
Communiqué de presse - Sondage national
Rentrée : pourquoi les familles cherchent-elles à déléguer davantage leur quotidien ?
Pour 42 % des Français, septembre est le mois où ils se sentent le plus débordés
79 % consacreraient les 2 à 3 heures gagnées à leurs proches, au repos, au sport, aux loisirs ou aux sorties
Le prix reste le premier frein à une aide-ménagère pour 42 % des Français
Paris, le 18 septembre 2026
À l’occasion du World Cleanup Day, la Journée mondiale du nettoyage du 20 septembre, Domaliance a mené l’enquête* auprès de 3 102 Français afin de savoir si le ménage n'est plus seulement une question de propreté, mais aussi d'organisation familiale, de charge mentale et de temps disponible.
La rentrée, premier pic de débordement de l’année
La rentrée se détache comme le moment le plus chargé : 42 % des adultes la placeraient en tête, loin devant les fêtes de fin d'année (18 %). Chez les parents d'enfants mineurs, le poids de septembre grimpe à 55 %. Des chiffres qui confirment la fatigue parentale et la charge mentale, et qui montrent que les contraintes de travail, de garde et d'organisation se cumulent fortement chez les familles.
|
À quel moment de l'année vous sentez-vous le plus débordé(e) par les tâches du quotidien (ménage, repas, linge, devoirs, logistique des enfants) ?
|
|
Réponses
|
Ensemble
|
Parents d’enfants mineurs
|
|
La rentrée de septembre
|
42 %
|
55 %
|
|
Les fêtes de fin d'année (décembre)
|
18 %
|
14 %
|
|
Le printemps
|
7 %
|
5 %
|
|
L'été / les vacances
|
8 %
|
7 %
|
|
Toute l'année, de la même façon
|
14 %
|
13 %
|
|
Je ne me sens jamais débordé(e)
|
11 %
|
6 %
|
Ne pas déléguer pèse davantage
Dans l'ensemble de la population, le prix reste le sentiment dominant face à la délégation : 36 % la voient d'abord comme un luxe qu'ils ne peuvent pas s'offrir. Mais chez les parents, une bascule apparaît : 21 % culpabilisent surtout de ne pas déléguer parce que cela rogne le temps consacré aux proches, contre 10 % qui culpabilisent de déléguer. Le soulagement (22 %) devient même leur première réponse positive.
|
Vis-à-vis de la délégation des tâches, quel sentiment domine chez vous ?
|
|
Réponses
|
Ensemble
|
Parents d’enfants mineurs
|
|
Je culpabilise de déléguer, j'ai l'impression de ne pas assumer
|
7 %
|
10 %
|
|
Je culpabilise surtout de NE PAS déléguer : je manque de temps pour mes proches
|
12 %
|
21 %
|
|
Aucune culpabilité, c'est un choix assumé
|
16 %
|
13 %
|
|
Un soulagement, tout simplement
|
20 %
|
22 %
|
|
Un luxe que je ne peux pas m'offrir
|
36 %
|
27 %
|
|
La peur de la présence d'un(e) inconnu(e) dans ma maison
|
9 %
|
7 %
|
Qui reste aux commandes ?
La délégation ne fait pas disparaître la charge mentale d'organisation. 42 % des Français déclarent déjà déléguer au moins une partie de leur quotidien. Parmi eux, 64 % indiquent qu'une seule personne du foyer continue malgré tout à organiser et superviser ce qui est confié à d'autres. Autrement dit, le geste est délégué, mais la responsabilité reste concentrée.
|
Même en déléguant certaines tâches, avez-vous l'impression que c'est toujours la même personne du foyer qui doit tout organiser et superviser ?
|
|
Réponses
|
Pourcentages
|
|
Oui, et c'est moi qui gère tout, même ce que l'on délègue
|
20 %
|
|
Oui, mais c'est mon/ma conjoint(e) qui gère
|
7 %
|
|
Non, c'est équilibré entre nous
|
15 %
|
|
Nous ne déléguons rien pour l’instant
|
58 %
|
Les tâches que les Français veulent garder pour eux
Même avec un budget sans contrainte, tout n’est pas fait. En effet, les Français préservent d'abord les zones de responsabilité les plus personnelles : le budget et l'administratif du foyer (13 %), cuisiner pour la famille (13 %), faire les courses (11 %), le coucher des enfants (10 %) ou encore les devoirs (9 %). Le ménage courant n'arrive qu'ensuite et seuls 10 % le citent comme la tâche qu'ils ne confieraient à personne.
|
Y a-t-il une tâche du quotidien que vous ne confieriez à personne, même si vous en aviez tout à fait les moyens ?
|
|
Réponses
|
Pourcentages
|
|
Cuisiner pour mes enfants ou ma famille
|
13 %
|
|
Le coucher, les câlins, l'histoire du soir
|
10 %
|
|
Les devoirs et le suivi de la scolarité
|
9 %
|
|
Le réveil et la préparation du matin avant l'école
|
4 %
|
|
Choisir et acheter les affaires de rentrée de mes enfants
|
3 %
|
|
Faire les courses (choisir ce qui entre à la maison)
|
11 %
|
|
M'occuper de mon animal (promenade, soins…)
|
8 %
|
|
Le jardinage, m'occuper de mes plantes
|
3 %
|
|
Le bricolage, les petits travaux
|
4 %
|
|
Ranger et organiser ma chambre / mes affaires personnelles
|
8 %
|
|
Gérer le budget et l’administratif du foyer
|
13 %
|
|
Aucune : si j'en avais les moyens, je déléguerais absolument tout
|
4 %
|
|
Le ménage des pièces de vie / salle de bain / cuisine
|
10 %
|
Le vrai plus de l’aide-ménagère : du temps libre
Si une aide-ménagère leur rendait 2 à 3 heures par semaine, les Français ne chercheraient pas d'abord à produire davantage : ils chercheraient à vivre mieux. 79 % consacreraient ce temps à leurs proches, au repos, au sport, aux loisirs ou aux sorties. À l'inverse, seuls 17 % le réinvestiraient dans d'autres tâches domestiques, administratives ou professionnelles.
|
Si vous récupériez 2 à 3 heures chaque semaine grâce à une aide-ménagère, vous les consacreriez plutôt à…
|
|
Réponses
|
Pourcentages
|
|
Passer du temps avec mes proches
|
30 %
|
|
Me reposer / ne rien faire
|
20 %
|
|
Faire du sport ou prendre soin de moi
|
14 %
|
|
Mes loisirs et passions
|
10 %
|
|
Sortir davantage
|
5 %
|
|
Avancer sur d’autres tâches domestiques ou administratives
|
14 %
|
|
Travailler davantage
|
3 %
|
|
Rien de particulier
|
4 %
|
.
Quand le temps et l’énergie manquent
Le recours à un professionnel serait d'abord déclenché par un manque de ressources personnelles plutôt que par la taille du logement. Le manque de temps (24 %), la fatigue (17 %) et une période professionnelle intense (9 %) rassembleraient à eux seuls 50 % des réponses. L'âge ou une perte d'autonomie pèseraient 11 %. Seuls 19 % des Français déclareraient ne jamais envisager de déléguer leur ménage.
|
Dans quelle situation envisageriez-vous le plus facilement de faire appel à un professionnel ?
|
|
Réponses
|
Pourcentages
|
|
Lorsque je manque de temps
|
24 %
|
|
Lorsque je suis particulièrement fatigué(e)
|
17 %
|
|
À l'arrivée d'un enfant
|
7 %
|
|
Avec l'âge ou une perte d'autonomie
|
11 %
|
|
Lorsque mon logement devient plus grand
|
5 %
|
|
Pendant une période professionnelle intense
|
9 %
|
|
Pour un grand ménage ponctuel
|
8 %
|
|
Je n'envisagerais jamais de déléguer mon ménage
|
19 %
|
.
Le prix reste le verrou n° 1, mais confiance et intimité pèsent un quart des freins
Le coût resterait, de loin, le premier frein : 42 % des Français le placeraient en tête. Viennent ensuite la peur de ne pas trouver quelqu'un de confiance (16 %) et celle de faire entrer quelqu'un chez soi (9 %) : au total, l'intimité et la confiance pèseraient donc 25 % des freins principaux.
|
Quel serait votre principal frein à faire appel à une aide-ménagère ?
|
|
Réponses
|
Pourcentages
|
|
Le prix
|
42 %
|
|
Le fait de faire entrer quelqu'un chez moi
|
9 %
|
|
La peur de ne pas trouver quelqu'un de confiance
|
16 %
|
|
La peur que le ménage ne soit pas fait comme je le souhaite
|
11 %
|
|
Les démarches administratives
|
5 %
|
|
Je n'en ressens tout simplement pas le besoin
|
14 %
|
|
Aucun frein particulier
|
3 %
|
|
* Méthodologie : enquête réalisée en ligne selon la méthode CAWI du 31 août au 17 septembre 2026 auprès d’un échantillon de 3 102 répondants, avec un suréchantillon de 2 205 parents d’enfants mineurs afin de permettre une analyse spécifique de cette population. Les résultats portant sur l’ensemble des Français ont été redressés pour restituer la structure de la population adulte.
Les participants ont été recrutés au sein du panel BuzzPress, composé de 27 700 membres en France, et sollicités individuellement par voie électronique. Des canaux complémentaires de recrutement ont également été utilisés sur Facebook et LinkedIn. Des questions de qualification permettaient de vérifier que les répondants étaient âgés de 18 ans ou plus et résidaient en France.
L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas afin de refléter la structure de la population française adulte. Les principales variables prises en compte étaient le sexe, l’âge, la catégorie socioprofessionnelle ou la situation d’activité et la région de résidence.
Les résultats ont ensuite fait l’objet d’un redressement statistique par pondération et calage sur marges, à partir des dernières données de référence disponibles de l’Insee, afin de corriger les principaux écarts entre la structure de l’échantillon interrogé et celle de la population étudiée.
Plusieurs contrôles de qualité ont été réalisés avant l’exploitation des résultats : détection des participations multiples, contrôle de la durée de réponse, exclusion des questionnaires incomplets, incohérents ou remplis de manière manifestement mécanique, et vérification de la cohérence globale des réponses.
Les résultats sont présentés en pourcentage de l’ensemble des répondants. Pour les questions à réponses multiples, le total peut être supérieur à 100 %. Les pourcentages ont été arrondis à l’unité. Les données ont été traitées conformément au RGPD.
|
À propos du Groupe A2micile - Azaé & Domaliance
À travers ses marques Azaé et Domaliance, le Groupe A2micile est un acteur majeur des services à la personne en France. Avec plus de 400 agences, 20 000 collaborateurs et 100 000 clients, le Groupe répond chaque jour aux besoins des particuliers à domicile : entretien du logement, aide aux personnes âgées ou en situation de handicap, garde d’enfants et entretien des espaces verts. Son ambition : faciliter le quotidien de chacun grâce à des services humains, accessibles et de proximité.
Contact presse
Gildas Piquet-Friboulet – [email protected] – 06 19 93 58 32