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CARBURANTS : « L'HUILE DE COLZA N'EST PAS LA SOLUTION », « 40 MILLIONS D'AUTOMOBILISTES » APPELLE À NE PAS JOUER AVEC SON MOTEUR
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Date : 24/09/2026 10:00
Thème(s) :  Actualités nationales  ; 
 
 
 
 
Document(s) attaché(s) :
20260924colzacarburants.pdf
 
Société communicante :
Asso 40 millions d'automobilistes

Tél. 07 78 21 24 47
[email protected]
www.40millionsdautomobilistes.com
 
Contact presse :
Pierre  CHASSERAY
Délégué Général
Tél. : 07 78 21 24 47
     
Communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

Paris, le 24/09/2026

 

 

 

 

 

 

 

 

CARBURANTS : « L’HUILE DE COLZA N’EST PAS LA SOLUTION », « 40 MILLIONS D’AUTOMOBILISTES » APPELLE À NE PAS JOUER AVEC SON MOTEUR

 

Face à la flambée des prix des carburants, les automobilistes cherchent des solutions pour continuer à se déplacer sans voir leur budget exploser. Depuis plusieurs jours, « 40 millions d’automobilistes » constate notamment une raréfaction de l’huile de colza dans certains commerces, alors que certains automobilistes envisagent de l’utiliser directement comme carburant.

 

À 1,46 euro le litre au supermarché, le calcul peut sembler imparable. Mais derrière l’économie immédiate se cachent des risques importants pour le véhicule… et pour le portefeuille de l’automobiliste.

 

Pour sensibiliser les automobilistes à ces risques, « 40 millions d’automobilistes » et Jacques Vaysse, Président de la branche métier mobilité et énergies de la FNA (Fédération Nationale de l’Automobile), ont réalisé une vidéo pédagogique consacrée à l’utilisation de l’huile de colza.

 

Pour visionner la vidéo « Huile de colza : Fausse bonne idée » cliquez sur ce lien ou rendez-vous sur la chaîne YouTube de « 40 millions d’automobilistes ».

 

Une fausse économie qui peut coûter cher

 

Les caractéristiques physiques de l’huile de colza sont très différentes de celles du gazole. Utilisée dans un moteur diesel qui n’est pas conçu ou adapté pour cela, elle peut entraîner un encrassement et dégrader fortement le système d’injection.

 

Les moteurs diesel des années 1980 et 1990, conçus de manière plus rustique, peuvent mieux tolérer certaines variations. Mais les motorisations modernes, beaucoup plus complexes et sensibles, ne sont pas conçues pour fonctionner avec de l’huile alimentaire versée directement dans le réservoir.

 

« Le risque, c’est de casser son moteur et de se retrouver avec une énorme addition chez le garagiste. C’est quand même particulièrement rageant : au départ, on voulait simplement économiser quelques dizaines d’euros sur son plein de carburant et on peut finalement se retrouver avec une facture de plusieurs milliers d’euros », alerte Pierre CHASSERAY, Délégué Général de « 40 millions d’automobilistes ».

 

Une pratique également sanctionnée par la réglementation

 

Au-delà du risque mécanique, l’utilisation d’huile alimentaire comme carburant se heurte également au cadre réglementaire. L’utilisation de produits pétroliers ou assimilés comme carburant est soumise à des règles fiscales et douanières précises. Le recours à de l’huile alimentaire en lieu et place du gazole constitue ainsi une infraction douanière, et non une infraction pénale, passible d’une amende pouvant aller de 135 euros à plusieurs milliers d’euros selon les circonstances et les droits éludés.

 

« Ce n’est pas parce qu’une huile est vendue dans le rayon alimentaire qu’on peut la mettre dans son réservoir. L’automobiliste qui cherche à économiser sur son plein doit aussi mesurer les conséquences mécaniques et réglementaires de ce type de pratique », précise Philippe NOZIÈRE, Président de « 40 millions d’automobilistes ».

 

Plutôt que bricoler son carburant, mobilisons nous

 

Pour « 40 millions d’automobilistes », le développement de ces pratiques est surtout le symptôme d’une situation devenue intenable pour les automobilistes.

 

L’association appelle donc les Français à ne pas prendre le risque de dégrader leur véhicule pour tenter de contourner la hausse des prix et les invite à faire entendre leur colère autrement : en rejoignant la mobilisation Balancetonplein.fr .

 

« À presque 3 euros le litre, on comprend que les Français cherchent des solutions. Mais la réponse ne peut pas être de prendre le risque de détruire son moteur pour économiser quelques euros. Si les automobilistes veulent faire entendre leur colère, qu’ils le fassent sur la plateforme « Balance ton plein » et demandent au Gouvernement d’agir là où il peut réellement agir : sur la fiscalité », conclut Pierre CHASSERAY.

 

Chaque automobiliste peut rejoindre la carte de France de la mobilisation sur balancetonplein.fr et faire entendre sa voix.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
   
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