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LE TOUCHER HUMAIN RESTE LA TECHNOLOGIE LA PLUS AVANCÉE DE LA RÉCUPÉRATION - INTERVIEW CROISÉE | SÉRIE TOUR DE FRANCE À L'AUBERGE D'AILLON-LE-JEUNE (73) -
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Date : 09/07/2026 10:56
Thème(s) :  Actualités régionales  ;  Restaurants - Hôtellerie  ;  Santé  ;  Sports  ;  Tourisme - Tourisme d'affaires  ; 
Région(s) :  Auvergne Rhône-Alpes
 
Résumé :  Dans un univers où la récupération devient toujours plus technologique (capteurs, cryothérapie, IA), l?Auberge d?Aillon et d?Ailleurs, 30 min Chambéry au c?ur des Bauges, fait un choix radicalement différent. Son espace « Les Mains de l?Auberge » mise uniquement sur l?intelligence du toucher humain.
 
Document(s) attaché(s) :
Les-4-praticiennes2.pdf
AGENCE-INDIE-credits-NicolasReynaud-4-praticiennes-pm.jpg
 
Société communicante :
SAVEREUX RP RODOLPHE
9, QUAI JOSEPH GILLET
69004 (Indiquez au préalable le code p
[email protected]
 
     
Communiqué :

Contact de l'Auberge d'Aillon et d'Ailleurs en Savoie

Interview Croisée

Les Mains de l’Auberge  

Mercredi 8 juillet 2026

Photos HD disponible ICI

 Et en cliquant dessus

Aillon-le-Jeune (73)

 

 

« Le toucher humain reste la technologie la plus avancée de la récupération »

Interview croisée – Les Mains de l’Auberge

 

Dans un univers où la récupération est de plus en plus technologisée (capteurs, cryothérapie, protocoles standardisés, intelligence artificielle), l’Auberge d’Aillon et d’Ailleurs à 30 minutes de Chambéry (73) en plein cœur du massif des Bauges fait un choix radicalement différent. Son espace bien-être, baptisé « Les Mains de l’Auberge(1) », mise exclusivement sur l’intelligence du toucher humain.

 

Florence Roy, Ludivine Perreard, Laure Crozat et Amandine Niquet, les quatre praticiennes qui animent cet espace, reçoivent chaque jour des personnes en quête de reconnexion.

 

Nous les avons interrogées sur ce qui, selon elles, fait la supériorité du geste humain face aux approches high-tech.

 

De gauche à droite : Laure Crozat, Florence Roy, Amandine Niquet, responsable Espace Bien-Etre, Ludivine Perreard – Crédits @NicolasReynaud

 

 

Pourquoi, à l’heure des données et des algorithmes, continuez-vous de croire au pouvoir du toucher humain ?

 

Amandine Niquet, responsable Espace Bien-Etre : Parce que le corps n’est pas une machine. Il est changeant, influencé par le stress, le sommeil, les émotions, l’environnement. Un algorithme peut analyser des données, mais il ne peut pas ressentir la qualité d’un tissu, la profondeur d’une tension ou le moment précis où le système nerveux lâche. Le toucher, quand il est exercé avec expertise et présence, est capable de s’adapter en temps réel. C’est, selon moi, la forme la plus sophistiquée de technologie. C’est d’ailleurs ce que nous cherchons à incarner dans nos rituels signatures, comme L’Iconique ou Présence d’esprit.

 

Ludivine Perreard : Le toucher crée une relation. Il y a un échange, une information qui passe dans les deux sens. Quand je pose les mains, je reçois autant que je donne. Cette dimension relationnelle est impossible à reproduire par une machine. Le corps parle, mais il faut savoir l’écouter. Et pour cela, il faut être

humain. C’est cette capacité d’adaptation qui nous permet, par exemple, de proposer des massages du monde (Lomi Lomi, Ayurvédique ou Californien) de façon vraiment personnalisée, notamment à travers le massage à l’huile chaude.

 

En quoi votre pratique diffère-t-elle fondamentalement d’un protocole standardisé ?

 

Florence Roy : Un protocole standardisé part d’une idée préconçue de ce dont le corps a besoin. Nous, nous partons de ce que le corps nous dit aujourd’hui. Il peut arriver qu’une personne vienne pour un massage relaxant et que, en cours de soin, nous sentions qu’il faut aller plus en profondeur, ou au contraire ralentir. Cette capacité d’ajustement permanent est ce qui rend le soin juste. Que ce soit dans un massage bien-être classique ou dans un travail plus ciblé sur les tensions.

 

Laure Crozat : Je travaille beaucoup sur les circulations et sur le système nerveux. Parfois, un simple changement de rythme ou de pression suffit à déclencher un lâcher-prise que aucun protocole pré-établi n’aurait pu anticiper. Le corps a sa propre intelligence. Notre rôle est de la respecter, pas de la contraindre. C’est pourquoi nous proposons aussi des bilans holistiques qui associent naturopathie et micronutrition, afin d’aller plus loin que le seul geste manuel.

 

 

Massage à l’huile chaude

 

Comment le territoire des Bauges influence-t-il votre façon de soigner ?

 

Amandine Niquet : Le territoire n’est pas un décor. Il entre dans le soin. L’air plus pur, le calme, le rythme plus lent de la montagne… tout cela agit déjà sur le système nerveux avant même que nous posions les mains. Nous n’avons pas besoin de recréer artificiellement un état de détente. Le lieu y contribue naturellement. C’est particulièrement vrai dans le rituel Présence d’esprit, qui associe le Shirodhara à un bain de vapeur aux plantes locales des Bauges. C’est aussi le cas dans L’Iconique, où nous proposons un bain au petit-lait, pratique ancestrale revisitée.

 

Ludivine Perreard : Quand je travaille avec des plantes locales dans certains rituels, ou quand la personne sent l’odeur de la montagne en arrivant, il se passe quelque chose de très puissant. Le soin devient alors une continuité de ce que le territoire propose déjà.                                                                                   Bain de vapeur aux plantes des Bauges

 

 

Face aux nouvelles technologies de récupération, quel est votre positionnement ?

 

Florence Roy : Nous ne sommes pas contre la technologie. Elle a sa place. Mais elle ne peut pas tout. Le corps a besoin d’être touché, ressenti, reconnu. Il y a une dimension sensorielle et émotionnelle que seule la main humaine peut apporter. C’est irremplaçable, que ce soit dans un massage profond ou dans un travail plus enveloppant comme le Lomi Lomi.

 

Laure Crozat : Beaucoup de personnes arrivent ici après avoir testé des protocoles très techniques. Elles disent souvent : « Personne ne m’avait touchée comme ça depuis longtemps. » Cela en dit long sur ce qui manque dans certaines approches ultra-modernes : la présence réelle d’un autre être humain. C’est aussi pour cela que nous proposons des soins ciblés (dos, jambes, nuque) ou des moments à deux, qui renforcent cette dimension de rencontre.

 

 

Un mot pour conclure sur ce que vous défendez à travers « Les Mains de l’Auberge » ?

 

Amandine Niquet : Nous défendons l’idée que le soin le plus avancé n’est pas forcément le plus technologique, mais celui qui est le plus juste. Et pour être juste, il doit être humain.

 

 

 

À propos de la SAS d’Aillon et d’Ailleurs

 

La SAS d’Aillon et d’Ailleurs est une société fortement impliquée dans le développement économique d’Aillon le Jeune. Elle exploite pour le moment 3 établissements touristiques : le restaurant traditionnel Le Mont Pelat, les Gîtes d’Aillon et d’Ailleurs dans un bâtiment entièrement restauré et l’Auberge d’Aillon et d’Ailleurs qui propose un Espace Bien-Etre, 14 chambres 4 étoiles et un restaurant gastronomique de 25 couverts.                                          

 

www.aillon-ailleurs.com

 

 

 

(1) Portraits « Les Mains de l’Auberge » en Annexe

 

 

 

Auberge d’Aillon et d’Ailleurs

Samantha Buche

[email protected]

795 route de la Correrie

73340 Aillon-le-Jeune
Tél. : +33 (0)4 58 39 01 30

Presse

Rodolphe Savereux

[email protected]

Les Solutions Innovantes une marque Savereux RPxIA

32 rue Thomassin – 69002 Lyon

Tél. : +33 (0)6 73 99 96 74

 

 

   
   
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