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Le charbon végétal au service de la décarbonation
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Leuglay, le 19 octobre 2026
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SONDAGE EXCLUSIF · Journée mondiale de l’énergie 22 octobre
Jusqu'où les Français sont-ils prêts à aller pour produire plus propre et plus local ?
Batteries, biogaz, eau potable : 95 % des Français sont surpris par les « super-pouvoirs » cachés du bois
Transition écologique : 61 % des Français accepteraient de payer davantage, mais seuls 3 % estiment que les consommateurs doivent financer l'effort en priorité.
Dépollution de l'eau, de l'air et des sols : priorité n°1 des Français pour la décennie

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Les Français veulent vraiment d’une industrie plus verte mais qui doit régler la facture de la transition ? Savent-ils que le bois peut aujourd'hui filtrer l'eau potable, purifier le biogaz ou contribuer au stockage de l'énergie ?
Le Groupe BORDET, acteur historique du charbon végétal en France, a mené l'enquête auprès de 3 201 Français pour connaître leurs attentes, leurs contradictions et leurs priorités face à la transformation écologique de l'industrie. Une opinion lucide, exigeante mais parfois paradoxale.
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«
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« Cette enquête montre que les Français veulent une transition écologique qui apporte des résultats concrets, notamment pour réduire les pollutions, mais également de privilégier des solutions renouvelables produites en France.
Chez BORDET, nous défendons une conviction forte : la décarbonation ne pourra réussir durablement que si elle est aussi compétitive.
Mais au-delà des attentes écologiques, nous avons entendu les inquiétudes des Français concernant la qualité de leur eau et leur pouvoir d'achat. Et nous avons décidé d'y répondre concrètement. Notre département Recherche & Développement a ainsi mis au point un nouveau système de filtration de l'eau, qui sera commercialisé dès le premier semestre 2027. Notre objectif est simple : proposer une solution performante, accessible et respectueuse de l'environnement, sans imposer aux ménages de dépenses excessives. Car nous en sommes convaincus : la qualité de l'eau ne devrait jamais être un privilège, et la santé ne doit être ni un luxe ni une question de moyens.
Depuis 1860, nous valorisons le bois et ses ressources. Aujourd'hui, notre savoir-faire industriel nous permet de développer de nouvelles applications du carbone végétal pour dépolluer l'eau, purifier le biogaz et remplacer certaines matières premières fossiles. Et ce n'est qu'un début puisque nos travaux et innovations apportent également des solutions dans le stockage de l'énergie.
Notre ambition est de transformer une ressource renouvelable et locale en solutions industrielles performantes, accessibles et durables. C'est ainsi que nous voulons construire une véritable filière française de filtration circulaire, créatrice de valeur pour les territoires et au service de notre souveraineté industrielle. »
Cyril Flores, président du Groupe BORDET
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23 %
placent la réduction de la pollution en tête de leurs critères
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QUESTION 1
Écologie : la pollution d'abord et la durée juste derrière
Le prix n’est pas le juge de paix. En effet, 23 % des Français préfèrent qu'un produit écologique réduise concrètement la pollution de l'eau, de l'air et des sols et aussi qu’il dure plus longtemps (19 %). Le prix n’est qu’un argument que pour 15 %.
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Lorsqu'un produit ou un service est présenté comme plus écologique, qu'est-ce qui compte le plus pour vous ?
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Réponses
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%
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Qu'il permette réellement de réduire les émissions de CO2
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9 %
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Qu'il soit fabriqué en France ou en Europe
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14 %
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Qu'il utilise des matières premières renouvelables ou recyclées
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12 %
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Qu'il dure plus longtemps
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19 %
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Qu'il ne coûte pas plus cher qu'une solution classique
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15 %
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Qu'il permette de réduire notre dépendance aux importations
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7 %
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Qu'il permette de réduire la pollution de l'eau, de l'air ou des sols
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23 %
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Je ne fais pas particulièrement attention à ces critères
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1 %
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61 %
envisagent de payer davantage pour une matière première renouvelable française
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QUESTION 2
Made in France renouvelable : 6 Français sur 10 prêts à mettre la main au portefeuille
Loin de certains clichés, 61 % des Français accepteraient de payer plus cher un produit industriel renouvelable et fabriqué en France, et près d'un sur quatre (23 %) irait au-delà de 5 %. Un engagement réel mais lucide puisque 9 % le conditionnent à la création ou au maintien d'emplois en France.
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Seriez-vous prêt(e) à payer un peu plus cher pour un produit industriel utilisant une matière première renouvelable et fabriquée en France plutôt qu'une matière fossile ou importée ?
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Réponses
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%
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Oui, jusqu'à 5 % plus cher
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29 %
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Oui, entre 5 % et 10 % plus cher
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16 %
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Oui, entre 10 % et 20 % plus cher
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5 %
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Oui, même au-delà de 20 % si l'impact environnemental est réellement meilleur
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2 %
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Oui, mais uniquement si cela crée ou maintient des emplois en France
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9 %
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Non, le prix reste mon premier critère
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22 %
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Non, c'est aux industriels d'absorber le surcoût
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17 %
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47 %
surpris que le bois serve au stockage d'énergie
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QUESTION 3
Des batteries grâce au bois ? Un Français sur deux tombe des nues
Le potentiel des utilisations du carbone végétal reste encore un secret bien gardé.
Ainsi, le stockage d'énergie arrive largement en tête des usages qui étonnent (47 %), devant la purification du biogaz (35 %) et l'élimination des micropolluants de l'eau (34 %). Seuls 5 % ne sont surpris par aucun usage.
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Parmi les usages suivants, lesquels vous surprendraient le plus s'ils pouvaient être réalisés à partir de bois ou de résidus végétaux transformés ? (3 réponses maximum)
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Réponses
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%
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Filtrer l'eau potable
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29 %
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Retirer certains micropolluants de l'eau
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34 %
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Purifier le biogaz
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35 %
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Remplacer une partie du charbon ou du coke utilisé dans l'industrie
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32 %
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Fabriquer des matériaux pour le bâtiment
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17 %
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Stocker durablement du carbone dans les sols
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28 %
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Améliorer la fertilité et la rétention d'eau des sols agricoles
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14 %
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Produire des carburants
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15 %
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Participer à la fabrication de batteries ou de systèmes de stockage d'énergie
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47 %
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Aucun de ces usages ne me surprend
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5 %
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39 %
jugent la dépendance aux énergies fossiles importées comme la plus préoccupante
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QUESTION 4
Les énergies fossiles, talon d'Achille n°1 de la France
Les énergies fossiles importées arrivent en tête des dépendances jugées préoccupantes (39 %), devant les médicaments (30 %) et l'alimentation (28 %). Seuls 11 % citent les matériaux de filtration de l'eau, certainement par méconnaissance.
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Selon vous, quelle dépendance de la France est aujourd'hui la plus préoccupante ?
(2 réponses maximum)
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Réponses
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%
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Les énergies fossiles importées
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39 %
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Les matières premières industrielles importées
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16 %
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Les technologies et composants électroniques étrangers
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23 %
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Les engrais et produits nécessaires à l'agriculture
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13 %
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Les matériaux utilisés pour dépolluer ou filtrer l'eau
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11 %
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Les médicaments et produits de santé
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30 %
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Les métaux stratégiques nécessaires aux nouvelles technologies
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15 %
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Les produits alimentaires importés
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28 %
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Aucune en particulier
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3 %
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48 %
veulent un soutien public à cette innovation
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QUESTION 5
Remplacer l’énergie fossile ? Les Français y croient dur comme… bois !
Seuls 4 % des Français jugent qu'une technologie transformant les résidus de bois en substituts aux matières fossiles ne changerait rien. A l’opposé, un sur deux réclame un soutien public massif à son développement (26 %) ou conditionné à l'emploi et à la production locale (22 %), et 18 % veulent d'abord des preuves sur son impact réel.
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Imaginez qu'une technologie française permette de transformer des déchets ou résidus de bois en matériaux capables de remplacer certaines matières fossiles dans l'industrie.
Quelle serait votre réaction ?
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Réponses
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%
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Il faudrait soutenir massivement son développement en France
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26 %
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Il faudrait prioritairement réserver ces solutions aux industries les plus polluantes
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14 %
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Il faudrait conditionner les aides publiques à la création d'emplois et à une production locale
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22 %
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C'est intéressant seulement si cette solution reste compétitive face aux matières fossiles
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16 %
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Il faudrait avant tout vérifier son impact environnemental réel sur toute sa durée de vie
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18 %
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Ce type d'innovation ne changera pas réellement la situation
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4 %
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3 %
seulement estiment que c'est au consommateur de payer la transition
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QUESTION 6
Qui paie la transition ?
Pour 53 % des Français, la facture revient d'abord aux industriels, à commencer par les grandes entreprises les plus polluantes (32 %). Seuls 3 % la font porter au consommateur, alors que 61 % se disent prêts à payer un peu plus cher. Le paradoxe est total.
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Qui devrait payer en priorité le coût de la transition vers des matériaux et procédés industriels plus écologiques ?
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Réponses
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%
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Les industriels eux-mêmes
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21 %
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L'État via des aides à l'investissement
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15 %
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Les consommateurs via un prix légèrement plus élevé
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3 %
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Les grandes entreprises les plus polluantes
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32 %
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Les banques et investisseurs qui financent les projets
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11 %
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Le coût devrait être partagé entre industriels, État et consommateurs
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16 %
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La transition ne doit pas entraîner de coût supplémentaire
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2 %
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27 %
font de la dépollution la priorité N°1 des dix prochaines années
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QUESTION 7
Pour les dix prochaines années ? Dépolluer avant tout !
Investir dans la dépollution de l'eau, de l'air et des sols arrive nettement en tête (27 %), devant le remplacement des matières fossiles (18 %) et l'économie circulaire (16 %). La réindustrialisation « coûte que coûte » ne séduit que 8 % des Français.
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Si la France devait choisir une priorité pour les dix prochaines années, laquelle vous semblerait la plus importante ?
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Réponses
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%
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Produire davantage de matières premières stratégiques en France
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13 %
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Réindustrialiser même si certaines productions coûtent plus cher
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8 %
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Développer les technologies permettant de remplacer les matières fossiles
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18 %
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Investir davantage dans la dépollution de l'eau, de l'air et des sols
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27 %
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Développer l'économie circulaire et réutiliser davantage les déchets et résidus
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16 %
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Aider les entreprises françaises à exporter leurs technologies environnementales
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3 %
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Réduire avant tout notre consommation de ressources
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14 %
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Soutenir davantage les pays en développement dans leur transition écologique
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1 %
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Méthodologie
Enquête réalisée du 5 au 14 octobre 2026 auprès d'un échantillon de 3 201 personnes âgées de 18 ans et plus, résidant en France. L'étude a été conduite en ligne selon la méthode CAWI. Le recueil a combiné une sollicitation par e-mail adressée à des membres du panel propriétaire BuzzPress (27 700 panélistes en France) et une diffusion complémentaire du questionnaire sur Facebook et LinkedIn via un lien contrôlé afin de sécuriser le recrutement et limiter le partage non maîtrisé. L'échantillon a été constitué et redressé par la méthode des quotas afin d'approcher la structure de la population française adulte. Les résultats ont fait l'objet d'une pondération à partir des distributions de référence publiées par l'INSEE.

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À PROPOS DU GROUPE BORDET
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Fondé en 1860, le Groupe BORDET est un acteur industriel français de référence dans la valorisation du carbone végétal. Historiquement producteur de charbon de bois, BORDET s'est imposé comme un pionnier de la transition écologique, en développant des solutions basées sur le biochar et le charbon actif végétal, issues d'une technologie de pyrolyse continue brevetée : Carboépuré®.
Historiquement implanté en Bourgogne-Franche-Comté, BORDET inscrit ses activités dans une logique d'économie circulaire, de décarbonation et de souveraineté industrielle. Le groupe agit concrètement pour réduire les émissions de CO₂, substituer les ressources fossiles et dépolluer l'eau, l'air et les sols, tout en valorisant durablement la biomasse locale.
Soutenu par Bpifrance et accompagné par des pôles de compétitivité comme AXELERA, VITAGORA ou Bioeconomy for Change, BORDET développe une feuille de route ambitieuse à horizon 2030, autour de quatre grands axes stratégiques :
● La filtration et la dépollution de l'eau (potable, résiduaire urbaine, industrielle),
● La production de biohuiles renouvelables pour la chimie verte et les carburants durables,
● La purification des biogaz pour la souveraineté énergétique,
● Le stockage d'énergie via des charbons actifs pour supercondensateurs.
Fort de ses partenariats scientifiques avec le CNRS, l'INRAE, le CIRAD ou encore l'Université de Lorraine, BORDET contribue activement à la recherche de pointe en matière de matériaux biosourcés.
Ambitieux mais ancré dans la réalité industrielle, le Groupe BORDET entend multiplier par 10 sa production d'ici 2030, et déployer ses unités à l'échelle nationale et internationale, dans un modèle à faible empreinte carbone. Son objectif : accélérer la transition énergétique et environnementale, au service de la santé humaine, des territoires et du climat.
Pour plus d'informations : www.groupebordet.fr
Groupe BORDET · Sondage « Développement durable » – octobre 2026 · Contact presse : [email protected] – 06 19 93 58 32