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CARBURANTS : « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES » DÉNONCE LE « GRAND CIRQUE DES RÉUNIONS » ET DEMANDE À EMMANUEL MACRON D'ENTENDRE LES AUTOMOBILISTES
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Date : 18/09/2026 21:20
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260918crisecarburant.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 18/09/2026

 

 

 

 

 

 

 

CARBURANTS : « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » DÉNONCE LE « GRAND CIRQUE DES RÉUNIONS » ET DEMANDE À EMMANUEL MACRON D’ENTENDRE LES AUTOMOBILISTES

 

Après avoir réuni les chefs de partis et candidats à l’Élysée ce vendredi 18 septembre pour évoquer notamment la flambée des prix de l’énergie, Emmanuel Macron veut une nouvelle fois montrer qu’il prend les problèmes à bras-le-corps. Mais pour « 40 millions d’automobilistes », cette succession de réunions ne change rien à la réalité : les Français continuent de payer leur carburant au prix fort et aucune baisse générale des taxes n’est décidée.

 

Depuis le début de la crise des carburants, les réunions se succèdent. Réunions interministérielles, concertations avec les professionnels, échanges à l’Élysée : le Gouvernement multiplie les annonces et les dispositifs de soutien. Et pourtant, à chaque fois, le même constat demeure : les prix restent à des niveaux insupportables, les automobilistes continuent de payer la facture et une catégorie de Français manque toujours autour de la table : les automobilistes.

 

« On réunit tout le monde sauf ceux qui paient la facture »

 

Pour « 40 millions d’automobilistes », il y a aujourd’hui un paradoxe devenu difficilement acceptable : le Gouvernement organise réunion sur réunion pour chercher des solutions, alors que les automobilistes savent déjà ce qu’il faut faire.

 

BAISSER LES TAXES

 

Les taxes représentent environ 60 % du prix payé à la pompe en France. Pourtant, plutôt que de s’attaquer directement à cette fiscalité, le Gouvernement multiplie les mécanismes de compensation.

 

« Depuis des mois, on nous explique qu’il faut se réunir, réfléchir, concerter, trouver des solutions. Dix réunions interministérielles plus tard, les Français continuent de payer leur plein au prix fort. Et pendant ce temps, personne ne semble vouloir entendre ceux qui sont directement concernés : les automobilistes. Nous, nous n’avons pas besoin d’une nouvelle réunion pour savoir ce qu’il faut faire. Il faut baisser les taxes. », dénonce Philippe NOZIÈRE, Président de « 40 millions d’automobilistes ».

 

100 € d’aide pour les uns, des milliers d’euros de taxes pour tous

 

Le Gouvernement a notamment mis en place une aide de 100 € destinée aux travailleurs « grands rouleurs », sous conditions de ressources et d’utilisation du véhicule. Pour l’association, cette logique pose une question simple : pourquoi prélever toujours davantage pour ensuite redistribuer une partie de l’argent sous forme d’aides ?

 

« Comment peut-on demander aux Français de se réjouir parce qu’on leur rend 100 euros après leur avoir pris de l’argent toute l’année ? Si l’État est obligé de créer une aide pour permettre aux Français de continuer à payer leur carburant, c’est bien que le système fiscal ne fonctionne plus. On taxe d’abord, on redistribue ensuite, et on demande aux Français de dire merci. Ce n’est pas une politique du pouvoir d’achat, c’est une politique du pansement. », affirme Pierre CHASSERAY, Délégué Général de « 40 millions d’automobilistes ».

 

Et demain, de nouvelles taxes sur le carburant

 

Alors que les automobilistes peinent déjà à absorber les prix actuels, une nouvelle contrainte se profile avec la mise en œuvre d’une nouvelle taxe carbone européen. Ce nouveau système européen doit entrer en vigueur en 2028.

 

Pour « 40 millions d’automobilistes », le message envoyé aux Français est incompréhensible : on leur demande aujourd’hui de supporter des prix toujours plus élevés tout en préparant déjà de nouvelles contraintes fiscales et environnementales susceptibles d’alourdir encore la facture demain.

 

« Aujourd’hui, on demande aux Français de faire des économies, de limiter leurs déplacements et d’accepter des prix qui deviennent impossibles à supporter. Et demain, on leur annonce encore de nouvelles contraintes sur les carburants. À quel moment décide-t-on enfin de desserrer l’étau fiscal ? », interroge Pierre CHASSERAY.

 

Un système qui finit par pénaliser tout le monde

 

Pour l’association, cette situation crée un véritable cercle vicieux. Quand le carburant devient trop cher, les Français réduisent leurs déplacements lorsqu’ils le peuvent. Ils consomment moins, les entreprises voient leurs coûts augmenter et le pouvoir d’achat se dégrade. À force de taxer le carburant, l’État réduit lui-même l’assiette sur laquelle il prélève ses taxes.

 

« Nous sommes dans un système perdant-perdant. Les Français n’ont plus les moyens de payer leur plein et l’État finit lui-même par fragiliser ses recettes. Un automobiliste qui renonce à un déplacement parce qu’il n’a plus les moyens de mettre 50 ou 100 euros dans son réservoir, c’est aussi de la consommation en moins pour l’économie. Il faut arrêter de penser uniquement en termes de recettes fiscales immédiates. Baisser les taxes, c’est redonner du pouvoir d’achat aux Français et permettre à l’économie de respirer. », poursuit Pierre CHASSERAY.

 

« Balancetonplein.fr » : les automobilistes continuent de se mobiliser

 

Face à cette situation, « 40 millions d’automobilistes » poursuit sa mobilisation avec l’opération « Balance ton plein ».

 

Cette manifestation numérique permet à chaque automobiliste de participer directement à la mobilisation en renseignant son code postal ou sa commune sur la plateforme dédiée. Chaque participation vient alimenter une carte de France permettant de visualiser l’ampleur de la mobilisation et les territoires où les automobilistes réclament une baisse des taxes sur les carburants.

 

Le Gouvernement peut continuer à organiser des réunions.

Les automobilistes, eux, ont déjà donné leur réponse.

BAISSER LES TAXES.

 

La mobilisation reste ouverte : chaque automobiliste peut dès maintenant rejoindre la carte de France et faire entendre sa voix. Pour participer cliquez-ici.

 

 

 

 

   
   
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