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CANICULE À L'ÉCOLE : LA LOI PROTÈGE L'ADULTE QUI FAIT COURS MAIS PAS L'ENFANT ASSIS DEVANT LUI
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Date : 10/08/2026 12:50
Thème(s) :  Actualités nationales  ;  Enseignement - Education - Formation  ;  Forme - Bien-être  ;  Société  ;  Sondage  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
Sondage-OberA-Chaleur-Lieux-Enfants55.pdf
 
Société communicante :
OBERA
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Communiqué :

 

 

Sondage national

 

 

Canicule à l'école : la loi protège l'adulte qui fait cours mais pas l'enfant assis devant lui

 

56 % des parents s'estiment mieux protégés de la chaleur que leur propre enfant

 

47 % des enfants ne disposent d'aucun espace pour se rafraîchir dans leurs lieux d’accueil

 

Face à ce vide juridique, 85 % des parents jugent la situation actuelle choquante et 94 % réclament une température maximale légale dans les écoles et les crèches

 

Le Fonds EDF de 80 M€ pour rafraîchir les écoles propose une prime de 400 € par équipement… que 71 % des parents ne connaissent pas, à deux mois de la clôture fixée au 30 septembre

 

 

 

Communiqué de presse – 10 août 2026

 

Pourquoi la loi impose-t-elle depuis 2025 de protéger de la chaleur l'enseignant qui fait cours… mais rien pour l'enfant assis devant lui ?

Comment accepter qu'à l'heure où les vagues de chaleur se multiplient, près d'un enfant sur deux ne dispose d'aucun espace rafraîchi dans son école ou sa crèche, quand les adultes, eux, se réfugient dans leur voiture ou au bureau ?

 

OberA, l'expert français dans le traitement de l'air, a interrogé 2 315 parents afin de mesurer l'exposition réelle des enfants à la chaleur dans les écoles, les crèches et les centres de loisirs — et de chiffrer, pour la première fois, un décalage de protection que personne n'avait encore osé nommer.

 

 

 

« Depuis le décret du 27 mai 2025, la loi protège l'adulte qui fait cours, pas l'enfant assis devant lui : les enseignants, les ATSEM et les personnels de crèche sont couverts contre la chaleur, mais aucun seuil de température maximale ni aucune obligation d'équipement n'existe au bénéfice des enfants.

 

Les chiffres de cette nouvelle enquête rendent cette asymétrie impossible à ignorer. La bonne nouvelle, c'est qu'il existe déjà un levier concret : le fonds de 80 M€ ouvert par EDF avec son programme "Je passe à l'électrique", une première enveloppe d'urgence accessible jusqu'au 30 septembre 2026, qui peut aider écoles, crèches et centres de loisirs à s'équiper en solutions de rafraîchissement réellement adaptées. Encore faut-il que les établissements le sachent et le saisissent à temps. »

 

Thibaut SAMSEL, dirigeant et fondateur d'OberA

 

 

 

Canicule à l'école : près de 3 enfants sur 4 déjà touchés

 

Les températures excessives dans les lieux accueillant des enfants sont loin d’être anecdotiques. En effet, à cause de la chaleur, 63 % des enfants sont rentrés en se plaignant d'avoir eu trop chaud et plus d'un quart (27 %) ont souffert de maux de tête, nausées ou vertiges. Récréations supprimées (39 %), examens passés dans des salles surchauffées (37 %) : seuls 27 % des parents n'ont constaté aucun impact.

 

 

Au cours des deux dernières années, à cause de la chaleur, votre enfant a-t-il connu l'une de ces situations à l'école, à la crèche ou au centre de loisirs ?

Plusieurs réponses possibles.

Réponses

Pourcentages

Il est rentré en se plaignant d’avoir eu trop chaud

63 %

Il a eu mal à la tête, des nausées ou des vertiges

27 %

Il a saigné du nez

7 %

Il a fait un malaise ou a dû être pris en charge par l’infirmerie

9 %

Il a mal dormi ou mal mangé les jours de forte chaleur

36 %

Les récréations ou les activités extérieures ont été supprimées

39 %

Des sorties scolaires ont été annulées

15 %

L’établissement a fermé ou a réduit ses horaires

12 %

Vous l’avez gardé à la maison volontairement

22 %

Un examen ou une évaluation s’est déroulé dans une salle surchauffée

37 %

Vous avez fourni vous-même du matériel : ventilateur, brumisateur, glacière…

16 %

Non, aucune de ces situations

27 %

Ne sait pas

4 %

 

 

 

Un vide juridique qui choque 85 % des parents

 

Alors que la loi protège les salariés de la chaleur depuis 2025, aucune température maximale n’est aujourd’hui imposée dans les salles de classe : 83 % des parents l'ignoraient, et une fois informés, 85 % jugent la situation choquante — dont plus d'un sur deux (53 %) « tout à fait ».

 

Depuis 2025, un décret oblige les employeurs — y compris les écoles et les collectivités — à protéger leurs salariés contre les fortes chaleurs. Saviez-vous qu'aucun texte n'impose de température maximale dans les salles de classe pour les élèves ?

Réponses

Pourcentages

Oui, je le savais

13 %

Non, je pensais qu’un seuil existait

41 %

Non, je ne m’étais jamais posé la question

42 %

Ne sait pas

4 %

Trouvez-vous cette situation…

Réponses

Pourcentages

Tout à fait normale

4 %

Plutôt normale

7 %

Plutôt choquante

32 %

Tout à fait choquante

53 %

Sans opinion

4 %

 

 

 

94 % des parents réclament une température maximale légale

 

Le message est sans appel : 94 % des parents veulent une température maximale imposée par la loi dans les lieux accueillant des enfants. Une large majorité l'exige contraignante — fermeture au-delà du seuil (43 %) ou avec une obligation d'adapter les locaux (48 %).

 

Seriez-vous favorable à l'instauration d'une température maximale légale dans les lieux accueillant des enfants ?

Réponses

Pourcentages

Oui, avec obligation de fermeture au-delà du seuil

43 %

Oui, avec obligation d’équiper ou d’adapter les locaux

48 %

Oui, mais sans sanction, à titre indicatif

3 %

Non, cela coûterait trop cher aux communes

4 %

Non, ce n’est pas au législateur de fixer cela

1 %

Ne sait pas

1 %

 

 

 

Des salles de classe inacceptables dès 28 °C

 

Pour le bien-être de leurs enfants, les parents fixent un seuil bas : plus des deux tiers (67 %) estiment qu'une salle de classe devient inacceptable dès 28 °C, et 38 % placent même la limite à 26 °C. Seuls 9 % fixent la limite à 32 °C ou plus.

 

Si un seuil était fixé, à partir de quelle température une salle de classe devrait-elle être considérée comme inacceptable ?

Réponses

Pourcentages

26 °C

38 %

28 °C

29 %

30 °C

18 %

32 °C

7 %

35 °C

2 %

Il ne faut pas de seuil chiffré

3 %

Ne sait pas

3 %

 

 

 

Les Français au frais dans leur voiture, mais pas à l'école

 

Lors du dernier épisode de forte chaleur, c'est dans leur voiture (56 %) et les centres commerciaux (43 %) que les Français ont trouvé de la fraîcheur — bien plus qu'à leur domicile (29 %). Un paradoxe criant quand l'école, elle, reste absente de la liste, et que 12 % n'ont eu accès à aucun espace rafraîchi.

 

Lors du dernier épisode de forte chaleur, où avez-vous eu accès à un espace rafraîchi ?

Plusieurs réponses possibles.

Réponses

Pourcentages

Ma voiture

56 %

Mon lieu de travail

32 %

Les transports en commun

18 %

Les commerces et centres commerciaux

43 %

Mon domicile

29 %

Un cinéma, un musée ou une bibliothèque

15 %

Mon lieu de vacances

22 %

Nulle part

12 %

 

 

 

Près d'un enfant sur deux sans aucun refuge face à la chaleur

 

Le contraste est en effet saisissant. Quand les adultes trouvent refuge dans leur voiture ou les commerces, 47 % des enfants n'ont accès à aucun espace plus frais dans leur école ou leur crèche. Seuls 9 % bénéficient d'une vraie climatisation, tandis qu'un dispositif sur cinq se limite à un simple ventilateur (22 %).

 

Et votre enfant, dans son école, sa crèche ou son centre de loisirs ?

Réponses

Pourcentages

Oui, une salle climatisée ou équipée d’un système de rafraîchissement

9 %

Oui, mais uniquement grâce à des ventilateurs

22 %

Oui, une pièce restée fraîche grâce à la conception du bâtiment

11 %

Non, aucun dispositif ou espace plus frais n’était disponible

47 %

Je ne sais pas ce dont dispose l’établissement

11 %

 

 

 

Une majorité de parents mieux protégés de la chaleur que leurs enfants

 

L'aveu est parlant : 56 % des parents estiment être mieux protégés de la chaleur que leur propre enfant, contre seulement 7 % qui pensent l'inverse.

Un adulte sur quatre (24 %) juge la protection équivalente — un maigre réconfort au regard du déséquilibre général.

 

Diriez-vous que…

Réponses

Pourcentages

Je suis mieux protégé de la chaleur que mon enfant

56 %

Nous sommes protégés de la même façon

24 %

Mon enfant est mieux protégé que moi

7 %

Ne sait pas

13 %

 

 

 

Rafraîchir les écoles : les parents désignent l'État en priorité

 

Pour financer le rafraîchissement des écoles et des crèches, les parents placent l'État en tête (84 %), devant les communes (79 %). Fait notable compte tenu des actions d’EDF, ils sont 63 % à vouloir mettre à contribution les entreprises de l'énergie — et seulement 13 % à envisager de payer eux-mêmes.

 

Selon vous, qui devrait financer en priorité le rafraîchissement des écoles et des crèches ? (classement des trois premiers)

Réponses

Pourcentages

L’État

84 %

La commune ou l’intercommunalité

79 %

Le département ou la région

52 %

Les entreprises de l’énergie, via des fonds dédiés

63 %

Les parents

13 %

Personne, ce n’est pas une priorité

3 %

 

 

 

Un parent sur deux passe déjà à l'action faute de moyens

 

Devant la chaleur, les parents ne restent pas les bras croisés. Ainsi, 49 % ont déjà agi, en apportant eau et brumisateurs (28 %), en achetant un ventilateur pour la classe (17 %) ou en interpellant par écrit la direction ou la mairie (18 %). Une mobilisation qui révèle l'ampleur des besoins laissés sans réponse.

 

Avez-vous déjà, vous ou d'autres parents de l'établissement…

Plusieurs réponses possibles.

Réponses

Pourcentages

Acheté ou prêté un ventilateur pour la classe

17 %

Financé du matériel via une cagnotte ou l’association de parents d’élèves

10 %

Apporté de l’eau, des brumisateurs ou des glacières

28 %

Demandé par écrit à la direction ou à la mairie d’agir

18 %

Signé une pétition

12 %

Non, rien de tout cela

51 %

 

 

 

Rafraîchir la classe : oui, mais pas à la place des collectivités

 

Si 35 % des parents se disent prêts à mettre la main à la poche pour équiper la classe de leur enfant, une majorité nette (61 %) rappelle que ce financement incombe à la collectivité. Les parents veulent bien aider, mais refusent de se substituer aux pouvoirs publics.

 

Seriez-vous prêt(e) à contribuer financièrement à l'équipement de la classe de votre enfant ?

Réponses

Pourcentages

Non, c’est à la collectivité de payer

61 %

Oui, jusqu’à 10 €

18 %

Oui, de 11 à 30 €

11 %

Oui, de 31 à 50 €

4 %

Oui, plus de 50 €

2 %

Ne sait pas

4 %

 

 

 

Un fonds EDF de 80 M€ encore largement méconnu

 

Le dispositif reste encore massivement dans l'ombre puisque 71 % des parents n'ont jamais entendu parler du fonds de 80 M€ mis en place par EDF pour aider écoles, crèches et centres de loisirs à s'équiper. À peine 8 % en connaissent précisément l'existence.

 

Cependant, l'accueil est très favorable avec deux tiers des parents (66 %) qui saluent ce type d'initiative, peu importe qui finance. Ils tracent aussi une priorité limpide — 76 % souhaitent cibler d'abord les bâtiments les plus vétustes — et rappellent l'enjeu du bâti avec 44 % qui préfèrent l'isolation à la seule climatisation.

 

Aviez-vous entendu parler du fonds de 80 M€ mis en place par EDF pour aider les écoles, crèches et centres de loisirs à s'équiper en solutions de rafraîchissement ?

Réponses

Pourcentages

Oui, précisément

8 %

J’en avais vaguement entendu parler

21 %

Non, pas du tout

71 %

Que pensez-vous de ce type d'initiative ?

Plusieurs réponses possibles.

Réponses

Pourcentages

C’est une bonne chose, peu importe qui finance

66 %

C’est utile, mais cela devrait relever de l’État

57 %

Le montant est très insuffisant au regard des besoins

43 %

C’est une opération de communication

29 %

Cela risque de pousser à la climatisation plutôt qu’à l’isolation des bâtiments

44 %

Cela devrait viser en priorité les bâtiments les plus vétustes

76 %

Ne sait pas

4 %

 

 

 

Prime de 400 € : les parents redoutent une course contre la montre

 

Les parents sont sceptiques quant à la capacité des communes à saisir la prime de 400 € avant le 30 septembre 2026 : 34 % jugent les délais administratifs trop courts et 29 % craignent que seules les communes les mieux dotées en profitent.

À peine 14 % pensent que la plupart seront au rendez-vous.

 

La date limite pour bénéficier de la prime de 400 € par équipement est fixée au 30 septembre 2026. Selon vous, les communes seront-elles au rendez-vous ?

Réponses

Pourcentages

Oui, la plupart en profiteront

14 %

Seules les communes les mieux dotées en profiteront

29 %

Non, la plupart n’en auront pas connaissance à temps

18 %

Non, les délais administratifs sont trop courts

34 %

Ne sait pas

5 %

 

 

 

Une transparence réclamée par 85 % des parents

 

L'attente d'information est massive puisque 85 % des parents souhaitent savoir si l'établissement de leur enfant a sollicité cette aide, et près d'un sur deux (48 %) compte même en faire la demande. Ces chiffres montrent une volonté forte en faveur de la transparence des démarches engagées par les établissements.

 

Souhaiteriez-vous savoir si l'établissement de votre enfant a demandé cette aide ?

Réponses

Pourcentages

Oui, et je compte le demander

48 %

Oui, mais je ne le ferai probablement pas

37 %

Non, cela ne me concerne pas

9 %

Ne sait pas

6 %

 

 

 

Les priorités des parents sont la sécurité et la santé avant le prix

 

Pour rafraîchir une classe ou une crèche, les parents placent la sécurité des enfants en tête (69 %), devant l'absence de risque sanitaire — bactéries, légionelles (54 %) — et l'efficacité réelle fenêtres ouvertes (51 %). Des exigences sanitaires qui relèguent loin derrière le prix (16 %).

 

Pour rafraîchir une salle de classe ou une crèche, quels critères vous semblent les plus importants ? (classement des trois premiers)

Réponses

Pourcentages

Sécurité pour les enfants

69 %

Absence de risque sanitaire : bactéries, légionelles…

54 %

Efficacité réelle quand les portes ou les fenêtres restent ouvertes

51 %

Qualité de l’air et filtration des pollens et des particules

47 %

Faible consommation d’énergie

27 %

Silence de l’appareil

18 %

Prix

16 %

Rapidité d’installation

12 %

Absence de travaux dans l’établissement

9 %

Fabrication française

7 %

 

 

 

Le climatiseur classique jugé inadapté à l'école

 

Les parents ne sont pas dupes : 71 % estiment qu'un climatiseur classique perd son efficacité dans une pièce où les portes s'ouvrent en permanence, comme à l'école — dont 26 % « pas du tout ». Seuls 27 % le croient encore performant dans ces conditions, ouvrant la voie à des solutions vraiment adaptées.

 

Selon vous, un climatiseur classique reste-t-il efficace dans une pièce où les portes s'ouvrent en permanence, comme dans une école ?

Réponses

Pourcentages

Oui, tout à fait

8 %

Oui, plutôt

19 %

Non, plutôt pas

45 %

Non, pas du tout

26 %

Ne sait pas

2 %

 

 

 

L'air respiré en classe, nouvelle préoccupation majeure des parents

 

Au-delà de la chaleur, la qualité de l'air inquiète aussi 31 % des parents qui redoutent avant tout les particules fines et la pollution extérieure, et 28 % la transmission des virus. Signe de cette vigilance, seuls 2 % se disent sans inquiétude montrant que la santé respiratoire des enfants s'impose comme un enjeu à part entière.

 

Au-delà de la chaleur, quelle est votre principale inquiétude concernant l'air respiré par votre enfant en classe ?

Réponses

Pourcentages

Les pollens et les allergies

13 %

Les particules fines et la pollution extérieure

31 %

La transmission des virus

28 %

La poussière et les acariens

19 %

L’air confiné et le manque d’aération

7 %

Aucune inquiétude particulière

2 %

 

 

 

Rénover, végétaliser, rafraîchir : les parents veulent tout, et vite

 

Le plébiscite est large : 78 % des parents veulent rénover thermiquement les bâtiments en priorité, 74 % végétaliser les cours de récréation et 69 % créer au moins une « salle fraîche » par établissement. Plus surprenant, 64 % réclament la publication de la température relevée dans chaque établissement. C’est véritablement un appel à agir sur tous les fronts, du bâti à la transparence.

 

Face aux vagues de chaleur, quelles mesures vous paraîtraient acceptables pour les établissements accueillant des enfants ?

Plusieurs réponses possibles.

Réponses

Pourcentages

Équiper systématiquement toutes les salles d’un dispositif de rafraîchissement

62 %

Créer au moins une « salle fraîche » par établissement

69 %

Décaler les horaires : classe le matin uniquement les jours de canicule

51 %

Fermer l’établissement au-delà d’un certain seuil de température

55 %

Déplacer les dates des vacances d’été

27 %

Avancer la fin de l’année scolaire au mois de juin

36 %

Interdire les examens et évaluations les jours de canicule

44 %

Végétaliser et désimperméabiliser les cours de récréation

74 %

Rénover et adapter thermiquement les bâtiments en priorité, avant tout équipement

78 %

Rendre publique la température relevée dans chaque établissement

64 %

Aucune de ces mesures, il faut faire avec

2 %

 

 

*Méthodologie : Enquête réalisée en ligne du 24 au 31 juillet 2026 auprès de 2 315 parents d’au moins un enfant âgé de 0 à 11 ans résidant en France.

Les participants ont été recrutés au sein du panel BuzzPress, composé de 27 700 personnes en France, puis sollicités par courrier électronique ainsi que par des campagnes de recrutement diffusées sur Facebook et LinkedIn.

Pour chacun des deux publics étudiés, l’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, afin de se rapprocher de la structure de la population concernée. Les principaux critères pris en compte sont le sexe, l’âge, la catégorie socioprofessionnelle et la région de résidence. Les données ont ensuite fait l’objet, lorsque cela était nécessaire, d’un redressement statistique par pondération et calage sur marges, à partir des données de référence disponibles, notamment celles publiées par l’Insee.

Plusieurs contrôles de qualité ont été appliqués avant l’analyse : vérification de l’unicité des participations, contrôle du temps de réponse, détection des réponses systématiques ou contradictoires, et exclusion des questionnaires incomplets, incohérents ou ne répondant pas aux critères de ciblage.

Les pourcentages ont été arrondis à l’unité. Pour les questions à réponses multiples, leur somme peut être supérieure à 100 %. Les données ont été collectées et traitées conformément au Règlement général sur la protection des données.

 

 

À propos d’OberA

Créée en 2017 par Thibaut SAMSEL, OberA est une entreprise française spécialisée dans les solutions de traitement de l’air industriel et du confort thermique pour les environnements de travail exigeants (usines, ateliers, entrepôts, logistique…). Basée en Alsace, la société réunit aujourd’hui une trentaine de collaborateurs (commerce, technique, R&D, production, SAV) et réalise environ 25 % de son activité à l’export. OberA conçoit, fabrique et distribue une large gamme d’équipements : rafraîchisseurs d’air industriels, purificateurs d’air, dépoussiéreurs, tables aspirantes, caissons mobiles d’aspiration et solutions de traitement des COV. Présente en Europe et au Maghreb, l’entreprise propose des solutions économiques et écologiques, souvent en version plug & play, avec des dispositifs de location longue durée ou d’achat lié aux résultats.

Sa mission tient en une promesse simple : être le garant de la qualité de votre air dans les environnements professionnels. Pour plus d’informations : https://obera.fr/

 

 

Contact presse

Gildas Piquet-Friboulet – [email protected] – 06 19 93 58 32

   
   
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