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CRISE CARBURANTS : « QUAND LE PLEIN DEVIENT UN CADEAU, C'EST TOUTE UNE SOCIÉTÉ QUI BASCULE », RÉAGIT « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES ».
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Date : 04/08/2026 15:57
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260804prixdubariletcarburants.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 04/08/2026

 

 

 

 

 

 

CRISE CARBURANTS : « QUAND LE PLEIN DEVIENT UN CADEAU, C'EST TOUTE UNE SOCIÉTÉ QUI BASCULE », RÉAGIT « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES ».

 

Alors que le diesel dépasse désormais les 2,21 €/L en moyenne en France et que de plus en plus de Français adaptent leur quotidien pour faire face à la flambée des prix à la pompe, l'association « 40 millions d'automobilistes » alerte sur une réalité devenue préoccupante : le carburant, indispensable à la vie quotidienne de millions de Français, est progressivement en train de devenir un produit de luxe.

 

Quand faire le plein devient un cadeau

 

Le témoignage publié ce jour dans Le Parisien illustre une évolution qui en dit long sur les difficultés rencontrées par les automobilistes. Des parents offrent un plein d'essence à leurs enfants pour les aider à aller travailler, des familles renoncent à leurs sorties, réduisent leurs déplacements ou modifient leurs habitudes de vie afin de préserver leur budget.

 

Ces témoignages interviennent alors que le diesel poursuit sa forte progression, atteignant 2,2158 €/L en moyenne, soit 4,7 centimes de plus en une semaine. En l'espace d'un mois, son prix est passé de 1,86 €/L à plus de 2,20 €/L. Si l'essence semble se stabiliser, elle demeure, elle aussi, à un niveau historiquement élevé.

 

« En France, on n'offre plus un voyage à ses enfants, on leur offre le moyen d'aller travailler. Cette simple phrase résume le basculement auquel nous assistons. Le carburant n'est plus seulement une dépense du quotidien, il devient un bien que l'on offre parce qu'il est devenu trop cher pour être considéré comme acquis. Voir des familles s'organiser ainsi pour permettre à leurs proches de continuer à se déplacer est le signe d'une situation qui ne peut plus être considérée comme normale. », déclare Pierre CHASSERAY, Délégué Général de l’association « 40 millions d’automobilistes ».

 

Des prix élevés malgré un pétrole qui recule

 

Si les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont largement contribué à la hausse des carburants ces dernières semaines, la situation actuelle interroge de nombreux automobilistes. Alors que le cours du pétrole amorce un léger repli et que les marchés semblent retrouver un certain calme, les prix à la pompe demeurent, eux, à des niveaux très élevés.

 

Pour l'association, cette situation nourrit une incompréhension grandissante chez les Français, qui peinent à percevoir les mécanismes expliquant l'évolution des tarifs.

 

Tous les acteurs doivent contribuer à préserver le pouvoir d’achat des Français

 

Face à cette situation, « 40 millions d'automobilistes » estime que l'ensemble des acteurs de la filière a un rôle à jouer.

 

« Les automobilistes ne cherchent pas à désigner des coupables, ils veulent comprendre pourquoi leurs dépenses continuent d'augmenter alors que certains indicateurs semblent s'améliorer. Aujourd'hui, chacun doit prendre sa part de responsabilité pour éviter que le carburant ne devienne définitivement un produit de luxe. Derrière les chiffres, il y a des familles qui renoncent à sortir, des salariés qui comptent chaque kilomètre et des jeunes qui reçoivent un plein d'essence comme cadeau. Cette réalité mérite que l'ensemble des acteurs se mobilise. », réagit Philippe NOZIÈRE, Président de l’association « 40 millions d’automobilistes ».

 

Le carburant, une nécessité, pas un luxe

 

Pour « 40 millions d'automobilistes », cette situation rappelle que, pour une immense majorité de Français, la voiture n'est pas un choix de confort mais une nécessité. Aller travailler, accompagner ses enfants, accéder aux soins ou simplement maintenir une vie sociale implique encore, dans de nombreux territoires, de prendre son véhicule.

 

« Lorsque des Français commencent à renoncer à vivre normalement ou à offrir du carburant à leurs proches parce qu'il est devenu un bien précieux, c'est toute la question du pouvoir d'achat et de la mobilité qui est posée. Il est essentiel que chacun prenne conscience de cette réalité afin d'éviter que se déplacer ne devienne un privilège. », conclut Pierre CHASSERAY.

 

 

 

 

 

 

 

   
   
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