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CFE-CGC ORANGE IL EST TEMPS DE REPENSER UNE POLITIQUE DE JUSTICE SOCIALE
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Date : 20/10/2026 10:26
Thème(s) :  Téléphonie - Télécoms  ; 
 
 
Résumé :  Il est temps de repenser une politique de justice sociale qui garantisse à tous sa sécurité et celle de ses biens.
 
Document(s) attaché(s) :
CFE-CGC-Orange-CdP-il-est-temps-de-repenser-la-justice-sociale.pdf
 
Société communicante :
CFE-CGC ORANGE

10/12, RUE SAINT AMAND
PARIS
75015
Tél. 01 46 79 28 74
[email protected]

Descriptif d'activité :
ORGANISATION SYNDICALE
 
Contact société communicante :
Sébastien  CROZIER
Président
Tél. : 06 86 27 32 72
[email protected]
 
     
Communiqué :

CFE-CGC ORANGE

12 rue Saint Amand - 75015 Paris

Tél : 01 46 79 28 74

[email protected]

COMMUNIQUE DU 20 OCTOBRE

Il est temps de repenser une politique de justice sociale qui garantisse à tous sa sécurité et celle de ses biens.

 

« De nombreuses boutiques Orange ont été vandalisées, ce 17 octobre, dans toute la France :
- Marseille (Saint-Ferréol, Joliette, Saint Barnabé),
- Saint-Étienne (Grande Rue),
- Grenoble (Grenette),
- Lyon (République),
- Rennes (Nemours),
- Bordeaux (Sainte-Catherine),
- Montpellier (Triangle)
- Paris (Les Halles, Bastille, Rambuteau, Alésia),
- Rouen (Palais),
- Nantes,
- Tours,
- Lille,
- Toulouse (Alsace Lorraine)
- Ambrieu-en-Bugey (01)
- Venette (60)
- Annemasse
- Villeurbanne
- Limoges,
etc.

Par chance, aucun de nos collègues n’a été touché malgré une régression des mesures de sécurité dans les boutiques au nom de la réduction des coûts voulue par la nouvelle Direction.

La CFE-CGC Orange entend apporter son soutien à nos collègues dont la vie et la rémunération vont être perturbées.

La CFE-CGC Orange condamne l’attitude de la Direction Générale qui méprisante, refuse le dialogue social pour mettre en place les mesures préventives et réparatrices.

De plus dans ces villes et des dizaines autres, des équipements télécoms ont été saccagés (Cf photo dans le pdf)

La colère de nos concitoyens est immense et légitime. Chacun a le droit de vivre dignement.

Le pillage des richesses produites par quelques-uns est inacceptable.
La Direction d’Orange en est le triste exemple : triplement de la rétribution de la nouvelle DG par rapport à l’ancien PDG à plus de 5 millions d’euros annuels, centaines de millions d’euros d’actions gratuites distribuées en 5 ans à quelques centaines de cadres dirigeants depuis son arrivée. Pain sec pour les augmentations des dizaines de milliers de collaborateurs depuis 4 ans.

Pour autant rien ne justifie que quelques autres profitent des manifestations populaires pour organiser le déchainement de violence auquel nous avons assisté.

Nos pensées vont aux milliers de commerçants et à leurs salariés qui ont vu leur outil de travail détruit par des hordes de sauvages ainsi qu’aux forces de l’ordre qui ont passé une soirée et une nuit très difficile, et leur famille dans l’angoisse.

Nous apportons notre soutien à tous les limougeauds dans le choc de la destruction de leur Hôtel de ville et de son beffroi, symbole de notre République.

Comme Notre-Dame, que les moyens soient mis en œuvre pour les reconstruire à l’identique.

Nos gouvernants se sont avérés incapables d’assurer à nos concitoyens la sécurité de leurs biens.
Il est temps de repenser une politique de justice sociale qui garantisse à tous sa sécurité et celle de ses biens.

Les dirigeants politiques et économiques de notre pays doivent enfin comprendre que les politiques de délocalisation et de sous-traitances à outrance sont le terreau du désespoir et de la violence.

L’Arcep au mépris de la Loi sur les Télécoms, faisant d’elle la garante de l’emploi, a autorisé la délocalisation de 25 000 emplois dans le secteurs des télécoms, créant par la même 25 000 chômeurs dont une partie a du faire le choix de basculer dans la délinquance pour survivre. Les événements de Marseille (tirs à balles réelles sur le bâtiment d’Orange en plein quartier du deal), l’année dernière nous l’ont rappelé.

tous les emplois de service (comme les centres d’appels) sur le territoire national. Elle demande un juste partage de la valeur créée entre les salariés et les actionnaires. »


CONTACTS :



La CFE-CGC Orange revendique un emploi décent pour chacun. Elle réclame le retour de

 

Vous pouvez :

-          retrouver nos communiqués sur le site web de la CFE-CGC Orange :

           http://www.cfecgc-orange.org/communiques-de-presse/ et sur Twitter : @CFECGCOrange

-          vous abonner à nos communiqués : http://bit.ly/AbtCDP

 

 

 

À PROPOS DE LA CFE-CGC ORANGE

 

Depuis les élections de novembre 2019, la CFE-CGC Orange est la 1ère organisation syndicale du groupe Orange.

Aux dernières élections de CSE 2023, elle signe sa plus forte progression (+5,64%) de son histoire en réalisant 31,72% des suffrages.

La CFE-CGC Orange défend tous les personnels du Groupe Orange, employés, maîtrises et cadres, en France et à l’étranger.

Les listes conduites par la CFE-CGC Orange pour les élections de décembre 2021 au Conseil d’administration d’Orange ont rassemblé 33,22% des suffrages exprimés, tous collèges confondus.

Depuis fin 2017, elle détient le siège représentant les cadres au Conseil d’Administration d’Orange et depuis mai 2020, le siège d’administrateur représentant les personnels actionnaires du Groupe Orange.

Depuis les premières élections au Comité d’Entreprise de France Télécom SA en 2005, la CFE-CGC progresse à toutes les élections. À son score de 31,72% en novembre 2023 en maison mère, s’ajoute une forte représentation dans les filiales : 53,31% sur l’UES Orange Business Service SA, 51,55% chez BuyIn, 57% chez Globecast, 61,64% chez ex-Orange Bank, 46,67% chez Orange Concession, 56,98% chez Protectline, 11,29% chez Orange Marine, 44,07% chez Orange Lease, 31% chez Soft@Home, 39,90% chez Sofrecom et 100% chez Nordnet.

Pour défendre l’intérêt collectif des personnels, la CFE-CGC Orange intervient dans le dialogue social au sein du Groupe, où elle défend prioritairement l’emploi et les conditions de travail, convaincue que des personnels bien traités contribuent plus efficacement à la réussite économique de l’entreprise et qu’il faut donc mettre en place un management réellement « gagnant/gagnant ». Elle intervient aussi régulièrement sur la stratégie industrielle et financière, et sur les questions réglementaires, qui ont un impact fort sur la pérennité de l’entreprise.

Parmi ses actions clefs, on peut citer :

  • l’initiative de la mise en place de l’Observatoire du Stress, qui a permis de mettre en évidence le lien entre un management dévoyé et la crise des suicides intervenue sous le mandat de Didier Lombard, lequel, avec 6 autres prévenus, a été renvoyé devant le tribunal correctionnel. Le jugement rendu le 20 décembre 2019 a condamné l’ensemble des prévenus pour harcèlement moral institutionnel ou complicité. De même, la cour d’appel de Paris a considéré, vendredi 30 septembre 2022, que le « harcèlement moral institutionnel » est bien caractérisé dans l’affaire dite des suicides à France Télécom.
  • la dénonciation d’un dividende supérieur aux bénéfices, et la demande réitérée d’une baisse de ce dividende, dont le niveau obère les capacités d’investissement du Groupe Orange.
  • le doublement des droits de vote en AG pour le FCPE Orange Actions regroupant les actions des personnels, qu’elle a fait activer dès la promulgation de la Loi Florange.

CONTACTS :

 

  • Sébastien CROZIER, Président du syndicat CFE-CGC Orange
    [email protected] - 06 86 27 32 72 – Twitter : @SebCrozier

LikedIn : https://www.linkedin.com/company/cfe-cgc-orange?trk=blended-typeahead

 

   
   
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