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LETTRE MENSUELLE DE CONJONCTURE DE L'UNICEM - SEPTEMBRE 2026
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Date : 24/09/2026 07:50
Thème(s) :  BTP - Architecture  ;  Marchés  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
LMC-159-SEPTEMBRE-2026.pdf
 
Société communicante :
UNICEM
[email protected]
https://www.unicem.fr/

Descriptif d'activité :
L'UNION NATIONALE DES INDUSTRIES DE CARRI?RES ET MAT?RIAUX DE CONSTRUCTION EST LA F?D?RATION DE 8 SYNDICATS QUI REPR?SENTENT LES INDUSTRIES EXTRACTIVES DE MIN?RAUX AINSI QUE LES FABRICANTS DE MAT?RIAUX DE CONSTRUCTION.
 
Contact presse :
MELANIE  LECARDONNEL
ATTACHEE DE PRESSE
[email protected]
     
Communiqué :

Bonjour,

La lettre mensuelle de conjoncture de l'UNICEM est disponible (septembre 2026). 

L’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (UNICEM) a le plaisir de vous adresser le nouveau numéro de sa Lettre Mensuelle de Conjoncture.

Cette publication présente les bilans des mois précédents et les tendances qui se dessinent pour les matériaux de construction issus de l’industrie minérale (granulats, béton prêt à l’emploi, etc.). 

Pour l'essentiel

Les épisodes caniculaires de l’été et la poursuite des tensions au Proche-Orient ont compromis les perspectives d’amélioration de l’activité qui se dessinaient timidement en 2025 et début 2026. La hausse des prix du pétrole, l’accélération de l’inflation, la remontée des taux d’intérêt et les contraintes budgétaires ont conduit l’INSEE à ramener sa prévision de croissance pour 2026 à +0,4 %. Dans ce contexte, le marché immobilier se dégrade : les ménages, financièrement fragilisés, reportent leurs projets, le marché du neuf ralentit et les permis de construire se retournent, malgré des mises en chantier encore dynamiques. Les travaux publics sont également pénalisés par le cycle municipal et la hausse des coûts. En conséquence, la demande de matériaux marque le pas, également affectée par les perturbations des chantiers liées aux vagues de chaleur.

Mois de juillet difficile

La succession des chocs depuis le début de l’année – conflit iranien, crise pétrolière et aléas climatiques – a interrompu la trajectoire de redressement de l’activité des matériaux amorcée en 2025. De janvier à juillet, la production de granulats recule de 3,1 % sur un an, malgré une stabilisation en juillet par rapport à juin. Plus exposé aux effets de la canicule sur les chantiers, le BPE enregistre une dégradation plus marquée, avec une production en baisse de 5,6 % sur les sept premiers mois de l’année. L’indicateur matériaux s’est redressé au deuxième trimestre, mais s’est de nouveau replié en juin. À la fin du premier semestre, l’activité du panier de matériaux reste quasiment stable sur un an, tandis qu’elle recommence à fléchir en cumul sur douze mois, traduisant un essoufflement du mouvement de redressement.

Perspectives bâtiment assombries

L’activité du bâtiment dans le gros œuvre est restée globalement stable en août, avec des perspectives toujours fragiles compte tenu de carnets de commandes insuffisants. Les mises en chantier de logements poursuivent leur progression, mais leur dynamique commence à ralentir et leur niveau reste nettement inférieur à la moyenne des dix dernières années. Le non-résidentiel suit une tendance comparable, avec une hausse sur douze mois mais un essoufflement récent. Plus préoccupante, l’évolution des permis confirme un retournement : les autorisations reculent dans les locaux et commencent à se replier dans le logement, notamment dans le collectif. Cette inflexion reflète la morosité du marché immobilier neuf, marquée par la baisse des ventes des promoteurs, le recul des projets de nouveaux programmes et le retournement des ventes de maisons individuelles. Dans un contexte d’incertitudes économiques, d’inflation et de hausse des taux d’intérêt, la demande des ménages reste hésitante. La Fédération Française du Bâtiment a ainsi abaissé sa prévision de croissance de l’activité du bâtiment neuf en 2026 à +3,8 %, contre +6 % anticipés en mars.

Net repli dans les TP

La conjoncture des travaux publics s’est encore dégradée durant l’été, sous l’effet des fortes chaleurs et de la contraction de la demande. Au premier semestre, l’activité en volume recule de 7,1 % sur un an, tandis que les carnets de commandes se contractent de 23,3 %. En juillet, 56 % des entreprises étaient confrontées à des contraintes de demande et le solde d’opinion sur les marchés conclus atteignait son plus bas niveau depuis dix ans, ne laissant pas entrevoir de redressement à court terme. Le recul des investissements publics et privés constitue ainsi un facteur d’inquiétude pour l’économie et les infrastructures des territoires.

Pour plus d'informations, vous pouvez télécharger ci-jointe la Lettre Mensuelle de Conjoncture de septembre 2026. 

Je vous remercie de votre attention et me tiens à votre disposition pour toutes questions. 

Bien à vous, 

Mélanie Lecardonnel

Influence RP
06 09 13 00 47
[email protected]

   
   
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