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NOUVELLE TAXE SUR LES CARBURANTS : LE REPORT À 2028 OFFRE UN RÉPIT AUX AUTOMOBILISTES, MAIS NE RÈGLE RIEN
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Date : 10/08/2026 10:28
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260810taxescarburants.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 10/08/2026

 

 

 

 

 

 

 

NOUVELLE TAXE SUR LES CARBURANTS : LE REPORT À 2028 OFFRE UN RÉPIT AUX AUTOMOBILISTES, MAIS NE RÈGLE RIEN

 

Alors que la nouvelle fiscalité européenne sur les carburants, initialement prévue au 1er janvier 2027, sera finalement reportée à 2028, l’association « 40 millions d’automobilistes » salue un répit bienvenu pour les Français. Mais cette échéance repoussée ne doit pas devenir une simple bombe à retardement : avec une fiscalité qui représente déjà 60% du prix payé à la pompe, toute nouvelle hausse serait difficilement supportable pour les ménages.

 

Un an de répit pour les automobilistes

 

Prévue initialement pour entrer en vigueur dès le 1er janvier 2027, la nouvelle fiscalité européenne sur les carburants fossiles sera finalement repoussée à 2028, soit après l’élection présidentielle française.

 

Pour « 40 millions d'automobilistes », ce report constitue une bonne nouvelle à court terme. Dans un contexte où les prix des carburants restent élevés et ou les dépenses liées à la voiture pèsent déjà lourdement sur les budget des ménages, quelques mois de “répit” sont toujours bons à prendre.

 

Mais ce report ne doit pas masquer l’essentiel : la hausse n’est que repoussée. À terme, cette nouvelle taxe pourrait entraîner une augmentation de l’ordre de 10 à 15 centimes par litre de carburant, venant alourdir encore une facture déjà particulièrement élevée.

 

« Nous ne pouvons évidemment que nous réjouir que les automobilistes bénéficient d’un peu de répit. Mais repousser une hausse ne signifie pas régler le problème. Cette taxe reviendra sur la table après l’élection présidentielle et, à ce moment-la, les Français devront toujours la payer. Le sujet n’est donc pas de savoir comment faire passer cette hausse, mais comment éviter qu’elle ne devienne insupportable pour les automobilistes. », déclare Pierre CHASSERAY, Délégué Général de l’association « 40 millions d’automobilistes ».

 

Une fiscalité déjà extrêmement lourde sur les carburants

 

Cette nouvelle taxe intervient alors que la fiscalité représente déjà une part considérable du prix payé par les automobilistes à la pompe.

 

Entre la TVA, les accises sur les carburants, la TVA appliquée sur ces taxes et les différents dispositifs qui pèsent sur le coût de l’énergie, près de 60% du prix payé par le consommateur correspond aujourd’hui à des prélèvements et des taxes. Pour « 40 millions d’automobilistes », il sera donc incohérent d’ajouter une nouvelle couche de fiscalité sans remettre à plat l’ensemble du système.

 

D’autant que les niveaux de fiscalité appliqués en France sont déjà particulièrement élevés au regard des minima européens. Avant d’imaginer de nouveaux prélèvements, l’association appelle donc les pouvoirs publics à s’interroger sur la fiscalité existante et sur son poids réel pour les automobilistes.

 

« On ne peut pas demander aux Français de faire toujours plus d’efforts tout en empilant les taxes sur leur mobilité. Aujourd’hui, la fiscalité pèse déjà extrêmement lourd dans le prix d’un litre de carburant. Ajouter 10 ou 15 centimes, c’est prendre le risque de faire basculer encore davantage de ménages dans la difficulté. », réagit Philippe NOZIÈRE, Président de l’association « 40 millions d’automobilistes ».

 

Après 2027, il faudra trouver une véritable solution

 

Le report de cette nouvelle taxe offre désormais aux pouvoirs publics une année supplémentaire pour travailler à une solution qui permette de respecter les objectifs européens sans provoquer une nouvelle envolée du prix des carburants.

 

Pour l’association, cette période doit impérativement être mise à profit pour revoir la fiscalité française sur les carburants, dont le niveau est déjà particulièrement élevé. Car pour des millions de Français, la voiture n’est pas un choix mais une nécessité pour aller travailler, accompagner ses enfants, se soigner ou accéder aux services essentiels.

 

« Les automobilistes auront un peu de répit, mais ils savent déjà que l’addition risque d’arriver après les élections. Le prochain Président de la République et le prochain gouvernement devront prendre leurs responsabilités. Ils devront trouver une solution pour éviter une nouvelle explosion du prix des carburants. Cela passe nécessairement par une baisse et une remise à plat de la fiscalité qui pèse aujourd’hui sur chaque litre. Les Français ne pourront pas continuer à sortir leur portefeuille à chaque nouvelle crise ou nouvelle réglementation. », conclut Pierre CHASSERAY.

 

 

 

 

 

 

 

   
   
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