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ENQUÊTE : PRÈS D'1 PROFESSIONNEL DE L'INDUSTRIE SUR 5 TRAVAILLE SANS CONSTATER DE SIGNE VISIBLE DE POLLUTION, ET POURTANT?
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Date : 22/09/2026 14:10
Thème(s) :  Aéronautique  ;  Electronique  ;  Emploi - Salariés  ;  Physique - Chimie  ;  Ressources humaines  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
Sondage-OberA-Secteurs-202651.pdf
 
Société communicante :
FASTERCLASS
[email protected]
 
     
Communiqué :

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE — SONDAGE NATIONAL · QUALITÉ DE L'AIR DANS L'INDUSTRIE

 

Ce que révèlent 4 200 professionnels de l'industrie sur l'air qu'ils respirent chaque jour au travail — secteur par secteur.

 

Près d’1 professionnel de l’industrie sur 5 (19 %) travaille sans constater de signe visible de pollution dans son environnement immédiat, et pourtant…

 

Les trois secteurs de l’électronique (39 %), de la chimie (38 %) et de l’aéronautique (34 %) se croient déjà bien équipés… mais respirent pourtant solvants et particules

Dans le bois et la pierre-béton, près de 2 professionnels sur 3 exposés aux poussières chaque jour

 

 

22 septembre 2026

Que respire-t-on vraiment quand on passe ses journées dans un atelier ? À l'heure où la santé au travail s'impose comme une priorité, combien de professionnels de l'industrie sont exposés, chaque jour, aux poussières, fumées et particules — sans toujours en avoir pleinement conscience ? Et pourquoi, alors que la pollution se dépose parfois à l'œil nu sur les machines, le traitement de l'air à la source reste-t-il si souvent le parent pauvre de la prévention ?

OberA , l'expert français dans le traitement de l'air, a interrogé 4 200 professionnels de l'industrie sur l'air qu'ils respirent chaque jour au travail pour dresser, secteur par secteur, l'état des lieux le plus complet à ce jour. Le constat est sans détour : l'exposition est massive, les nuisances bien réelles, et la marge de progression considérable.

 

« Les résultats de notre enquête mettent des chiffres sur une réalité que les industriels vivent au quotidien : dans beaucoup de métiers, respirer un air chargé de poussières ou de fumées est devenu une routine à laquelle on finit par ne plus prêter attention. C'est précisément là que réside le danger. La bonne nouvelle, c'est que les freins évoqués — coût, travaux, manque de place — ne sont plus des fatalités : il existe aujourd'hui des solutions mobiles, sans gros œuvre, capables de traiter l'air là où il se pollue. Protéger la santé des salariés ne devrait jamais être un luxe, ni un chantier. »

Thibaut SAMSEL, dirigeant et fondateur d'OberA

 

 

4 200 professionnels de l'industrie passés au crible

Treize familles industrielles représentées, de l'agroalimentaire (18 %) à la métallurgie (15 %) : un panorama qui donne la parole à celles et ceux qui travaillent au cœur des ateliers. Une photographie de l'industrie française, celle de la production et de la maintenance.

Secteur

Répartition

Métallurgie / travail des métaux / mécanique

15 %

Agroalimentaire

18 %

Bois / ameublement / menuiserie

9 %

Chimie / pharmacie / cosmétique

9 %

Maintenance industrielle

9 %

Automobile / équipement automobile

8 %

Pierre / béton / ciment / minéraux

7 %

Électronique / équipements électriques

6 %

Recyclage / traitement des déchets

5 %

Aéronautique / spatial

4 %

Plasturgie / caoutchouc

4 %

Composites

3 %

Autre secteur industriel

3 %

 

 

Dans l'atelier, la pollution ne prend jamais de congés

Pour près de deux tiers des professionnels de la pierre-béton (65 %) et du bois (63 %), l'exposition aux poussières et fumées est quotidienne. Métallurgie (56 %), recyclage (54 %) et composites (53 %) suivent de près : dans l'industrie lourde, respirer un air chargé est devenu la norme, pas l'exception.

Secteur

Tous les jours

Plusieurs fois / semaine

Plusieurs fois / mois

Plus rarement

Jamais

NSP

Métallurgie / métaux

56 %

25 %

8 %

6 %

4 %

1 %

Automobile

44 %

29 %

11 %

8 %

6 %

2 %

Aéronautique / spatial

39 %

29 %

13 %

10 %

7 %

2 %

Bois / ameublement

63 %

20 %

7 %

5 %

4 %

1 %

Plasturgie / caoutchouc

42 %

28 %

12 %

9 %

7 %

2 %

Composites

53 %

25 %

9 %

7 %

4 %

2 %

Chimie / pharma / cosmét.

31 %

27 %

15 %

13 %

10 %

4 %

Pierre / béton / minéraux

65 %

19 %

7 %

5 %

3 %

1 %

Agroalimentaire

34 %

26 %

15 %

12 %

10 %

3 %

Recyclage / déchets

54 %

25 %

9 %

6 %

4 %

2 %

Électronique

24 %

23 %

16 %

15 %

15 %

7 %

Maintenance industrielle

46 %

26 %

11 %

9 %

6 %

2 %

Autre secteur

36 %

25 %

14 %

11 %

10 %

4 %

 

 

À chaque métier son cocktail de particules

Poussières de bois dans la menuiserie (82 %), particules minérales dans la pierre-béton (81 %), poussières métalliques en métallurgie (62 %), poudres et solvants dans la chimie : chaque secteur porte sa signature. Point commun frappant : quasiment personne n'est épargné, la réponse « aucun » dépassant rarement 10 %.

Secteur

Poussières fines

Bois

Métalliques

Minérales

Fumées / soudage

Meulage / ponçage / polissage

Solvants / COV

Brouillards d'huile

Poudres / mélanges

Autres

Aucun

NSP

Métallurgie / métaux

48 %

2 %

62 %

12 %

48 %

57 %

25 %

33 %

10 %

8 %

4 %

2 %

Automobile

39 %

2 %

46 %

8 %

35 %

42 %

38 %

27 %

8 %

9 %

6 %

3 %

Aéronautique / spatial

38 %

2 %

47 %

10 %

26 %

42 %

41 %

26 %

12 %

11 %

7 %

3 %

Bois / ameublement

68 %

82 %

3 %

7 %

4 %

59 %

35 %

4 %

10 %

7 %

3 %

1 %

Plasturgie / caoutchouc

38 %

1 %

4 %

11 %

5 %

24 %

44 %

7 %

38 %

10 %

7 %

4 %

Composites

55 %

2 %

7 %

31 %

4 %

61 %

59 %

5 %

23 %

14 %

4 %

2 %

Chimie / pharma / cosmét.

33 %

1 %

2 %

10 %

3 %

8 %

54 %

3 %

58 %

17 %

10 %

5 %

Pierre / béton / minéraux

73 %

2 %

5 %

81 %

8 %

56 %

10 %

8 %

42 %

8 %

3 %

1 %

Agroalimentaire

36 %

1 %

3 %

4 %

3 %

5 %

12 %

4 %

55 %

20 %

10 %

4 %

Recyclage / déchets

57 %

12 %

22 %

32 %

8 %

18 %

22 %

8 %

25 %

35 %

4 %

3 %

Électronique

22 %

1 %

13 %

6 %

6 %

9 %

38 %

3 %

14 %

17 %

15 %

7 %

Maintenance industrielle

42 %

8 %

39 %

16 %

37 %

43 %

36 %

28 %

10 %

19 %

6 %

3 %

Autre secteur

35 %

7 %

17 %

14 %

14 %

24 %

27 %

11 %

24 %

31 %

10 %

5 %

 

 

Le problématique captage à la source

En maintenance industrielle, un site sur quatre (26 %) ne dispose d'aucun captage à la source ; c'est aussi le cas de 24 % du recyclage et de 22 % de la pierre-béton. Même dans les secteurs les mieux dotés, l'équipement reste le plus souvent partiel : la marge de progression est immense.

Secteur

Tous ou presque tous équipés

Une partie seulement équipée

Aucun captage à la source

Je ne sais pas

Métallurgie / métaux

36 %

43 %

17 %

4 %

Automobile

43 %

39 %

14 %

4 %

Aéronautique / spatial

52 %

34 %

9 %

5 %

Bois / ameublement

42 %

40 %

15 %

3 %

Plasturgie / caoutchouc

46 %

36 %

12 %

6 %

Composites

38 %

42 %

15 %

5 %

Chimie / pharma / cosmét.

58 %

30 %

7 %

5 %

Pierre / béton / minéraux

34 %

40 %

22 %

4 %

Agroalimentaire

49 %

33 %

11 %

7 %

Recyclage / déchets

29 %

40 %

24 %

7 %

Électronique

55 %

27 %

9 %

9 %

Maintenance industrielle

28 %

41 %

26 %

5 %

Autre secteur

38 %

36 %

17 %

9 %

 

 

Le masque d'abord, le traitement de l'air ensuite

Pour se protéger, les industriels misent d'abord sur les Equipements de protection individuels (EPI) — jusqu'à 80 % en maintenance et 78 % dans la pierre-béton — quand la filtration dédiée dépasse rarement un tiers des sites. Plus parlant encore : ouvrir portes et fenêtres reste une « solution » pour 46 % de la maintenance. Traiter l'air à la source demeure le grand oublié.

Secteur

Captation au poste

Table aspirante

Bras aspirant

Hotte / aspiration localisée

Réseau centralisé

Purificateur / filtration

Ventilation générale

Masques / EPI

Portes / fenêtres

Aucun

NSP

Métallurgie / métaux

55 %

18 %

31 %

19 %

31 %

14 %

54 %

64 %

29 %

5 %

2 %

Automobile

60 %

14 %

22 %

24 %

37 %

17 %

59 %

58 %

21 %

4 %

3 %

Aéronautique / spatial

67 %

19 %

28 %

31 %

42 %

22 %

64 %

60 %

13 %

3 %

4 %

Bois / ameublement

70 %

10 %

8 %

15 %

61 %

16 %

48 %

70 %

34 %

4 %

1 %

Plasturgie / caoutchouc

56 %

9 %

10 %

31 %

35 %

22 %

64 %

55 %

21 %

5 %

4 %

Composites

59 %

23 %

16 %

29 %

31 %

22 %

59 %

73 %

28 %

4 %

3 %

Chimie / pharma / cosmét.

68 %

5 %

7 %

61 %

41 %

30 %

75 %

60 %

7 %

3 %

4 %

Pierre / béton / minéraux

53 %

13 %

10 %

16 %

38 %

12 %

52 %

78 %

38 %

7 %

2 %

Agroalimentaire

53 %

5 %

4 %

35 %

36 %

21 %

70 %

52 %

19 %

6 %

5 %

Recyclage / déchets

43 %

7 %

7 %

18 %

33 %

20 %

63 %

74 %

39 %

9 %

5 %

Électronique

59 %

6 %

8 %

51 %

27 %

35 %

74 %

48 %

9 %

4 %

7 %

Maintenance industrielle

42 %

12 %

24 %

15 %

19 %

10 %

49 %

80 %

46 %

8 %

3 %

Autre secteur

46 %

8 %

10 %

22 %

27 %

18 %

60 %

61 %

30 %

7 %

6 %

 

 

Quand la pollution se voit à l'œil nu

Signe que le risque reste largement sous-estimé, près d'1 professionnel de l'industrie sur 5 (19 %) déclare ne constater aucune pollution visible dans son atelier. Or l'absence de dépôts ou de fumées à l'œil nu ne garantit rien : les particules fines, solvants et COV les plus nocifs sont précisément ceux qu'on ne voit pas.

Dépôts sur les machines (74 % dans la pierre-béton, 72 % dans le bois), poussières en suspension visibles, traces jusque sur des surfaces éloignées (plus d'un site sur deux) : la pollution de l'air ne se devine pas, elle se constate. Et près de 4 professionnels des composites sur 10 (38 %) rapportent gênes et irritations.

Secteur

Dépôts sur machines / postes

Poussières visibles dans l'air

Fumées dans l'atelier

Odeurs persistantes

Dépôts sur sols / surfaces éloignées

Gênes / irritations / inconforts

Aucun phénomène

NSP

Métallurgie / métaux

58 %

34 %

44 %

23 %

37 %

26 %

13 %

3 %

Automobile

43 %

25 %

32 %

28 %

26 %

20 %

21 %

4 %

Aéronautique / spatial

36 %

20 %

26 %

24 %

20 %

17 %

27 %

5 %

Bois / ameublement

72 %

51 %

9 %

19 %

54 %

31 %

9 %

2 %

Plasturgie / caoutchouc

38 %

23 %

13 %

43 %

25 %

28 %

20 %

5 %

Composites

52 %

37 %

17 %

50 %

34 %

38 %

13 %

3 %

Chimie / pharma / cosmét.

27 %

17 %

8 %

46 %

19 %

31 %

28 %

6 %

Pierre / béton / minéraux

74 %

56 %

11 %

14 %

59 %

35 %

8 %

2 %

Agroalimentaire

39 %

25 %

6 %

26 %

31 %

21 %

23 %

5 %

Recyclage / déchets

61 %

44 %

17 %

40 %

48 %

33 %

11 %

4 %

Électronique

21 %

12 %

8 %

25 %

13 %

16 %

37 %

8 %

Maintenance industrielle

49 %

32 %

39 %

31 %

34 %

30 %

15 %

4 %

Autre secteur

39 %

25 %

20 %

29 %

27 %

23 %

22 %

6 %

 

 

Coût et travaux : les deux verrous à faire sauter

Le coût (jusqu'à 60 % dans le recyclage, 58 % dans la pierre-béton) et les travaux d'installation (51 %) arrivent en tête des freins, devant le manque de place et l'adaptation des machines. Autant d'obstacles que les solutions mobiles, sans tuyauterie ni gros œuvre, sont précisément conçues pour lever.

Secteur

Coût

Travaux d'installation

Manque de place

Adaptation machines / opérations

Encombrement

Bruit

Maintenance / filtres

Crainte de compliquer le travail

Manque d'information

Sujet non prioritaire

Équipements déjà suffisants

NSP

Métallurgie / métaux

52 %

38 %

37 %

45 %

32 %

28 %

36 %

31 %

22 %

25 %

18 %

4 %

Automobile

47 %

38 %

30 %

42 %

27 %

25 %

37 %

34 %

19 %

19 %

24 %

4 %

Aéronautique / spatial

34 %

35 %

25 %

45 %

24 %

23 %

36 %

37 %

15 %

12 %

34 %

5 %

Bois / ameublement

55 %

44 %

39 %

41 %

36 %

31 %

39 %

26 %

28 %

27 %

17 %

3 %

Plasturgie / caoutchouc

46 %

41 %

31 %

44 %

26 %

24 %

39 %

33 %

22 %

20 %

26 %

5 %

Composites

51 %

42 %

40 %

49 %

35 %

29 %

39 %

36 %

27 %

24 %

18 %

3 %

Chimie / pharma / cosmét.

37 %

38 %

28 %

43 %

24 %

17 %

45 %

31 %

16 %

13 %

38 %

5 %

Pierre / béton / minéraux

58 %

48 %

36 %

40 %

34 %

36 %

40 %

28 %

28 %

31 %

14 %

2 %

Agroalimentaire

48 %

42 %

32 %

38 %

27 %

23 %

38 %

35 %

23 %

24 %

27 %

5 %

Recyclage / déchets

60 %

51 %

41 %

44 %

35 %

36 %

43 %

30 %

31 %

34 %

12 %

4 %

Électronique

35 %

32 %

27 %

40 %

22 %

17 %

34 %

33 %

19 %

14 %

39 %

7 %

Maintenance industrielle

57 %

38 %

47 %

53 %

44 %

32 %

35 %

40 %

32 %

35 %

12 %

3 %

Autre secteur

49 %

40 %

34 %

41 %

31 %

26 %

36 %

32 %

28 %

28 %

20 %

6 %

 

 

MÉTHODOLOGIE

Enquête réalisée en ligne (CAWI) du 7 au 14 septembre 2026 auprès de 4 200 professionnels exerçant en France, dans l’industrie ou dans des environnements comportant des activités de production, de transformation, de fabrication ou de maintenance.

Les répondants ont été sélectionnés à partir de questions de qualification permettant de vérifier qu’ils exerçaient leur activité dans ou au contact direct d’un environnement industriel susceptible de générer des poussières, fumées, particules, vapeurs ou autres polluants. Les fonctions exclusivement administratives ou sans contact avec les environnements de production ont été exclues.

L’échantillon couvre treize grandes familles d’activités industrielles, notamment la métallurgie et le travail des métaux, l’automobile, l’aéronautique, le bois et l’ameublement, la plasturgie, les composites, la chimie-pharmacie-cosmétique, la pierre-béton-ciment, l’agroalimentaire, le recyclage, l’électronique et la maintenance industrielle.

Afin de permettre des comparaisons sectorielles suffisamment robustes, les secteurs aux effectifs naturellement plus faibles ont fait l’objet d’un suréchantillonnage. Les résultats globaux ont ensuite été redressés et pondérés afin de corriger ces déséquilibres et de rapprocher la structure de l’échantillon de celle de la population professionnelle étudiée. Le redressement a notamment pris en compte le secteur d’activité, la taille de l’entreprise, la région et la fonction exercée, à partir des données publiques disponibles, notamment celles de l’Insee.

Les participants ont été recrutés par invitations électroniques au sein du panel BuzzPress France, composé de 27 700 personnes. Les questionnaires incomplets, incohérents, présentant une durée de réponse anormalement courte ou ne correspondant pas aux critères de qualification ont été écartés avant traitement.

Pour les questions autorisant plusieurs réponses, le total des pourcentages peut dépasser 100 %. Les résultats sectoriels ne sont présentés que lorsque les effectifs permettent une interprétation suffisamment pertinente.

Cette enquête repose sur un échantillon constitué en ligne et non sur un tirage probabiliste de l’ensemble des professionnels de l’industrie française. Les marges d’erreur habituellement associées aux échantillons aléatoires ne peuvent donc pas lui être appliquées strictement. Les résultats doivent être lus comme des indicateurs déclaratifs des situations, expositions et phénomènes observés par les professionnels interrogés, et non comme des mesures instrumentales de la qualité de l’air.

 

 

 

À propos d’OberA

Créée en 2017 par Thibaut SAMSEL, OberA est une entreprise française spécialisée dans les solutions de traitement de l’air industriel et du confort thermique pour les environnements de travail exigeants (usines, ateliers, entrepôts, logistique…). Basée en Alsace, la société réunit aujourd’hui une trentaine de collaborateurs (commerce, technique, R&D, production, SAV) et réalise environ 25 % de son activité à l’export. OberA conçoit, fabrique et distribue une large gamme d’équipements : rafraîchisseurs d’air industriels, purificateurs d’air, dépoussiéreurs, tables aspirantes, caissons mobiles d’aspiration et solutions de traitement des COV. Présente en Europe et au Maghreb, l’entreprise propose des solutions économiques et écologiques, souvent en version plug & play, avec des dispositifs de location longue durée ou d’achat lié aux résultats.

Sa mission tient en une promesse simple : être le garant de la qualité de votre air dans les environnements professionnels. Pour plus d’informations : https://obera.fr/

 

 

Contact presse

Gildas Piquet-Friboulet – [email protected] – 06 19 93 58 32

 

   
   
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