchie dans l’immoralité et l’incompétence mais surtout dans l’absence totale de reconnaissance pour celles et ceux qui ont donné leur santé pour produire de la richesse nationale.


[1] L’indemnisation des accidents du travail avec incapacité permanente compense-t-elle leurs conséquences financières ? LES DOSSIERS DE LA DREES N° 117, paru le 11/04/2024.

   
   
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