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LE TOUR PASSE À 40 KM/H. ET SI LA VRAIE PERFORMANCE ÉTAIT DE SAVOIR S'ARRÊTER ? PAR SAMANTHA BUCHE, DIRECTRICE AUBERGE D'AILLON &D'AILLEURS (73) - COMMUNIQUÉ DE PRESSE 6.07.26
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Date : 06/07/2026 13:16
Thème(s) :  Actualités nationales  ;  Restaurants - Hôtellerie  ;  Salon - Evénements  ;  Santé  ;  Sports  ; 
Région(s) :  Auvergne Rhône-Alpes
 
Résumé :  Le 22 juillet prochain, le peloton du Tour de France passera à quelques mètres de l?Auberge d?Aillon et d?Ailleurs. Pendant quelques secondes, le bruit des roues, les cris du public et la vitesse pure traverseront notre petit village des Bauges. Puis tout redeviendra calme.
 
Document(s) attaché(s) :
260701-CP1-Savoir-s-arreter-Samantha-Buche.pdf
Les-4-praticiennes.pdf
 
Société communicante :
SAVEREUX RP

[email protected]
 
     
Communiqué :

Contact de l'Auberge d'Aillon et d'Ailleurs en Savoie

Communiqué de Presse

Samantha Buche 

Lundi 6 juillet 2026

Photos HD disponible ICI

 Et en cliquant dessus

Aillon-le-Jeune (73)

 

 

 

 

Le Tour passe à 40 km/h. Et si la vraie performance était de savoir s’arrêter ?

Par Samantha Buche, directrice de l’Auberge d’Aillon et d’Ailleurs

 

Le 22 juillet prochain, le peloton du Tour de France passera à quelques mètres de l’Auberge d’Aillon et d’Ailleurs. Pendant quelques secondes, le bruit des roues, les cris du public et la vitesse pure traverseront notre petit village des Bauges. Puis tout redeviendra calme.

 

Ce contraste, je l’observe déjà mentalement. D’un côté, la course contre la montre, l’optimisation permanente, la domination du corps. De l’autre, à quelques pas de la route, un espace où l’on choisit précisément l’inverse : ralentir, écouter, se reconnecter. Pas par romantisme, mais par conviction. Parce que nous pensons que la performance la plus durable n’est peut-être plus celle qui consiste à aller toujours plus vite, mais celle qui consiste à mieux savoir s’arrêter.

 

Une culture de l’effort permanent… et ses limites

 

Dans le sport de haut niveau comme dans le monde de l’entreprise, nous avons construit une culture de l’effort permanent. On mesure, on optimise, on quantifie. On traite le corps et l’esprit comme des ressources à exploiter au maximum. Cette logique a produit des résultats spectaculaires. Elle a aussi produit beaucoup d’épuisement, de blessures, de désengagement et de reconversions difficiles. À force de vouloir toujours plus de performance, on a parfois oublié que la vraie performance suppose aussi de savoir se reconstruire.

 

C’est précisément ce que nous essayons de proposer à l’Auberge d’Aillon et d’Ailleurs, à travers ce que nous appelons « Les Mains de l’Auberge ».

 

Les Mains de l’Auberge (1)

 

Quatre femmes — Florence, Ludivine, Laure et Amandine — accompagnent chaque jour des personnes qui arrivent souvent dans un état de tension accumulée, de fatigue chronique ou de déconnexion. Elles ne suivent pas de protocole figé. Elles ne cherchent pas à « réparer » un corps comme on réparerait une machine. Elles créent une rencontre. Un moment où le geste, l’écoute et le silence ont autant d’importance que la technique.

 

Amandine Niquet, qui coordonne l’espace bien-être, le dit très bien : « chaque soin doit être adapté à l’histoire et au rythme de la personne qui est en face ».

 

Cela suppose d’accepter de ne pas tout contrôler. Cela suppose aussi de renoncer à l’idée que plus on fait, mieux c’est.

De gauche à droite : Laure Crozat, Florence Roy, Amandine Niquet, responsable Espace Bien-Etre, Ludivine Perreard – Crédits @NicolasReynaud

 

Dans un monde qui valorise l’hyperactivité, proposer un espace où l’on fait moins, mais avec plus de justesse, est déjà en soi une forme de radicalité. Cette approche se retrouve dans nos rituels signatures.

 

L’«Iconique », par exemple, associe un massage complet du corps à un bain de petit-lait unique en France. Ce n’est pas un soin de plus. C’est un moment de régression sensorielle et de réconfort profond, inspiré des rituels ancestraux mais pensé pour un corps contemporain.

De même, le rituel « Présence d’esprit » combine Shirodhara, massage à l’huile chaude et bain de vapeur aux plantes locales. Trois temps pour apaiser le mental, relâcher les tensions et ancrer le retour au calme. Rien n’est laissé au hasard, mais rien n’est imposé non plus.

 

Ralentir : une compétence stratégique

 

Ce que nous défendons, ce n’est pas une forme de bien-être « slow » décorative.

 

C’est une conviction plus profonde : dans un monde qui va de plus en plus vite, la capacité à ralentir volontairement devient une compétence stratégique. Pour un athlète de haut niveau, c’est souvent ce qui fait la différence entre une carrière longue et une carrière interrompue par des blessures ou un épuisement. Pour un dirigeant ou une équipe, c’est souvent ce qui permet de tenir sur la durée sans s’effondrer.

 

Le Tour de France, dans sa beauté et sa violence, nous rappelle chaque année cette tension. Les coureurs qui s’imposent sur les grands tours ne sont pas seulement ceux qui sont les plus forts sur le moment.

 

 

Ce sont aussi, souvent, ceux qui ont appris à mieux gérer les périodes de récupération, à écouter les signaux de leur corps, à accepter parfois de lever le pied pour mieux repartir.

 

Ce que font nos praticiennes au quotidien, à une autre échelle et avec d’autres outils, rejoint cette même logique.

 

Nous ne prétendons pas que tout le monde devrait s’arrêter de courir. Nous disons simplement que la course sans la capacité de s’arrêter devient, à terme, une forme de fuite. Et que cette fuite finit toujours par se payer, d’une manière ou d’une autre.

 

Un écosystème cohérent

 

C’est aussi pour cette raison que nous avons choisi de lier l’Auberge à la Chartreuse d’Aillon-le-Jeune, située à quelques minutes à pied. L’un des lieux est dédié au soin individuel et à la reconnexion sensorielle. L’autre est consacré au travail collectif, à la réflexion stratégique et à la créativité. Ensemble, ils forment un écosystème cohérent : on peut y venir seul pour se ressourcer, ou en équipe pour réfléchir autrement. Dans les deux cas, l’idée est la même : créer les conditions d’un retour à soi et aux autres qui ne soit pas superficiel.

 

Le 22 juillet, quand le peloton passera devant nous, nous serons là. Nous regarderons ces corps tendus vers l’effort ultime. Et nous continuerons, de notre côté, à défendre l’idée que la performance la plus intelligente n’est peut-être plus celle qui consiste à ne jamais s’arrêter, mais celle qui consiste à savoir exactement quand et comment le faire.

 

Parce que dans un monde saturé de vitesse, de données et d’optimisation, ralentir n’est plus un luxe. C’est peut-être devenu la compétence la plus rare — et la plus précieuse.

 

 

 

À propos de la SAS d’Aillon et d’Ailleurs

 

La SAS d’Aillon et d’Ailleurs est une société fortement impliquée dans le développement économique d’Aillon le Jeune. Elle exploite pour le moment 3 établissements touristiques : le restaurant traditionnel Le Mont Pelat, les Gîtes d’Aillon et d’Ailleurs dans un bâtiment entièrement restauré et l’Auberge d’Aillon et d’Ailleurs qui propose un Espace Bien Etre, 14 chambres 4 étoiles et un restaurant gastronomique de 25 couverts.                                              www.aillon-ailleurs.com

 

 

 

(1) Portraits « Les Mains de l’Auberge » en Annexe

 

Auberge d’Aillon et d’Ailleurs

Samantha Buche

[email protected]

795 route de la Correrie

73340 Aillon-le-Jeune
Tél. : +33 (0)4 58 39 01 30

Presse

Rodolphe Savereux

[email protected]

Les Solutions Innovantes une marque Savereux RPxIA

32 rue Thomassin – 69002 Lyon

Tél. : +33 (0)6 73 99 96 74

 

   
   
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